Catégorie : Tous les articles
Lancement du Campus du repreneuriat : une réponse concrète à la vague de transferts à venir
Montréal, le 19 juin 2025 — Repreneuriat Québec et Familles en affaires – HEC Montréal annoncent le lancement du Campus du repreneuriat, une formation nationale spécifiquement conçue pour les conseillers et conseillères en développement économique. L’objectif est de les outiller concrètement pour accompagner les entrepreneures et entrepreneurs à travers les étapes d’un transfert d’entreprise.
Cette initiative conjointe, soutenue financièrement par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, répond à un besoin criant sur le terrain : mieux soutenir les PME québécoises, notamment celles de moins de 20 employées et employés, qui forment la trame de fond de notre tissu économique et pour lesquelles le transfert représente souvent un tournant décisif.
Une réponse collective aux enjeux de relève
Ce projet, qui vise à former plusieurs centaines de conseillers et de conseillères, mobilise déjà des partenaires clés du développement régional, dont la Fédération québécoise des municipalités (FQM), le Réseau des SADC et CAE, l’Association des professionnels en développement économique du Québec (APDEQ) et l’École des entrepreneurs du Québec (EEQ). Leur engagement témoigne de l’importance stratégique du transfert d’entreprise pour la vitalité des régions et la pérennité du tissu entrepreneurial québécois.
Des milliers d’entreprises québécoises devront changer de mains dans les prochaines années, que ce soit en raison du départ à la retraite, d’un désir de changement ou d’événements imprévus comme une maladie. Le Campus du repreneuriat représente un levier essentiel pour assurer la pérennité des entreprises et la vitalité économique des régions d’ici. La formation couvre les dimensions humaines, stratégiques, juridiques, fiscales et financières du transfert, tout en mettant un accent particulier sur les défis propres aux PME.
Une formation flexible, ancrée dans les réalités du terrain
Proposé sous forme d’une quinzaine d’ateliers virtuels et en présence, le Campus sera offert à plusieurs reprises sur une période de deux ans, afin de s’adapter au rythme des professionnels et professionnelles. La formation permettra aux conseillères et conseillers de :
- Comprendre les étapes clés du transfert d’entreprise — qu’il soit familial, interne, externe ou collectif — et en maîtriser les logiques;
- Anticiper les enjeux humains, stratégiques, fiscaux et juridiques pour mieux guider les entrepreneures et entrepreneurs;
- Orienter vers les bonnes ressources au bon moment, selon les profils et les projets d’entreprise;
- Adapter leur posture d’accompagnement à la diversité des contextes, avec une attention particulière portée aux PME de moins de 20 employées et employés;
- Agir de manière proactive et stratégique, dans une approche humaine et structurée.
« Avec le Plan PME, on veut offrir aux entreprises de partout au Québec un accompagnement et des outils plus efficaces et concertés qui répondent à leurs besoins et favoriseront leur réussite. Je suis convaincu que le Campus du repreneuriat permettra de préserver la propriété québécoise des PME et de maintenir leur expertise dans nos régions. Félicitations pour cette collaboration, qui aura certainement des répercussions positives dans tout l’écosystème ! », souligne Christopher Skeete, ministre délégué à l’Économie, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval.
« Repreneuriat Québec prévoit plus de 50 000 transferts d’entreprises d’ici cinq ans. Ce contexte place le Québec à un moment charnière pour assurer la continuité de son tissu entrepreneurial. Dans cette perspective, la mise sur pied du Campus du repreneuriat vient renforcer l’expertise des conseillers en développement économique partout au Québec, afin qu’ils deviennent des acteurs clés de l’accompagnement des transferts. Cette formation unique constitue un levier stratégique pour soutenir la relève et la pérennité des PME dans toutes les régions », ajoute Alexandre Ollive, président-directeur général de Repreneuriat Québec.
« Le repreneuriat est un enjeu économique majeur. Il est essentiel que toutes les entreprises, peu importe leur région, aient accès à un accompagnement de qualité pour assurer leur continuité. Le Campus du repreneuriat a été conçu pour renforcer les compétences des conseillères et conseillers en développement économique partout au Québec, et ainsi bâtir un écosystème d’accompagnement solide et cohérent », indique Catherine S Beaucage, directrice transfert et rayonnement de Familles en affaires – HEC Montréal.
À propos de Repreneuriat Québec
La mission de Repreneuriat Québec repose sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève.
Depuis sa création, Repreneuriat Québec a guidé près de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant près de 10 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les PME accompagnées. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie. Pour en savoir plus sur nos services et sur la plateforme de maillage Index, rendez-vous sur repreneuriat.quebec.
À propos de Familles en affaires – HEC Montréal
Familles en affaires – HEC Montréal a pour mission de contribuer au succès, à la transmission et à la pérennité des entreprises familiales pour construire ensemble un avenir prospère et durable. Notre approche se concrétise à travers trois programmes distincts : Puissance iF, qui favorise l’innovation des repreneurs, Bâtir Ensemble, qui soutient la gestion multigénérationnelle, et Le Circuit, qui sensibilise les jeunes à l’entrepreneuriat familial. Familles en affaires, aspire à être la première communauté québécoise de ressources et d’apprentissages pour soutenir les entreprises familiales et leurs membres. Pour en savoir plus sur nos services: https://famillesenaffaires.hec.ca/
-30-
Repreneuriat Québec
Chantallya Louis
Conseillère en relations publiques et veille stratégique
1 844 200-2837 p.1062
[email protected]
Familles en affaires – HEC Montréal
Émilie Novales, ARP
Conseillère principale en relation avec les médias
438 520-3536
[email protected]
Rapport d’activités 2024-2025 : une année riche en réalisations qui consacre une transformation majeure
Montréal, le 16 juin 2025 – Repreneuriat Québec publie aujourd’hui son rapport d’activités 2024-2025, qui met en lumière une année marquante, tant par ses résultats que par les transformations engagées. Ce bilan met en lumière l’ampleur du travail accompli pour soutenir le transfert d’entreprise partout au Québec.
Parmi les faits saillants, Repreneuriat Québec a accompagné 1 084 entreprises, représentant un volume de chiffre d’affaires de 2,4 G$. L’organisation a également soutenu près de 3 900 entrepreneurs, avec un taux de satisfaction global de 84 %, atteignant 87 % auprès des cédants.
Le rapport souligne aussi l’atteinte d’un jalon important : 1 547 transferts d’entreprises réalisés au cours des trois dernières années, dépassant largement la cible triennale de 1 000 transferts établie dans le Plan québécois en entrepreneuriat.
« En dépassant nos cibles, nous avons démontré que notre modèle fonctionne. Avec Repreneuriat Québec, nous affirmons plus que jamais notre rôle de chef de file du transfert d’entreprise au Québec », souligne Alexandre Ollive, président-directeur général. « Ce bilan montre également l’effet durable d’un accompagnement de qualité. Avec Repreneuriat Québec, nous consolidons notre rôle stratégique pour assurer la continuité et la vitalité des entreprises d’ici. »
Une organisation en transformation
L’année a été marquée par plusieurs avancées structurantes, dont :
- La refonte de l’Index, la plateforme numéro 1 au Québec pour la mise en relation confidentielle entre acheteurs et vendeurs de PME.
- La publication de l’Étude nationale du repreneuriat et des transferts d’entreprise au Québec
- Le lancement du balado Parlons repreneuriat
- L’intégration d’un assistant virtuel propulsé par l’intelligence artificielle
- La bonification de l’offre de services pour les partenaires de l’écosystème
- Une présence accrue sur le Web et les réseaux sociaux, avec plus de 207 000 visites et 22 000 abonnés à l’infolettre
Ce rapport d’activités est le dernier à être publié sous le nom du Centre de transfert d’entreprise du Québec. C’est dans cette continuité que l’organisation adopte désormais le nom Repreneuriat Québec, une nouvelle identité qui reflète l’ampleur des réalisations passées et la volonté d’ancrer encore davantage sa mission au cœur de l’économie québécoise. Ce changement d’identité marque une étape naturelle dans le cheminement de l’organisation, en phase avec l’impact grandissant de ses actions sur le terrain.
L’organisation tient à remercier chaleureusement ses équipes, ses partenaires et tous les entrepreneurs accompagnés, dont l’engagement collectif a permis de concrétiser ces avancées.
Consulter le rapport d’activité sommaire ici.
– 30 –
À propos de Repreneuriat Québec
La mission de Repreneuriat Québec repose sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève.
Depuis sa création, Repreneuriat Québec a guidé près de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant près de 10 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les PME accompagnées. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie. Pour en savoir plus sur nos services et sur la plateforme de maillage Index, rendez-vous sur repreneuriat.quebec.
Pour plus d’informations
Sarah-Jade Groulx
Chargée relations publiques, communication et événements
Repreneuriat Québec
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1066
Les institutions financières accordent généralement plus facilement des prêts pour la reprise que pour la création d’une entreprise, mais rarement pour la totalité du montant d’achat. Par conséquent, la majorité des transactions impliquent d’autres sources de financement, dont un financement partiel ou total par le vendeur, communément appelé « balance de prix de vente », laquelle est habituellement assortie d’intérêts.
Structure d’acquisition : l’utilisation d’une société de gestion
Acquérir une entreprise à titre personnel entraîne une imposition élevée sur les fonds extraits de la société acquise pour rembourser le financement. En revanche, les dividendes versés entre sociétés sont déductibles d’impôt. Une société de gestion permet donc de transférer les dividendes de la société acquise à la société acquéreuse sans impact fiscal, accélérant ainsi le remboursement de la dette.
Cependant, cette structure comporte une limite : n’ayant pas d’activités commerciales, la société de gestion ne génère pas de revenus et ne peut donc pas pleinement profiter de la déductibilité des intérêts sur l’emprunt. Une solution fréquemment adoptée consiste à fusionner la société de gestion avec la société exploitante après l’acquisition.
Fusion post-acquisition
Une fois l’achat effectué par la société de gestion, il est possible de procéder à une fusion avec la société exploitante. Cette fusion permet de simplifier la structure organisationnelle et de faciliter le remboursement de la dette à même les revenus de l’entreprise acquise.
L’un des principaux avantages de cette stratégie est la possibilité de déduire intégralement les intérêts payés sur le financement utilisé pour l’acquisition à même les revenus de la société acquise.
Limite : la déduction pour gain en capital
Un inconvénient notable de cette structure post-acquisition réside dans son impact sur l’accès à la déduction pour gain en capital (DGC). Cette exonération, qui peut atteindre 1,25 million $, est réservée aux personnes physiques. Une entreprise détenue uniquement par une société n’est donc pas admissible.
Une planification préalable de la structure ou parfois une réorganisation post-acquisition peut donc être nécessaire afin de rendre les actions admissibles à la déduction au moment d’une revente future.
Mise en situation : acquisition d’une entreprise de services professionnels
Supposons qu’un professionnel souhaite acquérir une entreprise de services comptables bien établie, évaluée à 500 000 $. Le vendeur accepte de financer 60 % du prix (soit 300 000 $) remboursable sur 8 ans à un taux d’intérêt de 6 %. L’acheteur investit une mise de fonds personnelle de 200 000 $ par l’entremise d’une société de gestion qu’il constitue à cette fin.
Étapes de la transaction
- Création de la société de gestion
L’acheteur incorpore une société de gestion au Québec. Cette société devient l’entité juridique qui réalisera l’achat des actions. - Acquisition des actions
La société de gestion acquiert 100 % des actions de la société exploitante (l’entreprise de services comptables). La balance du prix de vente est formalisée à même la convention d’achat d’actions. - Fusion des entités
Après la transaction, la société de gestion est fusionnée avec la société exploitante. À la suite de cette fusion, la balance du prix de vente est due par la société résultant de la fusion. Cela permet à l’entité fusionnée de profiter directement des revenus d’exploitation pour rembourser le prêt.
Avantages de cette structure
- Déductibilité des intérêts
Les intérêts de 6 % sur le financement vendeur de 300 000 $ sont entièrement déductibles par la société résultant de la fusion. Cela réduit les impôts payables par la société opérante. - Remboursement de la balance du prix de vente
La société opérante étant, à la suite de la fusion, débitrice de la balance du prix de vente, il sera possible de la rembourser avec des revenus imposés au taux corporatif. - Déduction pour gain en capital (DGC)
Au moment de la revente future de l’entreprise, un enjeu important concerne l’accès à la déduction pour gain en capital. Si l’entreprise est détenue à 100 % par une société (et non directement par une personne physique), cette dernière ne peut pas bénéficier de la déduction normalement disponible pour les actions admissibles de petites entreprises.
Afin de protéger cet avantage fiscal en vue d’une revente éventuelle, une réorganisation post-acquisition peut être envisagée. Par exemple, l’actionnariat de la société pourrait être restructuré pour inclure une participation directe de personnes physiques, rendant les actions à nouveau admissibles à la DGC. Cette démarche doit être planifiée en amont avec un fiscaliste.
Inconvénient de cette structure
Après la fusion, l’absence de société de gestion peut limiter les options pour extraire les liquidités excédentaires de la société opérante, une fois la balance du prix de vente remboursée. Selon les conditions de paiement établies, la mise en place d’une société de gestion dès l’acquisition, ou une réorganisation ultérieure, pourrait s’avérer souhaitable pour optimiser la circulation des liquidités excédentaires.
Préparer aujourd’hui la rentabilité de demain
La planification du financement d’une acquisition est une étape stratégique pour assurer le succès de la transaction et la rentabilité future de l’entreprise.
En ayant recours à une société de gestion et en procédant à une fusion post-acquisition, il est possible de maximiser la déduction des intérêts, d’éviter la double imposition sur les dividendes et de simplifier la structure juridique. Cependant, il est important de ne pas négliger l’impact de cette structure sur l’accès à la déduction pour gain en capital.
Ainsi, une planification bien structurée permet non seulement d’optimiser l’achat d’une entreprise, mais aussi d’en maximiser la valeur à long terme. Pour toute démarche de structuration ou d’optimisation fiscale, il est fortement recommandé de consulter un professionnel spécialisé en fiscalité transactionnelle.
Vous vous demandez peut-être ce qu’est la « dette technologique » et pourquoi elle est importante pour une entreprise. Imaginez que l’on remet sans cesse au lendemain la mise à jour des outils ou logiciels. Au fil du temps, ces retards s’accumulent et peuvent freiner la croissance, augmenter les coûts et rendre les données plus vulnérables. Dans ce webinaire, les conférenciers abordent ces enjeux de façon simple et accessible. Ils expliquent comment la dette technologique peut affecter le transfert d’entreprise, notamment lorsque les repreneurs héritent de systèmes dépassés.
Finalement, ils discutent aussi des risques en matière de cybersécurité et de l’impact sur la collaboration entre les générations.
À la fin de la présentation, les participants ont eu la possibilité de poser leurs questions aux experts des deux organisations.
Vous souhaitez assister à un webinaire qui n’est pas encore diffusé ? Retrouvez la liste de nos futurs webinaires ici.
Pour ne pas manquer l’annonce des futurs webinaires et être informé des actualités repreneuriales, abonnez-vous à notre infolettre.
Dans cet épisode de Parlons repreneuriat, Alexandre Ollive, PDG de Repreneuriat Québec, s’entretient avec Christopher Skeete, ministre délégué à l’Économie. Ensemble, ils discutent de l’importance de faire du repreneuriat une priorité économique pour le Québec.
Ils abordent entre autres l’enjeu du manque de préparation des cédants, la nécessité de normaliser le transfert comme étape naturelle d’un parcours entrepreneurial et le rôle du repreneuriat dans la vitalité économique des régions. Ils discutent aussi du haut taux de réussite des entreprises reprises, des écarts persistants entre les hommes et les femmes ainsi que des défis de productivité, d’innovation et d’investissement de nos PME.
Un échange qui rappelle l’importance d’amorcer dès maintenant la conversation sur le transfert d’entreprise.
Dans cet épisode de Parlons repreneuriat, Alexandre Ollive, PDG du CTEQ, s’entretient avec Hubert Rioux, conseiller économique à la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ).
Ensemble, ils échangent sur des sujets d’actualité tels que les impacts sur les PME québécoises des tarifs douaniers imposés par les États-Unis, entre autres dans les transferts d’entreprise. Ils explorent également les mesures gouvernementales à mettre en place pour favoriser le repreneuriat au Québec et ainsi assurer la solidité de notre économie.
Transfert d’entreprise : le CTEQ et Cain Lamarre poursuivent leur collaboration
Montréal, le 29 avril 2025 – Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) est heureux d’annoncer le renouvellement de son partenariat avec le cabinet Cain Lamarre pour 2025. Cette collaboration s’inscrit dans une volonté commune de contribuer à la vitalité économique du Québec par l’entremise du transfert d’entreprise.
Ce partenariat stratégique permettra de poursuivre le développement d’initiatives concrètes au profit des cédants et des repreneurs. Il prévoit notamment la présentation conjointe de webinaires, la publication d’articles sur le repreneuriat, la mise en valeur de services juridiques spécialisés ainsi que la diffusion d’occasions d’affaires pour la clientèle qualifiée de Cain Lamarre sur l’INDEX, la plateforme de mise en relation du CTEQ.
En plus de mettre à profit l’expertise complémentaire des deux organisations, cette entente vise à renforcer les ponts entre les milieux juridiques et entrepreneuriaux, dans une perspective de continuité et de pérennité des entreprises québécoises.
« Nous sommes ravis de poursuivre cette collaboration avec Cain Lamarre, un partenaire de confiance engagé dans l’accompagnement des PME. Ensemble, nous contribuons à structurer le processus de transfert d’entreprise et à assurer une relève entrepreneuriale forte partout au Québec », souligne Alexandre Ollive, président-directeur général du CTEQ.
Le CTEQ remercie Cain Lamarre pour son engagement renouvelé envers la mission du repreneuriat.
À propos du Centre de transfert d’entreprise du Québec
Chef de file du repreneuriat au Québec, le CTEQ est un organisme de développement économique qui offre une solution unique combinant une équipe-conseil en transfert d’entreprise et une plateforme confidentielle de mise en relation entre acheteurs et vendeurs de PME. Service-conseil neutre et personnalisé – Occasions d’affaires – Réseau d’affaires – Formations et événements sont offerts afin de donner les meilleures chances de succès pour la réalisation d’un projet de vente ou d’achat d’entreprise. Le CTEQ possède une expertise dans tous les secteurs d’activités et des mandats dédiés aux milieux de la culture, du tourisme, de la reprise collective et auprès des groupes sous représentés en entrepreneuriat. Présent dans toutes les régions du Québec, le CTEQ est soutenu par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec. www.ctequebec.com
À propos de Cain Lamarre
Enraciné au Québec depuis 1877, Cain Lamarre façonne le paysage juridique avec audace et vision, en priorisant les besoins de sa clientèle. Troisième en importance dans la province, le cabinet réunit plus de 550 membres incluant près de 300 professionnel(le)s spécialisé(e)s notamment en droit administratif, en droit des affaires, en litige civil et commercial, également en droit du travail et de l’emploi. Ses 15 places d’affaires réparties dans l’ensemble du territoire font de Cain Lamarre le spécialiste des réalités du Québec.
-30-
Pour plus d’information
Sarah-Jade Groulx
Chargée relations publiques, communication et événements
Centre de transfert d’entreprise du Québec
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1066
Repreneuriat au Québec : un sommet qui met en lumière des enjeux déterminants et des données révélatrices
Montréal, le 16 avril 2025 — Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) dresse un bilan très positif de la 8ᵉ édition du Sommet du repreneuriat, organisée en marge de la deuxième Semaine nationale du repreneuriat. Plus de 500 participants se sont réunis pour une programmation riche, abordant notamment l’impact de la crise tarifaire, le rôle stratégique de l’achat local et les enjeux propres au repreneuriat en région.
Cette édition revêt une signification particulière, marquant les 10 ans du CTEQ. Dix années d’engagement à soutenir la pérennité des entreprises québécoises, avec près de 30 000 entrepreneurs guidés et près de 6 000 entreprises accompagnées dans leur démarche de transfert.
Le ministre délégué à l’Économie, Christopher Skeete, a souligné l’importance du repreneuriat comme pilier de la continuité économique, mettant en relief les défis liés à la relève entrepreneuriale et à l’accompagnement des cédants comme des repreneurs.
Le Sommet a également été marqué par la présidence de Mme Marie Grégoire, présidente-directrice générale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), première femme à occuper ce rôle. Elle a insisté sur l’importance des femmes en entrepreneuriat, de documenter le repreneuriat et d’en transmettre la mémoire collective.
Tout au long de l’événement, plusieurs personnalités du monde entrepreneurial ont partagé leur vision et leurs expériences, faisant de ce rendez-vous un véritable espace d’inspiration et de réflexion.
FAITS SAILLANTS DE L’ÉTUDE NATIONALE SUR LE REPRENEURIAT
- Les entreprises transférées affichent un taux de survie de 80 % après cinq ans, comparativement à 57 % pour les entreprises en démarrage. Ce taux grimpe à 87,5 % lorsqu’elles sont accompagnées par le CTEQ.
- En 2022 :
- Les transferts réalisés ont permis de préserver 144 000 emplois dans des entreprises représentant 37 G$ en actifs et 43 G$ en revenus.
- Le taux de transfert a atteint 4,8 %, soit 9 365 PME ayant changé de main (+11,8 % par rapport à 2021).
- Tous les secteurs ont connu une hausse.
- Le secteur manufacturier a atteint un taux de 7,1 %, devançant celui des services d’hébergement et de restauration.
- Le profil des repreneurs est demeuré relativement stable. Les moins de 29 ans représentent 6,1 %, tandis que la proportion des 55 ans et plus est en hausse, atteignant 34,9 %. Par ailleurs, 14,4 % des repreneurs sont des personnes immigrantes et 26,4 % sont des femmes.
- Les entreprises comptant entre 20 et 99 employés ont affiché le taux de transfert le plus élevé (8,7 %).
- Au premier trimestre de 2025, 5,8 % des entreprises privées prévoient une vente ou un transfert dans l’année à venir, représentant plus de 12 000 cédants potentiels.
- Si la tendance se maintient, environ 9 500 transferts sont prévus d’ici la fin de 2025.
DES ENTRETIENS PERCUTANTS AVEC DES INVITÉS DE MARQUE
Au-delà des chiffres, le Sommet a été un lieu de dialogue privilégié où experts, entrepreneurs et décideurs ont partagé leurs réflexions, bonnes pratiques et pistes de solutions concrètes pour assurer la relève d’entreprises au Québec.
- René Vézina, chroniqueur économique, animateur, conférencier et écrivain
- Marc Duhamel, directeur scientifique de l’Observatoire du repreneuriat et du transfert d’entreprise du Québec (ORTEQ)
- Pascal Harvey, président-directeur général du Réseau des SADC et CAE
- Isabelle Côté, présidente-directrice générale de Coffrages Synergy et fondatrice BRIX
- Jean-Philippe Ménard, premier vice-président d’Investissement Québec
- Schamma Rosidor, présidente-directrice générale de Royalty Natural et directrice générale de Femmes de foi en affaires
Le CTEQ tient à remercier ses précieux partenaires pour leur soutien : IG Gestion privée de patrimoine, partenaire principal, Les Coops de l’information, partenaire média, et le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec, partenaire depuis la création du CTEQ.
Le Sommet confirme sa place comme un rendez-vous incontournable pour tous les acteurs concernés par le transfert d’entreprise — cédants, repreneurs, professionnels et partenaires.
ET LA SUITE ?
Le CTEQ poursuivra ses efforts pour stimuler le repreneuriat, notamment en bonifiant le Club des repreneurs avec de nouvelles initiatives favorisant le maillage entre cédants et repreneurs.
Une série de projets sera également dévoilée à la fin mai, pour enrichir l’offre de services du CTEQ et soutenir activement celles et ceux qui s’engagent dans un transfert d’entreprise.
– 30 –
À propos du Centre de transfert d’entreprise du Québec
Chef de file du repreneuriat au Québec, le CTEQ est un organisme de développement économique qui offre une solution unique combinant une équipe-conseil en transfert d’entreprise et une plateforme confidentielle de mise en relation entre acheteurs et vendeurs de PME. Service-conseil neutre et personnalisé — Occasions d’affaires — Réseau d’affaires — Formations et événements sont offerts afin de donner les meilleures chances de succès pour la réalisation d’un projet de vente ou d’achat d’entreprise. Le CTEQ possède une expertise dans tous les secteurs d’activités et des mandats dédiés aux milieux de la culture, du tourisme, de la reprise collective et auprès des groupes sous-représentés en entrepreneuriat. Présent dans toutes les régions du Québec, le CTEQ est soutenu par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec. ctequebec.com
Pour plus d’informations
Sarah-Jade Groulx
Chargée relations publiques, communication et événements
Centre de transfert d’entreprise du Québec
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1066
MISE À JOUR DE L’ÉTUDE NATIONALE SUR LE REPRENEURIAT : DES CHIFFRES CLÉS POUR MIEUX ANTICIPER L’AVENIR DES PME
Montréal, le 15 avril 2025 — Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) en collaboration avec Marc Duhamel, directeur scientifique de l’Observatoire du repreneuriat et du transfert d’entreprise du Québec (ORTEQ) et professeur agrégé au département de finance et économique à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), et avec l’appui du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec (MEIE), est fier de présenter la mise à jour de l’Étude nationale du repreneuriat et des transferts d’entreprise au Québec, qui vient enrichir le portrait du repreneuriat à l’échelle québécoise.
Cette nouvelle édition offre une analyse approfondie des taux de transferts d’entreprises, contribuant à une meilleure compréhension des risques liés à ces transitions. En comparant les taux réels de transferts aux intentions exprimées par les cédants et les repreneurs, en évaluant les retombées économiques et en analysant les taux de survie des entreprises transférées, l’étude met en lumière les principaux défis du repreneuriat au Québec. Elle rappelle également l’importance d’un accompagnement structuré et accessible à chaque étape du processus de transfert.
FAITS SAILLANTS
- Les entreprises transférées présentent un taux de survie de 80 % après cinq ans, comparativement à 57 % pour les entreprises nouvellement créées. Celles accompagnées par le CTEQ atteignent un taux de 87,5 %.
- En 2022 :
- Le taux de transfert d’entreprise a atteint 4,8 %, représentant 9 365 PME ayant changé de main, une hausse de 11,8 % par rapport à 2021.
- Une augmentation généralisée des transferts d’entreprise dans tous les secteurs.
- Le secteur manufacturier au Québec a vu son taux de transfert augmenter de 1 point de pourcentage, atteignant 7,1% soit 0,6% de plus que le secteur des services d’hébergement et de restauration, habituellement le secteur ayant le taux de transfert le plus élevé.
- Le profil des repreneurs est demeuré relativement stable. Les moins de 29 ans représentent 6,1 %, tandis que la proportion des 55 ans et plus est en hausse, atteignant 34,9 %. Par ailleurs, 14,4 % des repreneurs sont des personnes immigrantes et 26,4 % sont des femmes.
- Les entreprises de 20 à 99 employés ont enregistré le taux de transfert le plus élevé (8,7 %).
- La totalité des transferts ont permis de préserver 144 000 emplois dans des entreprises totalisant 37 G$ en actifs et 43 G$ en revenus.
- Au premier trimestre de 2025, 5,8 % des entreprises privées prévoient un transfert ou une vente dans les 12 prochains mois, représentant plus de 12 000 cédants potentiels à la recherche de repreneurs.
- Si les tendances se maintiennent, on prévoit environ 9 500 transferts par année d’ici la fin de 2025.
« Bien que les tendances exposées dans cette mise à jour montrent la vitalité des activités de transferts d’entreprise qui occupaient le Québec en 2022, les événements des dernières semaines ont ébranlé plusieurs entrepreneurs. Il devient alors crucial de continuer à surveiller attentivement l’évolution des tendances du marché des transferts d’entreprises au cours des prochains mois et des prochaines années pour soutenir la compétitivité, l’agilité, la résilience et la robustesse des PME québécoises sur les marchés canadiens et mondiaux », indique Marc Duhamel, directeur scientifique de l’Observatoire du repreneuriat et du transfert d’entreprise du Québec (ORTEQ).
« La mise à jour de l’Étude nationale met en lumière un aspect souvent sous-estimé, mais essentiel pour les cédants, les repreneurs et l’ensemble des acteurs du repreneuriat. Elle fournit des données détaillées sur la survie des entreprises après un transfert et l’impact économique des reprises. Avec un taux de survie de 80% après cinq, et même de 87,5% lorsque les entrepreneurs sont accompagnés, le transfert d’entreprise s’impose comme une voie sûre et durable pour assurer la relève. Elle permet de mieux anticiper les tendances du marché et de se préparer aux défis à venir, dans une perspective de pérennité économique pour le Québec », ajoute Alexandre Ollive, président-directeur général du CTEQ.
– 30 –
À propos du Centre de transfert d’entreprise du Québec
Chef de file du repreneuriat au Québec, le CTEQ est un organisme de développement économique qui offre une solution unique combinant une équipe-conseil en transfert d’entreprise et une plateforme confidentielle de mise en relation entre acheteurs et vendeurs de PME. Service-conseil neutre et personnalisé — Occasions d’affaires — Réseau d’affaires — Formations et événements sont offerts afin de donner les meilleures chances de succès pour la réalisation d’un projet de vente ou d’achat d’entreprise. Le CTEQ possède une expertise dans tous les secteurs d’activités et des mandats dédiés aux milieux de la culture, du tourisme, de la reprise collective et auprès des groupes sous représentés en entrepreneuriat. Présent dans toutes les régions du Québec, le CTEQ est soutenu par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec. ctequebec.com
Pour plus d’informations
Sarah-Jade Groulx
Chargée relations publiques, communication et événements
Centre de transfert d’entreprise du Québec
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1066
Lors de ce webinaire, les spécialistes d’IG Gestion privée de patrimoine approfondissent plusieurs stratégies fiscales, légales et successorales essentielles pour optimiser le succès de votre projet d’achat ou de vente d’entreprise.
Ils ont explorent dans les meilleures pratiques pour optimiser la valeur de votre entreprise, structurer la transaction de manière optimale, minimiser les impacts fiscaux et accroitre la valeur successorale, tout ceci dans le but d’assurer la pérennité de votre entreprise et de maximiser vos gains.
À la fin de la présentation, les participants ont eu la possibilité de poser leurs questions aux experts des deux organisations.
Vous souhaitez assister à un webinaire qui n’est pas encore diffusé ? Retrouvez la liste de nos futurs webinaires ici.
Pour ne pas manquer l’annonce des futurs webinaires et être informé des actualités repreneuriales, abonnez-vous à notre infolettre.