Catégorie : Univers du repreneuriat

En ce début d’année, nous en profitons pour vous présenter les six articles de blogue les plus populaires dans la dernière année. Financement, fiscalité, INDEX des entreprises à vendre, vérification diligente, histoire à succès et conseils de Serge Beauchemin, ce palmarès touche à plusieurs facettes du transfert d’entreprise.

Transfert d’entreprise : palmarès des articles les plus populaires en 2023

1. Acheter une entreprise sans mise de fonds, est-ce possible ?

Acheter une entreprise peut sembler inaccessible pour ceux qui n’ont pas d’importants moyens financiers. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, devenir propriétaire d’entreprise est tout à fait envisageable pour un repreneur motivé, et dans certains cas, même sans mise de fonds.

2. Nouvelles règles fiscales pour simplifier la transmission d’entreprises familiales

Vous avez entendu parler du projet de loi C-208 qui touche le transfert d’entreprises familiales, mais ses répercussions demeurent obscures ? Afin de démêler ce casse-tête, le CTEQ s’est entretenu avec Jean-François Thuot, Associé chez PWC.

3. 5 raisons de miser sur l’INDEX pour vendre ou acheter une PME

Plongez dans le futur du transfert d’entreprise avec l’INDEX, la plateforme de référence pour la mise en relation entre les acheteurs et vendeurs de PME au Québec. Découvrez dans cet article toutes les nouvelles fonctionnalités de cet outil qui redéfinit l’expérience repreneuriale.

4. L’ABC de la vérification diligente

La vérification diligente est un incontournable du processus d’acquisition d’une entreprise. Pourtant, beaucoup de nouveaux acheteurs ne savent pratiquement rien de cette étape cruciale dans leur démarche. Afin de démystifier ce sujet, nous nous sommes entretenus avec Me St-Amant, avocat chez St-Amant & Vien Avocats d’affaires.

5. Mon histoire d’achat d’entreprise : Technirep

Les nouveaux propriétaires de Technirep ont toujours eu la fibre entrepreneuriale. « La raison qui nous a poussés vers le repreneuriat, c’est l’idée de donner un second souffle à une entreprise. Ça nous donnait l’occasion de bâtir sur une fondation déjà existante au lieu de passer quelques années à se rendre là où on souhaitait ».

Découvrez dans cet article le parcours inspirant de deux jeunes entrepreneurs qui ont osé l’aventure du repreneuriat.

6. Les 5 conseils de Serge Beauchemin sur les enjeux actuels des entrepreneurs

Naviguer dans le monde entrepreneurial actuel nécessite une bonne compréhension des nombreux défis et occasions qui peuvent se présenter. Serge Beauchemin, entrepreneur chevronné bien connu pour son passage à « Dans l’œil du dragon », partage dans cet article de précieux conseils pour aider les entrepreneurs d’aujourd’hui à y voir plus clair.

À l’occasion du Sommet du repreneuriat 2023, quelques données sur lIndice entrepreneurial québécois ont été dévoilées en primeur par Rina Marchand, directrice principale Contenu et innovation au Réseau Mentorat, et Francis Beaulieu, conseiller au développement des affaires et partenariats au CTEQ. Cette nouvelle édition de l’Indice, dont les données ont été récoltées vers la fin2022 parmi plus de 5 000 répondants, contient un volet sur le repreneuriat. Voici les trois grands constats. 

dévoilement indice du repreneuriat 2022

La popularité du repreneuriat

Tout comme le démarrage d’entreprise, le repreneuriat est une avenue qui a gagné en popularité dans les dernières années. Mais à quel point les démarches d’achat d’entreprises ont-elles augmenté ?

Tout d’abord, selon les données de l’Indice 2022, 7,5 % des adultes au Québec entament une démarche entrepreneuriale, ce qui représente une légère hausse par rapport à 2021. Parmi ceux-ci, 22 % ont entamé sérieusement des démarches d’achat/reprise d’entreprises.

En comparaison, en 2010, seulement 4,6 % des adultes québécois avaient entamé des démarches pour entreprendre et 19 % d’entre eux choisissaient le repreneuriat. Cela signifie que le nombre de personnes qui font des démarches de reprise a presque doublé en 12 ans !

Une disparité attendue

Parmi tous les démarcheurs, 28,2 % des hommes ont choisi la voie du repreneuriat versus seulement 15 % chez les femmes. Un ratio de 2 pour 1 qui a surpris Rina Marchand, qui ne s’attendait pas à une différence aussi marquée en 2023. Francis Beaulieu indique quant à lui que c’est également ce que l’équipe-conseil du CTEQ constate sur le terrain.

Parmi les solutions à ce défi : la reprise collective. Le CTEQ a d’ailleurs en ses rangs un conseiller totalement dédié à ce mode de transfert qui prend de l’ampleur.

Plus d’informations sont attendues lors du dévoilement complet de l’Indice 2022 le 18 mai prochain.

Ce qui motive les repreneurs

La dernière statistique qui a été présentée lors du Sommet du repreneuriat 2023 nous éclaire sur ce qui motive les repreneurs à acheter une entreprise. Voici les facteurs les plus significatifs en ordre d’importance.

  1. Le potentiel de croissance
  2. Les revenus et les profits actuels
  3. Le prix d’achat
  4. Le secteur d’activité
  5. Le lien entre l’expérience professionnelle du repreneur et l’entreprise convoitée

Selon Francis Beaulieu, c’est aussi ce qu’on remarque sur le terrain. Il est donc bien important pour les cédants de réfléchir à ces facteurs et de valoriser leur entreprise en conséquence. Il est normal pour les propriétaires d’entreprises de vouloir ralentir la cadence en prévision de leur retraite. Toutefois, cela peut avoir un impact majeur sur la valorisation. Il leur faut donc faire attention à ce que cette volonté ne vienne pas diminuer la valeur de l’entreprise.

Envie d’en savoir plus ? C’est un rendez-vous pour le grand dévoilement le jeudi 18 mai 2023 à 8 h à l’édifice Côte-Sainte-Catherine des HEC Montréal. Le CTEQ y sera !
Inscrivez-vous ici.

Un service de mentorat post-transfert

Ayant constaté le manque de ressources offertes aux repreneurs après la transaction de transfert d’entreprise, le CTEQ et le Réseau Mentorat ont créé une offre de mentorat ponctuel afin d’aider les entrepreneurs lors de cette étape importante. Référez-vous à votre conseiller CTEQ pour plus de détails.

 

 

Depuis 2009, l’Indice entrepreneurial québécois est le plus important sondage sur les entrepreneurs actuels et en devenir jamais réalisé au Québec. Depuis juin 2020, l’Indice est chapeauté par le Réseau Mentorat. L’édition 2022 est présentée par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec ainsi que par les partenaires majeurs suivants : Banque Nationale, la CDPQ, Familles en affaires, l’Institut d’entrepreneuriat Banque Nationale | HEC Montréal et l’Ordre des CPA du Québec. L’Indice est réalisé en partenariat avec le CTEQ, Evol et Léger.

1 – Assister à des ateliers, des conférences et des panels en lien avec le transfert d’entreprise

Le Sommet du repreneuriat, c’est l’événement par excellence pour tout savoir sur l’achat et la vente d’une PME au Québec. Augmentez vos connaissances sur le sujet grâce à nos trois parcours (repreneur, cédant et sectoriel) totalisant 12 ateliers.

Axée sur la réalité économique actuelle et sur celle des cédants et des repreneurs, la programmation traitera de financement, d’évaluation d’entreprise, d’enjeux légaux, et bien plus !

Consultez la programmation complète ici.

2 – Rencontrer l’ex-dragon Serge Beauchemin, président d’honneur de l’événement 

Le Sommet du repreneuriat est également une belle occasion de rencontrer notre président d’honneur.

Ex-dragon de la populaire émission « Dans l’œil du dragon », professeur associé aux HEC Montréal, Serge Beauchemin est président de AQC Capital, un fonds d’investissement pour les entreprises innovantes encore au stade de démarrage. Il est également le fondateur d’alias entrepreneur.e qui a pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat.

Il sera là toute la journée, profitez-en !

3 – Assister en primeur au pré-dévoilement de l’indice entrepreneurial québécois

Les statistiques vous intéressent ? Réseau Mentorat nous dévoilera en primeur quelques données de l’indice entrepreneurial québécois. Il s’agit du plus important sondage mesurant le dynamisme entrepreneurial du Québec.

4 – Rencontrer des experts spécialisés dans tous les aspects du repreneuriat

Cet événement unique rassemble les acteurs majeurs de l’écosystème repreneurial du Québec.

Une foule d’experts du transfert d’entreprise seront présents, dont Banque Scotia, le présentateur de l’événement. Les différents experts donneront des conférences, animeront des ateliers, tiendront des kiosques et seront là pour réseauter avec tous les participants. Venez leur poser vos questions !

5 – Réseauter avec des cédants cherchant à vendre leur entreprise et des repreneurs cherchant à acheter une entreprise

Joignez la plus grande communauté repreneuriale au Québec ! Les acheteurs et les vendeurs d’entreprises seront réunis lors de cet événement. Venez profiter de cette occasion de rencontrer des entrepreneurs qui vivent ou qui ont vécu des défis similaires et même de rencontrer des partenaires potentiels pour votre projet repreneurial. Des pauses sont prévues pour vous donner le temps de réseauter tout au long de la journée.

D’autres surprises vous attendent également le jour de l’événement. Soyez-là pour ne pas les manquer !

Informations pratiques

Quand : le mercredi 29 mars 2023 toute la journée.

Où : Hôtel Bonaventure à Montréal.

Comment : en vous inscrivant en quelques clics !

Faites vite, les places sont limitées !

« Au fond, je travaillais trop! » Sylvain Dubé, mentoré et propriétaire de SD Électronique dans le Bas-Saint-Laurent, aborde, par ce constat lucide, un sujet sensible pour nombre d’entrepreneurs.

Pour clarifier, Maxime Blanchette, mentor de Laval, décrit un contexte typique du quotidien de celles et ceux qui sont en affaires : « À la base, les entrepreneurs sont des gens passionnés. Lorsque nous sommes dans l’action, on sait où on veut aller et on veut faire croître notre entreprise. On veut faire plus d’argent, plus de profits. »

Pierre Genest, mentor en Montérégie, renchérit : « C’est une qualité, certes, mais ça peut devenir un défaut au sens que le focus d’entreprise prend de moins en moins de place. Pour éviter ce piège, la majorité des entrepreneurs doivent apprendre à canaliser leur énergie autour d’un objectif central, pour connaître le succès. »

Claudia Chassé, mentorée de Lanaudière et propriétaire de Lait de poule, se décrit comme une entrepreneure fonceuse : « Je suis du genre à faire exploser toutes les portes. Mais il faut reconnaître qu’il faut parfois de l’aide pour évaluer quelles portes ouvrir, pour éviter de s’essouffler… »

Pour Pierre Genest, il faut souvent revenir à l’essentiel : « Si un entrepreneur perd le focus, il se déconcentre, il épuise son énergie, il s’éparpille vers trop d’éléments. » Son collègue Maxime Blanchette est bien conscient de cette réalité : « Avoir des rêves, c’est une chose. Mais il faut être capable de les réaliser. »

« À un moment donné, les mentorés doivent comprendre qu’ils doivent reprendre leur souffle », ajoute Jean-Louis Des Rosiers, mentor en Outaouais. Sylvain Dubé lui donne raison : « J’ai dû avant tout réaliser qu’il fallait me fixer des plages de temps où je devais me convaincre de ne pas travailler! Comme entrepreneur, tu te sens alors coupable. Mais tu dois arrêter! Tu dois prendre du temps pour toi. »

Jean-Louis Des Rosiers reconnaît que c’est un geste difficile, que prendre du temps pour soi n’est pas naturel pour un entrepreneur : « C’est personnel à chaque mentoré. Mon rôle, ce n’est pas de leur dire quand arrêter, mais de leur faire comprendre l’importance d’une pause, qu’ils doivent détecter par eux-mêmes le bon moment pour se reposer. »

« Je ne sais pas si j’aurais trouvé le moyen de ralentir et même d’arrêter, témoigne Sylvain Dubé. Mais ça aurait été certainement plus long avant que j’en réalise l’importance. Ce n’est pas encore gagné, mais je vais dans la bonne direction! »

Pierre Genest considère que prendre un temps d’arrêt ne signifie pas de se fermer aux initiatives et aux innovations qui peuvent inspirer un entrepreneur. Jean-Louis Des Rosiers va dans le même sens : « On ne veut pas les bloquer : c’est leur adrénaline! C’est comme ça qu’ils opèrent et qu’ils gèrent leur entreprise. »

Maxime Blanchette insiste toutefois sur l’importance de garder le contrôle, de maintenir une direction : « Lorsque je rencontre mes mentorés, je veux qu’ils continuent à poursuivre leurs rêves, mais ils doivent établir par eux-mêmes les étapes appropriées pour atteindre leurs objectifs. »

Pour Claudia Chassé, le moment passé avec son mentor lui permet de se recentrer : « Je trouve ainsi un équilibre entre ce que j’ai prévu de réaliser, ma vision en tant qu’entrepreneure, mais aussi ce que j’entends devenir au sein de mon entreprise. »

« L’essentiel pour un entrepreneur, c’est de rester alerte, conclut Pierre Genest. Son focus, c’est ce qui est important aujourd’hui. Demain, ça peut être complètement autre chose. »

Cet article ainsi que la vidéo qui l’accompagne proviennent de Réseau Mentorat, une organisation qui se dédie au développement du plein potentiel des entrepreneurs par le mentorat. 

1. Comment financer l’achat d’une entreprise ?

L’obtention du financement est une démarche cruciale à la réussite du projet, qu’il s’agisse d’un démarrage ou d’une acquisition. Or, obtenir du financement pour une acquisition est dans certains cas plus facile que pour démarrer une entreprise. Dans cet article, vous découvrirez entre autres les différents éléments du montage financier.

2. Portrait d’une entreprise à vendre : Alimentation 195

Le repreneuriat vous appelle ? Voici une occasion clé en main de vous installer au Bas-Saint-Laurent. Découvrez l’entreprise du couple Normand Doucet et Suzanne Dumont, prêts à passer les rênes à la prochaine génération.

3. Comment bien vous préparer à la lettre d’intention ?

La lettre d’intention est l’une des étapes formelles du transfert d’entreprise. C’est dans celle-ci que l’acheteur met par écrit ses intentions à l’égard du vendeur. Comment bien s’y préparer ?

4. Transfert d’entreprise : les normalisations du BAIIA

Quand ce n’est pas notre domaine d’expertise et qu’il est question du BAIIA, cela peut donner… des maux de tête. Nous avons simplifié le tout dans cet article avec l’aide de Pierre-André Bourque, CPA auditeur, CA et expert en évaluation d’entreprise chez Mallette.

5. Le transfert des connaissances : pour la pérennité de nos entreprises

Dans cet article, découvrez comment en tant que gestionnaire, vous pouvez planifier les prochains départs à la retraite et même votre propre transition vers une fin de carrière.

Et pourquoi pas un petit extra !

6. L’ABC de l’évaluation d’entreprise

En quoi consiste une évaluation d’entreprise ? Est-ce absolument nécessaire d’en faire une ? Qui peut l’effectuer ? Dans cet article, nous répondons à toutes ces questions et plus encore.

entreprise d'alimentation à vendre

Un peu d’histoire…

L’entreprise Alimentation 195 Sud est la plus récente dénomination d’une petite épicerie de village qui a vu le jour dans les années 1950. Normand Doucet et son associé, Marian Boulianne, en font l’acquisition le 1er avril 1992.

Trois ans plus tard, Normand rachète la part de son associé et devient propriétaire unique de cette entreprise qu’il exploite avec brio avec sa conjointe Suzanne Dumont. C’est en 2018 qu’ils changent le nom pour Alimentation 195 sud qui dégage mieux le sentiment d’appartenance au milieu.

Les deux repreneurs sont fiers de ce qu’ils ont accompli au cours de ces trente dernières années. Offrir des produits de grande qualité dans un environnement propre et accueillant, tout en priorisant les relations humaines, a toujours été l’objectif qu’ils ont poursuivi avec assiduité et rigueur.

L’entreprise s’est forgé une belle réputation depuis les trente dernières années. Le couple a pris soin de l’équipe en place. Les employés aiment leur travail et s’impliquent pour le succès de l’entreprise. Les propriétaires sont également prêts à accompagner le repreneur durant la période de transition.

Des projets innovants !

Depuis l’acquisition en 1992, le magasin a subi de multiples transformations. En 2002, des rénovations majeures transforment l’apparence extérieure et intérieure du commerce. La boucherie est complètement renouvelée avec des comptoirs en acier inoxydable de qualité. En 2014, ils ajoutent une toute nouvelle chambre froide exclusivement pour la bière, ainsi que de nouveaux comptoirs surgelés et réfrigérés. Chaque coin du magasin fut amélioré !

Un positionnement géographique stratégique

Alimentation 195 Sud se situe à Saint-Léon-le-Grand, une municipalité à vocations agricole et forestière de plus de 1 000 habitants au Bas-St-Laurent. Il s’agit d’un lieu touristique où la population est en hausse durant la saison estivale, et ce, jusqu’à la fin de l’automne à cause de la période de la chasse. Saint-Léon-le-Grand est situé aux pieds des montagnes qui forment la chaîne des Appalaches dans le secteur des monts Chic-Chocs. C’est un endroit aux paysages splendides où il fait bon vivre.

Des produits et des services adaptés pour la clientèle

Aucun service de restauration n’est offert dans la municipalité, c’est donc chez Alimentation 195 Sud que les gens s’approvisionnent en prêt-à-manger. Le commerce est reconnu pour la qualité de sa viande et de ses mets cuisinés. Il s’agit d’ailleurs d’une niche à développer pour le futur propriétaire.

Le service à la clientèle est aussi l’un des points forts de l’entreprise. « Chez nous, on appelle les clients par leur prénom » soulève Suzanne.

De plus, l’équipe a remporté le 1er prix provincial en matière de salubrité et de sécurité alimentaire opérant sous la bannière, et ce, à plusieurs reprises.

Quel est le repreneur idéal pour Alimentation 195 Sud ?

L’entreprise est idéale pour un jeune couple ou une famille qui désirent s’investir dans un travail en étant leur propre patron tout en profitant d’une vie paisible loin du trafic et de tous ses inconvénients. D’ailleurs, une école primaire est située juste en face du commerce.

À l’étage supérieur, il y a un logement de 6 pièces et ½ complètement rénové, prêt à recevoir le ou les nouveaux propriétaires ou à mettre en location pour une source de revenus supplémentaire.

Les responsabilités actuelles des propriétaires sont variées, mais les repreneurs doivent notamment s’attendre à faire la gestion des employés, l’administration, la gestion du commerce et le développement d’offres innovantes.

Un projet de vie stimulant et épanouissant !

Voyez l’annonce ici.

Prix de vente : 399 000 $

Chiffre d’affaires : 1,1 million $ (5 dernières années)

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