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Un financement plus accessible

Dans bien des cas, il est plus simple pour un acheteur d’entreprise d’obtenir du financement que pour entrepreneur en démarrage, et ce, même si le montant à investir est plus élevé. Cela s’explique entre autres par le fait que les institutions financières et les investisseurs disposent déjà d’éléments concrets pour évaluer le risque : états financiers, l’historique des ventes, actifs, équipe en place. À l’inverse, un démarrage repose surtout sur des projections et des scénarios à valider, ce qui rend le financement plus difficile à obtenir.

Un risque plus maîtrisé

Reprendre une entreprise comporte généralement moins de risques qu’en créer une nouvelle. Le repreneur peut s’appuyer sur l’historique des ventes pour établir ses prévisions financières. Dès le premier jour, il connait sa rémunération comparativement à un créateur d’entreprise qui doit parfois attendre plusieurs mois avant de pouvoir être en mesure de se verser un salaire.

En acquérant une entreprise déjà en activité, avec une clientèle fidèle et une offre éprouvée, le repreneur mise sur des bases solides. Le résultat : le taux de survie après 5 ans des entreprises reprises avec l’accompagnement offert par Repreneuriat Québec est de 87,5 % contre 57 % pour les entreprises créées de toutes pièces.

Les ressources humaines et le savoir du cédant

La présence d’un cédant et d’une équipe déjà en place avec une expertise développée et intégrée comporte de nombreux avantages. De plus, le cédant lui-même détient une connaissance fine de l’entreprise : sa culture, ses clients, ses façons de faire. Planifier avec lui le transfert des savoirs et la transition de direction est donc une étape essentielle pour assurer la continuité et la réussite du projet.

À qui s’adresse le repreneuriat ?

Le repreneuriat s’adresse à tous ceux et celles qui ont la fibre entrepreneuriale et le désir de diriger une entreprise. Au Québec, des occasions existent dans tous les secteurs et pour toutes les tailles d’entreprises.

Reprendre une entreprise, c’est une façon concrète de contribuer à l’économie du Québec tout en s’appuyant sur des bases déjà solides. Sachez cependant qu’il est important de bien s’entourer et d’être bien guidé. Il faut toutefois être bien entouré : le manque de compétences en gestion demeure l’une des principales causes d’échec, autant pour les reprises que pour les démarrages.

C’est pourquoi Repreneuriat Québec accompagne les entrepreneurs à chaque étape du processus de transfert.

La famille : une continuité naturelle

Transmettre à ses enfants est souvent la première option envisagée. Mais le cercle familial s’étend souvent plus loin : frères, sœurs, cousins ou belle-famille peuvent aussi représenter la relève.

Ce scénario exige toutefois un encadrement rigoureux. Un conseil de famille et un accompagnement professionnel en relations humaines sont essentiels pour préserver l’harmonie tout au long du processus.

Les employés : des alliés déjà investis

Les cadres connaissent déjà l’entreprise et son environnement, ce qui facilite la reprise. Leur implication rassure les partenaires financiers et assure une transition fluide.

Les employés, quant à eux, peuvent devenir repreneurs individuellement ou collectivement. Leur sentiment d’appartenance et leur connaissance du terrain constituent un atout majeur. Des programmes d’accompagnement et des mesures fiscales existent pour soutenir la reprise collective.

Les repreneurs externes : un nouveau souffle

Dans bien des cas, une relève externe apporte un regard neuf et une expertise complémentaire. Ces repreneurs peuvent faire évoluer l’entreprise vers de nouveaux marchés ou modèles d’affaires.

Repreneuriat Québec dispose d’une vaste banque de repreneurs de qualité dans toutes les régions et dans tous les secteurs d’activité grâce à sa plateforme de maillage, l’Index.

Autres avenues à explorer

Vos clients ou partenaires d’affaires

Certains clients, fournisseurs ou distributeurs peuvent voir dans votre entreprise une occasion stratégique d’intégrer une expertise ou de sécuriser une ressource. Cette approche peut renforcer une chaîne d’approvisionnement et consolider des relations d’affaires existantes.

Une entreprise concurrente

Vendre à un concurrent peut sembler audacieux, voire contre-intuitif, mais cela peut être une stratégie gagnante : elle assure la continuité des opérations et permet à l’entreprise acheteuse de croître tout en réalisant des économies d’échelle.

Une entreprise complémentaire

Une organisation offrant des produits ou services différents, mais compatibles, peut vouloir bonifier son offre. Par exemple, un fabricant de pièces mécaniques pourrait s’allier à un assembleur d’équipements industriels pour créer une offre intégrée et plus compétitive.
En région, des acteurs municipaux ou communautaires peuvent aussi s’impliquer pour préserver des entreprises essentielles à l’économie locale.

Les investisseurs

Des investisseurs peuvent également compléter le montage financier d’un repreneur. Ils apportent des ressources, un réseau et une vision de croissance à long terme.

Pour bien amorcer la réflexion

  • Déterminez votre vision et le rôle que vous souhaitez jouer après la vente.
  • Identifiez les personnes de votre réseau susceptibles d’être intéressées.
  • Entourez-vous des bons professionnels : experts en transfert, fiscaliste, comptable, conseiller financier, avocat, etc.
  • Envisagez une reprise progressive : une approche graduelle favorise une transition harmonieuse.

Vendre une entreprise, c’est assurer la continuité d’un savoir-faire et d’un héritage entrepreneurial. Peu importe la voie choisie, prenez le temps de planifier chaque étape.

Chez Repreneuriat Québec, notre équipe d’experts accompagne les cédants et les repreneurs à travers tout le Québec, en tenant compte des dimensions humaines et transactionnelles du transfert.

Faites en sorte que ce que vous avez bâti continue de prospérer.

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Dans cet épisode de Parlons repreneuriat, Alexandre Ollive, PDG de Repreneuriat Québec, s’entretient avec Pascal Harvey, PDG du Réseau des SADC et CAE.

Ils explorent ensemble l’importance du repreneuriat pour les régions du Québec, où chaque transfert réussi a un impact significatif pour l’économie locale. L’échange aborde aussi les effets de l’incertitude économique sur les entrepreneurs, l’offre des SADC et CAE en repreneuriat, notamment en financement, ainsi que la répartition d’âge des repreneurs.

Une conversation qui rappelle pourquoi le repreneuriat est une priorité économique à échelle humaine et territoriale.

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Article provenant de Dunton Rainville

Derrière les chiffres, l’essentiel invisible

Quand on parle de transfert d’entreprise, l’attention se tourne spontanément vers les chiffres : états financiers, prix de vente, clauses contractuelles. Ces données sont cruciales, mais elles ne racontent pas toute l’histoire. La réussite d’un transfert repose aussi, et surtout, sur un actif invisible, mais déterminant : les relations humaines. Employés, clients, fournisseurs, partenaires, sans oublier le vendeur et l’acheteur : tous sont concernés, et chacun vit le changement à sa façon.

Un transfert peut sembler parfait sur papier, mais se heurter à la réalité. Si les relations sont négligées, la continuité se fragilise : des employés clés partent, des clients doutent, des partenaires se retirent. À l’inverse, un repreneur attentif au capital humain crée un terrain fertile pour une transition harmonieuse et une croissance durable.

Les employés et les clients : deux piliers à rassurer

L’annonce d’une vente s’accompagne presque toujours d’un vent d’incertitude pour les employés. Après des années de loyauté, la peur d’une réorganisation ou de pertes d’avantages refait surface. Certains songent même à partir avant la conclusion de la transaction. Or, la perte d’un employé clé (un directeur d’usine, un représentant vedette, un technicien expérimenté) peut ébranler toute la structure.

Les repreneurs qui réussissent le mieux investissent dès la phase de diligence raisonnable dans la relation avec leurs équipes. Avant même la conclusion de la vente, le repreneur devrait organiser des rencontres individuelles avec les employés clés, clarifier les intentions concernant leurs rôles et considérer des contrats bonifiés ou des programmes de reconnaissance. Du point de vue juridique, il importe aussi de vérifier les clauses de non-concurrence existantes et d’évaluer si des ententes de rétention sont nécessaires pour sécuriser le savoir-faire critique.

Les clients, eux aussi, observent attentivement. Ils veulent s’assurer que la qualité ne changera pas et que le nouveau propriétaire partage les mêmes valeurs. Dans certains secteurs (restauration, services professionnels, commerce de détail) la fidélité repose avant tout sur la confiance tissée avec le propriétaire sortant. Une lettre personnalisée, une rencontre ou un simple appel suffisent souvent à les rassurer. À l’ère numérique, certains repreneurs utilisent aussi les réseaux sociaux pour présenter leur vision, tout en respectant le ton établi. Attention toutefois : certains contrats comportent des clauses de changement de contrôle qui exigent l’approbation du client avant le transfert.

Bien communiquer : le vrai levier de confiance

Dans ces moments de changement, la façon et le moment de communiquer font toute la différence. Le vendeur doit préparer l’annonce, expliquer la démarche et présenter le repreneur comme un allié de confiance. L’acheteur, ensuite, prend le relais : rencontrer l’équipe, écouter, partager sa vision.

Trois moments clés de communication :

  1. Avant l’annonce : le vendeur prépare le terrain, identifie les parties prenantes sensibles et anticipe leurs préoccupations.
  2. L’annonce : présentation conjointe vendeur-acheteur, message cohérent et rassurant qui met l’accent sur la continuité.
  3. Les 90 premiers jours : l’acheteur écoute, observe et bâtit progressivement sa crédibilité auprès de toutes les parties prenantes.

Une poignée de main sincère ou un mot rassurant dans un corridor peuvent parfois avoir plus d’effet qu’un long discours. Ces gestes simples incarnent la confiance, valeur fondamentale de toute transition réussie. Sur le plan légal, assurez-vous que les clauses de confidentialité sont respectées durant cette période et que l’annonce publique ne se fait qu’au moment approprié.

Les fournisseurs et partenaires : sécuriser la chaîne de valeur

Au-delà des murs de l’entreprise, le transfert touche aussi les fournisseurs et partenaires, souvent discrets, mais essentiels. Ces acteurs se posent des questions concrètes : les paiements seront-ils faits à temps ? Les ententes seront-elles respectées ? La stabilité sera-t-elle au rendez-vous ?

Ignorer ces préoccupations, c’est prendre un risque. Un fournisseur inquiet peut resserrer ses conditions ou prioriser d’autres clients. Lors de la vérification diligente, examinez attentivement les contrats principaux : certains peuvent contenir des clauses de résiliation en cas de changement de contrôle. Un paiement rapide ou une rencontre organisée par le vendeur peut suffire à solidifier la confiance. De petits gestes qui assurent une grande stabilité.

Vendeur et acheteur : une relation d’équilibre

La relation entre le cédant et le repreneur est sans doute la plus délicate. Pour le vendeur, céder son entreprise n’est jamais une simple transaction : c’est le fruit d’une vie de travail, parfois même un héritage familial. « Laisser aller » demande du temps et de la bienveillance. Lui confier un rôle clair (conseiller, ambassadeur ou accompagnateur temporaire) facilite la transition pour toutes les parties.

Le repreneur, de son côté, doit résister à la tentation de tout transformer d’un coup. Revoir l’image de marque, renégocier les contrats, remodeler la culture interne : autant de réflexes naturels, mais risqués. Les experts en fusions et acquisitions s’entendent sur un point : l’intégration est la phase la plus sensible. Observer d’abord, comprendre ensuite, transformer graduellement : voilà la marque d’un leadership fondé sur le respect plutôt que sur la rupture.

Plus qu’une transaction : un héritage collectif

Au bout du compte, la réussite d’un transfert ne se mesure pas qu’en chiffres. Les états financiers fixent une valeur, mais les relations humaines assurent la continuité et ouvrent la voie à l’innovation. Prendre soin des employés, rassurer les clients, consolider les partenariats et bâtir une confiance solide entre vendeur et acheteur, c’est préparer non seulement le succès immédiat de la transaction, mais aussi l’avenir de l’entreprise.

Le repreneuriat au Québec : miser sur la proximité

Le repreneuriat au Québec, c’est avant tout une histoire de confiance et de proximité. Dans un tissu économique où abondent les PME familiales et régionales, le capital relationnel est souvent le moteur principal de la réussite. Miser sur ce capital dès le départ, c’est s’assurer que la prochaine génération d’entrepreneurs hérite non seulement d’une entreprise viable, mais aussi d’un réseau vivant et d’un savoir-faire collectif qui continueront de faire rayonner nos régions.

Me Jonathan Kwok pratique en droit des sociétés, en droit commercial ainsi qu’en fusion et acquisition des sociétés.

En plus de son baccalauréat en droit de l’Université de Montréal, Me Kwok est titulaire d’un baccalauréat en sciences politiques de l’Université McGill. Il a également travaillé au sein de l’entreprise familiale dans la production de vêtements, comme responsable du développement des affaires.

Des intentions de transfert d’entreprise toujours plus élevées que les projections pour 2025

Montréal, le 29 septembre 2025 – Les intentions de transfert des entreprises québécoises demeurent plus élevées que les projections annuelles, malgré un 3e trimestre de fléchissement. Représentant 12,4 % du produit intérieur brut (PIB) du Québec en 2024[1], l’industrie de la fabrication témoigne quant à elle d’une importante volatilité. Elle termine première pour les taux d’intentions de transfert à 15,3 %, un bond de 10,5 points de pourcentage entre T2 et T3.

Voilà deux des principaux constats de Repreneuriat Québec à la suite à la mise à jour, par l’Observatoire du repreneuriat, des intentions de transfert d’entreprise au 3e trimestre de 2025. Une mise à jour attendue au cours d’un défi générationnel majeur pour la pérennité et l’indépendance économique du Québec. Rappelons que d’ici 5 ans, plus de 50 000 entreprises québécoises devront trouver leur relève et que 61 % des propriétaires actuels n’ont toujours pas de plans de relève.

« Je tiens tout d’abord à remercier les partenaires de l’Observatoire : le gouvernement du Québec, l’UQTR, Statistique Canada, Desjardins et l’Institut de recherche sur les PME. Cette mise à jour démontre encore une fois l’urgence de l’enjeu de la relève entrepreneuriale au Québec. Bien que le Québec demeure un modèle au Canada et à l’international en matière de proactivité et d’accompagnement, le défi collectif du repreneuriat demeure vif. Nos propriétaires vivent toujours avec le tabou de préparer leur relève, d’agir concrètement pour planifier cette transition dans la durée. Je les invite à venir nous voir en toute confidentialité. », a déclaré le PDG de Repreneuriat Québec, Alexandre Ollive.

Faits saillants de la mise à jour par l’Observatoire

  • La deuxième vague des intentions de transfert d’entreprise de 2023 se poursuit au troisième trimestre de 2025 :
    • Le taux des intentions de transfert d’entreprise recule de 0,5 point de pourcentage (pp) par rapport au deuxième trimestre pour atteindre 4,7 %, ce qui constitue un léger recul par rapport au 4,8 % du troisième trimestre de l’année précédente;
    • Un peu moins de 9 700 entreprises privées au Québec déclarent avoir l’intention de procéder à un transfert au cours des douze (12) prochains mois au troisième trimestre de 2025;
      • De ce nombre 4 700 sont situées à Montréal, 1 250 à Québec et 490 à Sherbrooke;
      • Toutefois, le taux d’intention de transfert de Montréal (4,5 %) est inférieur à ceux de Toronto (6,1 %) et Vancouver (5,1 %);
    • Au Québec, la moyenne des intentions de transferts d’entreprise au cours des douze prochains mois des trois derniers trimestres de 2025 est d’un peu plus de 10 650 entreprises;
  • Après une hausse marquée des intentions de fermeture d’entreprise au premier trimestre de 2025, on constate un net recul des intentions de fermeture des entreprises privées au Québec au troisième trimestre pour atteindre 1,7 %
    • Tout juste 3 500 entreprises privées déclarent avoir l’intention de procéder à la fermeture au cours des 12 prochains mois;
  • Alors que l’on observe le phénomène inverse en Ontario, les femmes propriétaires d’entreprise au Québec cherchent davantage à vendre qu’à acheter une entreprise.

L’industrie de la fabrication

C’est au sein de l’industrie de la fabrication que l’on constate les intentions de transfert les plus élevées au 3e trimestre de 2025. Elle affiche un taux d’intention de 4,6 points de pourcentage plus élevé que l’industrie des services d’hébergement et de restauration en deuxième position. Par rapport à la moyenne de l’ensemble des industries québécoises, son taux d’intention de transfert est supérieur de 10,6 points de pourcentage.

Le PDG de Repreneuriat Québec y voit une occasion à saisir pour renouveler le dynamisme et la productivité de l’industrie. Un important pilier de l’économie québécoise. « Nous sommes particulièrement sensibles aux réalités de ce secteur. Pérenniser les gains des propriétaires existants et faire prospérer ce secteur en conservant nos entreprises ici, au Québec, est une priorité. Reprendre une entreprise c’est aussi bénéficier du savoir-faire interne, d’une chaîne d’approvisionnement implantée, d’une main-d’œuvre qualifiée dans un contexte de pénurie et d’une occasion de propulser le développement comme la productivité. », a affirmé Alexandre Ollive.


À propos de Repreneuriat Québec

Notre mission repose sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et renforcer la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec (autrefois CTEQ) porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet d’achat ou de vente d’entreprise. Pionnière d’un modèle d’accompagnement unique, l’organisation est présente dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève. Depuis sa création, elle a guidé près de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant plus de 9 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les PME accompagnées. Parapublique, l’organisation agit avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie. Pour en savoir plus sur ses services, l’Observatoire du repreneuriat et sur notre plateforme de maillage Index, rendez-vous sur repreneuriat.quebec.

 

[1] Statistique Canada, Caractéristiques de la population active selon l’industrie, données annuelles, tableau 14-10-0023-01, mars 2025; Institut de la Statistique du Québec, Principaux indicateurs économiques désaisonnalisés, Québec, niveaux annualisés, mars 2025.

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Information aux médias

Simon Charbonneau
514-237-2883
[email protected]

  1. « La valeur d’une entreprise privée est dictée par le libre marché, tout comme une action en bourse. Si le prix qu’on vous offre est insuffisant : reportez la vente et travaillez sur la valorisation de votre entreprise. » — Mathieu Labrecque.

    Lire aussi : Vendre son entreprise à son meilleur : pourquoi et comment
  2. « Transmettre ou reprendre une entreprise n’est ni un acte instinctif ni une simple transaction financière : c’est un processus complexe qui demande réflexion, anticipation et accompagnement. La préparation est essentielle pour faciliter chaque étape, sécuriser la transmission et assurer la pérennité de l’entreprise. Cela permet surtout de faire les bons choix stratégiques, humains et financiers. » — Geneviève Cyr
  3. « Soyez ouvert à une balance de prix de vente. C’est parfois la pièce manquante pour conclure une transaction avantageuse. » — Eric Chouinard (secteur culture)

    Lire aussi : Démystifier la balance de prix de vente
  4. « Faites évaluer votre entreprise par un professionnel indépendant. Une évaluation objective, validée par un expert agréé (comme ceux de l’Institut canadien des experts en évaluation d’entreprise), vous donne une fourchette réaliste pour négocier. » — Maxence Joseph

    Lire aussi : L’ABC de l’évaluation d’entreprise
  5. « N’achetez pas ce que vous ne comprenez pas. Assurez-vous de bien connaître le secteur d’activité avant d’investir. » — Michel Raymond
  6. « Le succès de votre projet repose sur la collaboration de plusieurs experts ayant des approches et des compétences complémentaires. Il est capital d’établir un lien de confiance et de transparence avec ceux-ci dès le départ. Les bons intervenants, au bon endroit, au bon moment. » — Amélie Carrier

    Lire aussi : L’accompagnement : la clé du succès en transfert d’entreprise
  7. « Un bon repreneur ne se définit pas seulement par son capital, mais par sa capacité à s’intégrer dans la culture de l’entreprise. » — Jean Lasselle
  8. « En période d’incertitude économique, vendeurs et acheteurs doivent amorcer leurs démarches le plus tôt possible. Les occasions de croissance — qu’il s’agisse de coentreprises, d’investissements externes ou d’autres pistes — doivent être évaluées rapidement pour en mesurer l’impact. Dès le départ, définir des approches de collaboration réalistes est essentiel. » — Denis Coupal
  9. « Faites valider chaque document légal par un expert juridique. Une simple omission peut vous coûter cher et vous lier à des conditions désavantageuses. » — Audrey Sebille (secteur tourisme)

    Lire aussi : Les différents documents légaux relatifs au transfert d’entreprise
  10. « Envisagez toutes les options de relève : familiale, interne, externe ou collective. La bonne solution n’est pas toujours celle que vous aviez en tête. » — Lucie Rolland

    Lire aussi : À qui vendre votre entreprise ?

La vente ou l’achat d’une entreprise ne se résume pas à une transaction financière : c’est un projet de vie qui mérite d’être planifié avec soin. En suivant ces conseils et en vous entourant des bons experts, vous mettez toutes les chances de votre côté pour réussir votre projet et assurer la continuité de l’entreprise.

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Dans cet épisode de Parlons repreneuriat, Alexandre Ollive, PDG de Repreneuriat Québec, s’entretient avec Philippe Huneault, vice-président et chef du développement à l’international des entreprises au Fonds de solidarité FTQ.

Ensemble, ils abordent plusieurs enjeux clés du repreneuriat, dont l’urgence de trouver des repreneurs pour les nombreuses entreprises à vendre ainsi que l’opacité du marché des transferts, qui complique l’identification des entreprises disponibles.

Ils échangent également sur des solutions concrètes pour relever ces défis, notamment le rôle clé de Repreneuriat Québec dans le maillage entre cédants et repreneurs, ainsi que le Mouvement propulsion repreneurship de l’École d’Entrepreneurship de Beauce, une initiative du Fonds de solidarité FTQ.