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Le tissu entrepreneurial de la région de la Capitale-Nationale au cœur d’un renouveau historique
Québec, le 24 février 2026 — À elle seule, l’agglomération de Québec compte plus de 941 entreprises qui prévoient passer le flambeau au cours des douze prochains mois. Ce volume dépasse de 14 % le plus haut niveau annuel de transferts jamais enregistré dans l’ensemble de la région métropolitaine[1].
En croissance de 18,24 % de 2018 à 2022, le nombre de transferts réalisés dans la région illustre bien l’effet démographique constaté chez les propriétaires actuels. Alors que près de 35 % des propriétaires ont déjà franchi le cap des 55 ans, on constate un manque de préparation chez les cédants. Voilà quelques-uns des constats tirés du rapport de Repreneuriat Québec présenté par Alexandre Ollive, PDG de l’organisation, lors du Forum repreneuriat organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec.
Capitale-Nationale : un écosystème de transfert d’entreprise d’impact pour un Québec inc. fort
Aux premières lignes de l’accompagnement des entreprises d’impacts, Repreneuriat Québec a revu son offre de service au printemps 2025 et a procédé à une montée en gamme de son pôle régional afin de mieux préparer les cédants. Avec Familles en affaires – HEC Montréal, l’organisation a également mis sur pied le Campus du repreneuriat afin de mieux outiller les intervenants locaux et les services de premières lignes appelés à soutenir les propriétaires d’entreprises de proximité.
« Repreneuriat Québec agit auprès des repreneurs comme des cédants. Son seul objectif est la réussite du processus de transfert afin que les entreprises d’ici demeurent ici, que notre savoir-faire prospère et que l’œuvre d’une vie entrepreneuriale prenne un second souffle. Il y a quelques années, on nous demandait si la relève serait au rendez-vous. Aujourd’hui, elle est bien présente. Le défi se situe davantage du côté des cédants, alors que 60 % d’entre eux n’ont toujours pas amorcé la mise en place d’un plan de relève. Devant la tâche à accomplir dans la région, c’est tout un écosystème qui est appelé à travailler de concert afin de réussir ce relai entrepreneurial. Nous n’avons pas le droit d’échouer. Tout l’écosystème doit travailler ensemble pour le bien commun », a déclaré Alexandre Ollive.
C’est dans cette perspective que la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) et Repreneuriat Québec ont annoncé le 17 février dernier un partenariat structurant. Cette alliance vise à soutenir les milliers d’entreprises appelées à changer de main dans la Capitale-Nationale.
« La région de la Capitale-Nationale et les environs vivent actuellement un cycle où la relève entrepreneuriale devient un levier majeur de croissance et d’innovation. Les données inédites présentées par Repreneuriat Québec au Forum renforcent notre détermination à accélérer le mouvement dans la région », a ajouté Frédérik Boisvert, président et chef de la direction de la CCIQ.
Membre fondateur du mouvement Repreneuriat au féminin (avec BCF et le Fonds de Solidarité FTQ), le PDG de Repreneuriat Québec a également rappelé aux participants du Forum l’importance de mobiliser le potentiel des jeunes (29 ans et moins) et des femmes qui ne constituaient respectivement que 6,1 % et 26,4 % des repreneurs en 2022. « La relève est au rendez-vous, mais il ne faut pas oublier de cultiver le potentiel toujours inactivé alors que l’urgence se manifeste de façon plus vive du côté des cédants », a rappelé M. Ollive.
Faits saillants
Au Québec
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À propos de Repreneuriat Québec
Repreneuriat Québec est ancré sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève. L’organisation a guidé plus de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant plus de 11 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les entreprises accompagnées. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie.
Pour plus d’informations
Guillaume Beaudin
Conseiller relations publiques et communications
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1062
[1] Région métropolitaine de recensement (RMR)
5 000 entreprises à transférer d’ici 2028 : la CCIQ, SAGE Mentorat d’affaires et Repreneuriat Québec forment un partenariat structurant
Montréal, le 18 février 2026— Face aux quelque 5 000 entreprises qui devront changer de mains dans la Capitale-Nationale au cours des quatre prochaines années, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), SAGE Mentorat d’affaires et Repreneuriat Québec annoncent un partenariat structurant. Cette coalition mobilise 125 mentors d’expérience et l’expertise du chef de file provincial du transfert d’entreprise pour accompagner les cédants et repreneurs de la région.
Cette initiative, première priorité stratégique 2025-2028 de la CCIQ, transforme un défi démographique majeur en levier de développement économique.
Un moment charnière pour l’économie régionale
Ces 5 000 transferts d’entreprises représentent le plus important transfert de richesse de l’histoire de la Capitale-Nationale, et l’un des plus significatifs à l’échelle du Québec. Les conséquences de ce nouveau cycle générationnel au sein des entreprises seront aussi profondes que stratégiques pour l’avenir économique de la région.
Derrière chaque transfert se joue bien plus qu’une transaction : des emplois, un savoir-faire, un ancrage dans la communauté. Sans accompagnement adéquat, des milliers de PME risquent la fermeture, emportant avec elles des décennies d’expertise locale.
« Le repreneuriat n’est pas un enjeu parmi d’autres, c’est la condition même de la continuité économique de notre région. Nous avons quatre ans pour réussir 5 000 transferts et assurer que cette richesse demeure ici, entre les mains d’entrepreneurs d’ici. C’est maintenant qu’il faut agir », déclare Frédérik Boisvert, président et chef de la direction de la CCIQ.
Une complémentarité qui change la donne
Cette alliance réunit trois forces complémentaires : le rôle structurant de la CCIQ comme catalyseur de l’écosystème économique régional, l’expertise terrain de SAGE Mentorat d’affaires en accompagnement humain, et le savoir-faire de Repreneuriat Québec en matière de transfert d’entreprise.
« Transférer une entreprise, c’est d’abord une aventure humaine. Nos 125 mentors, dont plusieurs ont eux-mêmes vécu un transfert, savent que la réussite passe autant par la préparation émotionnelle que par les aspects financiers et juridiques », affirme Pierre-Yves Martel, président de SAGE Mentorat d’affaires.
« On entre dans la décennie du repreneuriat. Quand on achète une entreprise, on amène de nouvelles idées, de nouveaux capitaux, de nouveaux marchés. L’entreprise se régénère. C’est un levier majeur pour la productivité et l’innovation au Québec », souligne Alexandre Ollive, président-directeur général de Repreneuriat Québec.
Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec a guidé près de 35 000 entrepreneurs et contribué au transfert de milliers d’entreprises représentant plus de 9 milliards de dollars en chiffre d’affaires, avec un taux de survie de 87,5 % pour les PME accompagnées.
Concrètement, l’alliance offre aux entrepreneurs :
- Un accompagnement personnalisé pour préparer et réussir la transition
- Un arrimage facilité entre cédants et repreneurs
- L’accès à un réseau d’expertise et aux programmes de financement disponibles
- Un soutien pour naviguer les dimensions émotionnelles du processus
100 M$ pour soutenir l’entrepreneuriat régional
La Ville de Québec renforce cet écosystème par des programmes de financement adaptés aux besoins des entrepreneurs. Dans le cadre de la Vision entrepreneuriale gouvernementale (2025-2028), 100 M$ seront investis et administrés par la Ville pour soutenir tant le démarrage de nouvelles entreprises que la relève entrepreneuriale.
24 février : le rendez-vous incontournable du repreneuriat
Le Forum du repreneuriat, le 24 février prochain au Centre des congrès de Québec, constituera le plus important rassemblement consacré à cet enjeu dans l’est du Québec.
Repreneuriat Québec y dévoilera les plus récentes données sur les transferts d’entreprise dans la région de la Capitale-Nationale. Cédants, repreneurs, experts et décideurs s’y retrouveront pour un moment décisif : transformer l’urgence en action collective.
« Le coût de l’inaction se mesure en entreprises fermées et en emplois perdus. Ce Forum est un appel à la mobilisation de toute la communauté d’affaires », conclut Frédérik Boisvert.
À propos de Repreneuriat Québec
Repreneuriat Québec est ancré sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie.
Pour en savoir plus sur nos services et sur la plateforme de maillage Index, rendez-vous sur repreneuriat.quebec.
À propos de la CCIQ
La Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), qui regroupe plus de 5 000 membres, est un regroupement de la communauté d’affaires de la Capitale-Nationale qui permet aux entreprises de développer leur réseau d’influence, se former en continu, se positionner stratégiquement, faire rayonner leur entreprise et appartenir à un écosystème influent. Plus important regroupement de gens d’affaires de l’est du Québec, elle est la voix privilégiée de la communauté d’affaires de Québec et l’interlocuteur principal du milieu économique régional. Sa mission est d’être le leader incontournable qui rassemble, mobilise et influence l’ensemble de l’écosystème afin de contribuer au développement et à la prospérité économique de la Capitale-Nationale. Fondée en 1809, la CCIQ est la deuxième plus ancienne chambre de commerce au Canada.
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Pour plus d’informations
Chambre de commerce et d’industrie de Québec
Geneviève Guillemette
418 997-3515
[email protected]
Repreneuriat Québec
Guillaume Beaudin
Conseiller relations publiques et communications
1 844 200-2837 p.1062
[email protected]
Dans cet épisode, Jacques Demers, président de la Fédération québécoise des municipalités, nous parle de l’importance du repreneuriat pour la vitalité économique des régions.
Dans sa discussion avec notre PDG Alexandre Olive, il aborde également la préparation des cédants, son expérience d’entrepreneur et de repreneur ainsi que ses conseils pour les acheteurs et les vendeurs d’entreprises.
Que sont les états financiers intérimaires « maison » ?
Ce sont des rapports financiers produits à l’interne, sur une base mensuelle ou trimestrielle, à partir de la tenue de livres courante de l’entreprise. Contrairement aux états financiers annuels préparés par un cabinet comptable, ils ne sont pas audités, mais offrent une lecture rapide, structurée et à jour de la situation financière.
Dans la gestion d’une PME, certaines pratiques font une réelle différence à long terme. La qualité des états financiers intérimaires « maison » en fait partie. Peu importe la taille de l’entreprise ou son stade d’évolution, achat ou vente, démarrage, croissance, l’accès rapide à une information financière fiable demeure un levier central pour prendre de bonnes décisions et soutenir la continuité de l’entreprise.
Des états financiers comme outil de pilotage
Les états financiers intérimaires doivent être vus comme un véritable tableau de bord. Ils permettent de suivre l’évolution des performances, de détecter rapidement les écarts et d’ajuster les actions au bon moment. Sans indicateurs clairs et à jour, la gestion repose sur des estimations, ce qui augmente les risques et réduit la capacité à agir avec lucidité.
Une tenue de livres rigoureuse et consultée régulièrement donne une lecture précise des marges bénéficiaires, des flux de trésorerie et de la rentabilité réelle. Comparer ces données aux résultats historiques permet de mesurer l’impact des décisions et d’orienter les priorités avec plus de confiance.
Indispensables lors d’un achat ou d’une vente d’entreprise
Dans un contexte de transfert d’entreprise, les états financiers intérimaires sont incontournables. Les acheteurs potentiels souhaitent disposer d’informations à jour avant de déposer une lettre d’intention. Ces données influencent directement la proposition : prix offert, conditions de financement, balance de vente.
Une information financière incomplète ou imprécise peut fragiliser la relation de confiance, ralentir la transaction ou mener à des ajustements défavorables. Pire encore, certaines erreurs ne sont découvertes qu’au moment de la vérification diligente, à la toute fin du processus. Arriver à ce stade avec des lacunes importantes peut mettre en péril des mois de travail.
Un atout majeur pour le financement
Du point de vue des institutions financières, les états financiers annuels sont nécessaires, mais souvent insuffisants lorsqu’ils datent de plusieurs mois. Des résultats intérimaires récents et de qualité permettent de démontrer la tendance réelle de l’entreprise et renforcent la crédibilité de la gestion administrative. Cette rigueur constitue un critère important dans l’analyse du risque et peut faciliter l’accès au financement.
Des fondations financières solides pour assurer la continuité de l’entreprise
Des états financiers intérimaires bien tenus facilitent la production rapide des états financiers de fin d’année. Les partenaires d’affaires, banquiers, investisseurs, acheteurs potentiels, obtiennent ainsi les documents requis sans délai inutile. Les projets avancent plus efficacement, sans être freinés par des enjeux administratifs évitables.
Plus largement, cette rigueur financière contribue à renforcer la capacité des dirigeants à décider, à planifier et à transmettre leur entreprise dans des conditions favorables. Elle soutient une vision à long terme et participe à la pérennité du tissu économique québécois.
Après 15 ans à aider des entrepreneurs à financer leurs projets, Marie-Claude Boisjoly a choisi de vivre le sien en reprenant une entreprise bien établie. Dans cette capsule inspirante, elle partage son parcours de repreneure de California Closets.
Elle revient sur sa rencontre avec la cédante, les grandes étapes du processus de transfert, les défis vécus et l’importance d’être bien accompagnée. Réalisée dans le cadre du Mouvement repreneuriat au féminin, cette vidéo met en lumière une histoire humaine et concrète où la collaboration et la préparation jouent un rôle central.
Portrait de Marie-Claude Boisjoly, entrepreneure à succès dans le domaine du repreneuriat féminin.
Relève d’entreprises : le Québec se mobilise pour accroître la présence des femmes repreneures
Montréal, le 4 février 2026 – Alors que près de 10 000 entreprises québécoises déclarent avoir l’intention de vendre dans la prochaine année, et près de 50 000 d’ici cinq ans, BCF Avocats d’affaires, le Fonds de solidarité FTQ et Repreneuriat Québec concrétisent aujourd’hui le lancement officiel du Mouvement Repreneuriat au féminin, à l’occasion d’un événement dans les bureaux de BCF à Montréal, réunissant des décideurs, experts et leaders d’influence. Des données clés sur le repreneuriat féminin ainsi que les premières initiatives du Mouvement dont un site web de référence y seront dévoilés.
Le Mouvement Repreneuriat au féminin s’inscrit dans la volonté commune des trois organisations de réduire les obstacles à l’accès à la propriété d’entreprise pour les femmes, de favoriser leur leadership économique et de mobiliser l’écosystème autour d’initiatives concrètes destinées à soutenir la relève. En contribuant à faire évoluer les règles du jeu afin que le repreneuriat au féminin devienne une solution accessible, reconnue et structurante face aux défis majeurs liés au transfert d’entreprises, le Mouvement marque son ambition de porter de 26 % à 35 % la proportion de repreneures d’ici cinq ans.
Des initiatives concrètes pour accélérer le repreneuriat au féminin
À travers ce mouvement, les partenaires souhaitent faire du Québec un modèle de référence – ici et à l’international – en matière de repreneuriat au féminin.
Le Mouvement Repreneuriat au féminin se déploie d’abord à travers trois initiatives concrètes : le rayonnement des repreneures, avec des offensives de visibilité, dont une première capsule vidéo; la création d’espaces de rencontre et de dialogue, en investissant des tribunes existantes et en favorisant les échanges partout au Québec; et le lancement d’un site web de référence (https://repreneuriataufeminin.com), un point de repère regroupant ressources, informations clés et outils pour accompagner les femmes dans leur parcours de reprise. D’autres actions tangibles viendront s’ajouter progressivement afin d’amplifier l’impact du Mouvement.
Le potentiel féminin demeure sous-exploité
Au cours des prochaines années, des milliers d’entreprises devront préparer et identifier une relève. Sans repreneurs et repreneures au rendez-vous, des emplois, des expertises et des entreprises de secteurs stratégiques risquent de disparaître ou d’être relocalisés.
Malgré leur rôle central dans l’économie, les femmes demeurent largement sous-représentées dans la reprise d’entreprises. Selon les données de l’Observatoire de Repreneuriat Québec, les femmes représentaient en moyenne 26 % des repreneurs entre 2015 et 2022. Cette proportion diminue à 18,3 % lorsque les transferts à la conjointe sont exclus.
Les freins sont bien documentés : accès plus difficile au capital, manque d’accompagnement spécialisé, enjeux de conciliation travail-vie personnelle, stéréotypes persistants et réseaux moins développés. Ces obstacles sont systémiques – et ils privent le Québec d’une part essentielle de sa relève entrepreneuriale.
Écouter, analyser, agir : une mobilisation pour passer à l’action
Le Mouvement Repreneuriat au féminin s’est construit à partir de premières démarches amorcées au printemps dernier par BCF Avocats d’affaires, le Fonds de solidarité FTQ et Repreneuriat Québec. Pour bien comprendre les enjeux, il était essentiel de commencer par écouter, analyser et prendre le temps de poser les bases ensemble. Une table ronde réunissant une trentaine de leaders économiques a permis de croiser les perspectives, de partager les réalités du terrain et de dégager des constats lucides, ainsi que des orientations porteuses pour accélérer le repreneuriat au féminin.
Ces échanges, nourris par des données de l’Observatoire de Repreneuriat Québec et des analyses d’Aviseo conseil, mènent aujourd’hui au dévoilement d’un rapport qui présente les constats et balise les actions à venir du Mouvement (consultation du rapport sur le site https://repreneuriataufeminin.com/).
À propos de BCF
BCF fait avancer l’économie du Québec en accompagnant les leaders et les organisations qui la façonnent, grâce à une pratique innovante et engagée qui unit droit et affaires. Avec plus de 560 employé·es, dont 330 avocats et avocates, le cabinet se distingue par sa capacité à accompagner ses client·es dans les moments déterminants. Depuis 2007, BCF figure chaque année parmi les sociétés les mieux gérées au Canada, une reconnaissance unique dans le milieu juridique qui témoigne de son excellence organisationnelle et de sa vision d’affaires. www.bcf.ca
À propos du Fonds de solidarité FTQ
Le Fonds de solidarité FTQ est une fierté québécoise qui réalise sa mission grâce à un modèle d’affaires unique créé il y a plus de 40 ans. Depuis, le Fonds rallie et met le Québec en action grâce à l’épargne retraite de plus de 816 000 actionnaires. Avec un actif net de 23,0 milliards de dollars au 30 novembre 2025, le Fonds appuie plus de 4 000 entreprises par des investissements directs et indirects en capital de risque et de développement qui misent sur la conviction que l’impact est créé autant par le rendement financier que les rendements sociétaux. Visitez le fondsftq.com ou LinkedIn
À propos de Repreneuriat Québec
Repreneuriat Québec est ancré sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève. Repreneuriat Québec a guidé près de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant près de 10 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les entreprises accompagnées. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie. repreneuriat.quebec.
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Informations
Manon Goudreault
Associée, cheffe de la direction, stratégie clients et rayonnement, BCF
[email protected] – 514 791-5061
Dès les premières discussions, une question s’impose : a-t-on réellement les moyens de concrétiser une telle acquisition ? En pratique, il est plutôt rare qu’un repreneur puisse acquitter la totalité d’un prix de vente comptant à la clôture. La plupart des projets de reprise impliquent l’intervention d’un tiers financier : banque, institutions financières, prêteurs privés et parfois même le vendeur.
Qui dit financement dit aussi conditions et garanties. Comprendre ce que les prêteurs exigent et pourquoi permet non seulement de mieux se préparer, mais aussi de négocier plus efficacement sa transaction.
Pourquoi les prêteurs exigent-ils des garanties ?
Lorsqu’un prêteur finance une acquisition, il prend un risque : celui de ne pas être remboursé. Pour limiter ce risque, il cherchera à obtenir des garanties lui permettant de récupérer la totalité ou une partie de sa mise en cas de difficulté.
Indirectement, le prêteur devient ainsi un acteur clé du projet d’acquisition, son objectif étant de s’assurer que l’entreprise ciblée demeure viable, bien gérée et suffisamment capitalisée pour traverser les premières années de la reprise.
Voyons donc les principales garanties et conditions auxquelles un repreneur peut s’attendre.
Les garanties sur les biens : mettre les actifs à contribution
La forme de garantie la plus courante demeure l’hypothèque.
Concrètement, cela signifie que les biens et actifs de l’entreprise servent de filet de sécurité pour le prêteur. Voici les deux catégories :
- Les hypothèques mobilières visant généralement l’équipement, les inventaires, les créances clients, les fonds contenus dans les comptes bancaires de l’entreprise ou de l’acquéreur, une caution, etc.
- Les hypothèques immobilières visant en pratique les immeubles appartenant à l’entreprise ou, dans certains cas, à l’acquéreur lui-même, une caution, etc.
Ces garanties permettent au prêteur, en cas de défaut, de saisir ou de réaliser les actifs afin de récupérer les sommes qui lui sont dues. Pour un repreneur, cela implique de bien comprendre quels actifs sont grevés par les hypothèques et surtout, sa marge de manœuvre en ce qui concerne ses opérations futures.
Les actions comme garantie : quand le contrôle est en jeu
Dans le cas d’une acquisition d’actions, les actions de l’entreprise transférée peuvent elles aussi servir de garantie sous forme de gage.
Ce mécanisme est fréquemment utilisé lorsque le cédant accepte de financer une partie du prix de vente, communément appelé une balance de prix de vente. Tant que le solde demeure impayé, le cédant conserve un certain contrôle matériel sur les actions vendues. Pour un repreneur, une telle structure peut faciliter la transaction, bien qu’elle comporte un enjeu important : en cas de défaut de paiement par le repreneur, le contrôle de l’entreprise peut être remis en question. D’où l’importance d’une planification réaliste et adaptée.
Les garanties personnelles : le partage du risque
Il n’est pas rare que les prêteurs demandent au repreneur de s’engager personnellement, et ce, par le biais du mécanisme des cautions.
Les cautions personnelles ou corporatives signifient que si l’entreprise fait défaut de rembourser le prêt, le prêteur peut se retourner vers le repreneur lui-même ou encore une société ou personne liée.
Ces garanties peuvent sembler exigeantes, mais elles démontrent l’engagement du repreneur et renforcent la confiance du prêteur. Elles doivent toutefois être évaluées avec soin, car elles augmentent l’exposition personnelle du repreneur au risque.
Les conventions de subordination : la hiérarchie entre les prêteurs
Tel qu’évoqué précédemment, le financement peut provenir de plusieurs sources (banque, vendeur, investisseurs privés, etc.), d’où la pertinence des conventions inter créanciers, notamment les conventions de subordination.
Ces ententes viennent établir un ordre clair de remboursement. En pratique, la banque ou le prêteur principal est remboursé en priorité et les autres créanciers secondaires, dont le vendeur-cédant acceptent que leur créance soit subordonnée à celle du prêteur principal.
Une telle structure est rassurante pour un prêteur principal et permet souvent un montage financier qui serait autrement impossible.
Les clauses restrictives : encadrement de la gestion après la reprise
Le financement ne se limite pas aux garanties. Les prêteurs s’intéressent aussi à la façon dont l’entreprise sera gérée après la reprise.
Il est donc fréquent de retrouver, dans des conventions d’achat, des clauses visant à préserver la santé financière de l’entreprise, comme par exemple :
- le respect de ratios financiers préétablis
- des limites au versement de dividendes
- des règles concernant l’endettement futur
- des engagements liés à la transition ou à la rétention d’employés ou dirigeants clés
Ces clauses dites « restrictives » peuvent parfois sembler contraignantes, mais visent à assurer la stabilité et la pérennité de l’entreprise pour une période donnée ou jusqu’à ce que les prêteurs soient remboursés.
Balance de prix de vente et prix de vente additionnel : le partage du risque… et du potentiel
Lorsque le prix de vente demandé dépasse la capacité de financement immédiate d’un repreneur, la balance de prix de vente devient un outil stratégique pour ce dernier. Le cédant peut effectivement accepter de repousser une partie du paiement du prix de vente.
On voit parfois ce mécanisme combiné à une clause de prix de vente additionnel dite « earn-out », où une portion du prix de vente total dépend de la performance financière future de l’entreprise. Pour le repreneur, cela permet de :
- réduire la pression financière initiale
- aligner les intérêts du cédant et du repreneur
- rassurer les prêteurs en partageant le risque.
Ainsi structurée, la balance de prix de vente, combinée au mécanisme de earn-out, permet de concilier les attentes du cédant à la capacité financière du repreneur tout en favorisant une transition financière viable et alignée sur la performance future de l’entreprise.
Bien préparer son financement : un levier de succès
Un financement bien structuré ne s’improvise pas. Il se planifie dès les premières étapes du projet, idéalement avant même la signature d’une lettre d’intention.
Prendre le temps de comprendre les attentes des prêteurs permet :
- d’anticiper les enjeux
- d’éviter des surprises en fin de parcours
- de négocier des conditions réalistes et adaptées à la réalité de l’entreprise et du repreneur
En repreneuriat, le financement n’est pas qu’une formalité : c’est un véritable partenariat qui, bien géré, peut devenir un puissant levier de réussite !
Titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université de Montréal, Me Norvik a également complété un diplôme d’études supérieures spécialisées (D.E.S.S.) en droit des affaires, option produits et marchés financiers, ce qui lui a permis d’approfondir ses connaissances du milieu financier.
Un partenariat régional entre Repreneuriat Québec et LTML
Montréal, le 28 janvier 2026 — Repreneuriat Québec annonce une nouvelle entente professionnelle régionale avec LTML, cabinet comptable se spécialisant en fiscalité et stratégie financière établi depuis plus de vingt ans. Cette première collaboration entre nos deux organisations s’échelonnera sur un an et vise à renforcer le soutien offert aux acheteurs et aux vendeurs d’entreprises à travers le Québec.
Renforcer l’accompagnement des entreprises en transfert
L’entente établit des relations officielles avec les bureaux de LTML à Trois-Rivières, Québec et Montréal. Leur expertise fiscale et financière contribuera à élargir le réseau d’experts de Repreneuriat Québec, au profit des entrepreneurs que nous accompagnons. Des activités conjointes sont prévues, notamment des contenus spécialisés et des présentations destinées à la clientèle de LTML.
« Ce partenariat avec LTML nous permettra d’offrir un accompagnement encore plus complet aux entrepreneurs en leur donnant accès à une expertise financière reconnue. Ensemble, nous souhaitons mieux informer les acheteurs et les vendeurs sur les étapes essentielles d’un transfert réussi », indique Alexandre Ollive, président-directeur général de Repreneuriat Québec.
« Chez LTML, nous croyons que le succès d’un transfert d’entreprise repose sur une préparation rigoureuse et un accompagnement éclairé. Ce partenariat avec Repreneuriat Québec nous permet de mettre notre expertise au service d’un plus grand nombre d’entrepreneurs afin de sécuriser chaque étape de leur projet de relève », mentionne Anabelle Ducharme, associée en service-conseil.
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À propos de Repreneuriat Québec
Repreneuriat Québec est ancré sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève.
Repreneuriat Québec a guidé près de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant près de 10 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les entreprises accompagnées. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie.
Pour en savoir plus sur nos services et sur la plateforme de maillage Index, rendez-vous sur repreneuriat.quebec.
À propos de LTML
Fort de plus de deux décennies d’expertise, LTML s’est imposé comme un acteur majeur dans le domaine de la comptabilité, de la fiscalité et du conseil financier. Aujourd’hui, une nouvelle génération d’associés passionnés, reconnus pour leur expertise pointue, perpétue cet héritage tout en insufflant une vision d’avenir ambitieuse.
Pour plus d’informations
Guillaume Beaudin
Conseiller relations publiques et communications
Repreneuriat Québec
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1062
Dans cet épisode, nous recevons Aïcha Djebari, jeune entrepreneure et repreneure de l’entreprise familiale.
À seulement 26 ans, Aïcha raconte comment elle a lancé deux entreprises dans le domaine de la construction, puis repris l’entreprise familiale, la Brocante chez Aïcha. Elle partage avec transparence les défis rencontrés, ses apprentissages et les décisions clés qui ont jalonné son parcours.
Aïcha partage également les ressources et outils qui l’ont aidé ainsi que la réalité particulière d’une jeune repreneure. Elle conclut avec des conseils concrets pour les personnes qui souhaitent se lancer en affaires ou reprendre une entreprise, notamment au sein des communautés issues de la diversité.
Dans cet épisode, notre PDG Alexandre Ollive reçoit Daniel Lamarre, président et chef de la direction du Groupe Cirque du Soleil.
Ensemble, ils abordent l’importance de préserver l’ADN et la culture d’une organisation lors d’une acquisition, un élément souvent déterminant pour assurer la continuité et l’engagement des équipes.
M. Lamarre partage ses conseils aux acheteurs et aux vendeurs : comment bien se préparer, comment anticiper la transition et quelles pratiques adopter pour maintenir la stabilité des opérations dans cette période charnière.
La discussion met également en lumière la force de l’écosystème culturel québécois, ses particularités, mais aussi les défis auxquels il fait face. Un échange riche pour mieux comprendre comment réussir un transfert dans un secteur où la mission et la culture organisationnelle jouent un rôle central.