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Mai 2020
Le Centre de transfert d’entreprise du Québec accueille aujourd’hui Stéphane Drouin, directeur général du Conseil québécois du commerce de détail pour parler de vente et d’achat d’entreprise en temps de pandémie. Plus précisément, vous aurez des réponses aux questions suivantes :
- Comment se porte le secteur du commerce de détail en ce contexte de pandémie ? Quels sont les enjeux ?
- Comment maintenir la valeur de votre commerce, quelles sont les options et solutions disponibles pour les commerçants ayant atteint l’âge de la retraite et qui sont potentiellement en processus de transfert ?
- Combien de temps est-ce que les commerçants peuvent s’attendre à passer pour refaire peau neuve, post-crise ?
Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!
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Mai 2020
Dans cette nouvelle Capsule, le Centre de transfert d’entreprise du Québec invite de nouveau Me Micheline Dessureault du cabinet Therrien Couture Jolicoeur à nous parler des impacts légaux de la COVID-19 dans la gestion de l’approvisionnement. Elle met en lumière les différents aspects légaux que tout entrepreneur qui importe de l’étranger doit considérer afin de se protéger dans des situations de force majeure vis à vis de son fournisseur.
On retrouve donc dans cette capsule:
- La définition et une identification claire de la force majeure
- La distinction entre les contrats actuels et les nouveaux contrats signés dans une situation de cas de force majeure
- Les réflexes à développer en tant que client pour trouver les meilleures solutions possibles en cas de crise vis-à-vis de fournisseurs
Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!
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Mai 2020
La crise liée à la COVID-19 qui sévit présentement le monde entier ébranle tout autant le monde des affaires en soulevant plusieurs questions d’ordre légales et commerciales lors des transferts d’entreprises.
Dans ce webinaire, le CTEQ invite BCF avocats à répondre à diverses interrogations évoquées par des vendeurs et acquéreurs d’entreprise.
Si vous êtes propriétaires-dirigeant, futurs acquéreurs d’entreprise ou experts œuvrant dans le domaine du transfert d’entreprise, ce webinaire est taillé sur mesure pour vous.
Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!
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Mai 2020
Cet article a été soumis par Patrice Morissette, associé chez Vision transfert et collaborateur du CTEQ.
En tant qu’entrepreneur, si vous êtes à planifier votre relève ou la vente de votre entreprise, vous vous questionnez très certainement sur l’impact de COVID-19 sur la valeur de votre entreprise !
De façon générale, lorsque nous examinons la moyenne des rendements des indices boursiers, nous constatons évidemment une baisse marquée des rendements, et par conséquent de la valeur des entreprises. Mais toutes les entreprises ne sont pas touchées de la même façon.
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Existe-t-il des pistes de solutions pour sortir gagnant de cette crise ?
Personne n’a de boule de Crystal. Toutefois, la priorité est de vous mettre dans une posture qui vous assure les meilleures chances de sortir gagnant de cette crise.
Dans cet article, nous vous présentons un parcours pour y arriver. Il faut dès maintenant activer les mécanismes de survie de votre entreprise. Vous pourrez ensuite la préparer pour ce nouveau futur, car les choses ne seront plus jamais comme avant.
Dépense d’énergie sans fin pour peu de résultats
Avez-vous l’impression d’arriver à ce constat actuellement ?
Nous constatons que plusieurs entrepreneurs ont un empressement marqué à agir très rapidement afin de sauver leur entreprise, avec la bonne intention de sauvegarder les emplois et à stopper sa dévaluation.
Préoccupé à gérer et à anticiper des crises liquidités, les annulations de plusieurs ventes ou les reports de paiements des clients, tout en faisant face à l’inconnu, vous êtes devant de nombreuses questions sans réponses concrètes. Vous vous dites « il faut que je fasse quelque chose et vite ».
Le résultat : prise de décisions rapides allant dans tous les sens pour tenter de créer des ventes, procéder à des changements organisationnels pour répondre aux tentatives de changement rapide dans les stratégies de ventes, etc.
Et le personnel dans cette aventure ? Pas facile à gérer et à mobiliser ? Plusieurs sont en arrêt de travail, d’autres protègent le fort tout en ayant subi une diminution de salaire. Vous vous dites « nous sommes en guerre, il faut agir avant de perdre, ne rien faire, c’est la fin ». Vous espérez que votre personnel saura adhérer à cela !
Ce contexte fait en sorte que vous dépensez une énergie sans fin avec une équipe qui se demande où tout cela s’en va dans un environnement devenant moins motivant.
Quelle direction l’entreprise doit-elle réellement prendre afin de survivre à cette crise et sortir gagnante sans que tout le monde perde la tête et puisse demeurer à bord et mobilisé ? C’est la bonne question à se poser.
Le bon recul pour agir rapidement avec résultat
Les meilleurs généraux en temps de guerre sont ceux qui acceptent de prendre un temps de recul pour mieux comprendre la situation afin de déterminer la stratégie gagnante : cohérente et mobilisatrice, en optimisant l’utilisation des ressources disponibles. Mais avant tout, ils se mettent dans un état d’esprit propice à la réflexion.
Que suggérons-nous à nos clients actuellement ?
3 actions pour prendre un recul suffisant :
- RÉFLÉCHIR: faire le point rapidement sur la situation de votre entreprise et recueillir des informations stratégiques
- DÉCIDER : cibler ce qui convient de faire immédiatement pour survivre à la crise et consolider et préserver vos positions acquises
- AGIR: faire les changements qui s’imposent afin de vous préparer à relancer vos activités au bon moment.
3 comportements à adopter pour faciliter une réflexion sans délai :
- CONSERVER votre énergie pour établir une réflexion structurée et organisée menant à la définition d’une stratégie qui vous donnera les bonnes mesures pour évaluer rapidement son succès.
- IMPLIQUER vos équipes dans cette réflexion par étape et dans un tempo répondant au contexte. Les gens soutiennent plus facilement ce qu’ils aident à créer !
- ÉLIMINER l’empressement à prendre des décisions stratégiques Elles peuvent être en contradiction avec d’autres décisions sans vous en apercevoir. Cela génère une dépense en argent et en énergie sans de réelles mesures.
Sortir de la crise en 3 étapes
Nous vous proposons un parcours en 3 étapes qui vous permettra d’être dans un état d’esprit de réflexion pour vous amener à :
- Prendre le contrôle plus serré sur le contexte de votre entreprise
- Comprendre votre point de départ
- Réfléchir sur les possibilités et nouvelles opportunités pour le futur
- Rédiger un plan d’action où les responsabilités seront clairement assignées et les résultats mesurés.
L’objectif est de réduire l’improvisation, d’avoir une vision plus claire malgré l’inconnu et d’avoir un plan en main pour agir dans le bon tempo avec contrôle sur l’exécution.
ÉTAPE 1 : Assurer la survie de votre entreprise
Quels sont les signes vitaux de votre entreprise ?
À cette étape, il faut analyser les signes vitaux de votre entreprise à la suite de la COVID-19 afin d’avoir une photo réelle et non estimée. Ayez vos chiffres et les faits en main.
- Niveaux des liquidités
- Niveaux de votre marge de crédit
- Valeur de vos comptes à payer
- La valeur des comptes à recevoir
- La valeur de vos dépenses fixes d’opération
- La valeur de vos engagements de vos achats
- La situation aux niveaux des employés :
- Valeur de la masse salariale actuelle
- Risque sur la perte d’employés clés
- La valeur des projets d’investissements et le niveau d’importance pour assurer la continuité des affaires
- La valeur des ventes actuelles
- Les subventions ou aides gouvernementales possibles
Il est impératif d’avoir en main un budget de caisse afin d’analyser le mouvement des revenus et dépenses démontrant l’impact sur vos liquidités. Il faut éviter les surprises et comprendre votre marge de manœuvre selon les décisions prises.
Quelles sont les opportunités pour améliorer votre position financière à court terme ?
Selon le résultat de votre analyse, il sera possible d’établir des ententes afin de réduire certains paiements, d’en reporter d’autres, de réduire ou d’annuler certains achats.
Toutes initiatives dans ce sens vont donner plus de liquidités afin de pouvoir prendre des décisions permettant de générer des revenus. Il ne faut jamais sous-estimer le potentiel d’une entente de réduction de paiement ou une tentative de recouvrements. Donnez-vous une plus grande marge de manœuvre financière à court terme.
Monter un plan d’action
Avoir des idées, c’est bien, mais bien les exécuter c’est mieux. Il faut éviter la perte de temps et assurer un bon tempo et une bonne séquence dans les actions.
Ça prend un plan d’action clair afin de concrétiser vos opportunités et d’en suivre le déroulement.
Étape 2 : Gérer la consolidation
Connaissant votre marge de manœuvre financière à court terme, vous aurez l’esprit plus libre afin de bien réfléchir à l’avenir de votre entreprise.
On parle régulièrement de modèle d’affaires actuellement dans plusieurs articles et blogues qui vous invitent à innover en temps de crise pour vous mettre en relance. La crise vous amène tout droit vers une réflexion en profondeur de votre modèle d’affaires. C’est une étape cruciale, il ne faut rien négliger.
Toutefois, cela ne signifie pas obligatoirement que votre entreprise doit être transformée complètement. Pivoter n’est pas un gage de réussite absolu. Mais, vous devrez être ouvert et disponible à tout remettre en question afin de dépister toutes nouvelles opportunités que le marché peut offrir à ce moment-ci de la crise et d’évaluer le potentiel pour un futur à moyen terme, soit d’ici 18 mois à tout le moins.
3 variables dont il faut tenir compte dans votre réflexion :
- Durée de la crise : 6 mois, 12 mois, 18 mois
- Gravité : l’impact sur vos revenus pour chaque durée de crise
- Tendances des revenus dans votre secteur d’activités selon la durée de la crise
Considérant ces variables, vous êtes donc appelé à établir plus d’un scénario de relance.
Réflexion en étape :
- Avez-vous un plan stratégique en main ? Partez de celui-ci. Vous n’en avez pas ? Il serait sage de résumer sur papier les idées et les projets que vous aviez en tête pour la prochaine année.
- Dresser le portrait de votre entreprise avant la crise
- Mission, vision de l’entreprise, ses objectifs
- Les stratégies : clients cibles, marketing, opérations, RH, innovation
- Les plans d’action
- Identifier les forces et faiblesses et les changements à anticiper
- Revoir les besoins de vos clients et de vos équipes
- Aller à la découverte des nouveaux besoins de vos clients
- Revoir les clients cibles potentiels non desservis
- Quel est l’état d’esprit de vos équipes ?
- Comment et quand communiquer pour mobiliser
- Revoir les plans de communications touchant les clients et vos équipes
- Identifier vos vulnérabilités afin d’établir des actions pour les réduire
- Dépister les nouvelles opportunités
- Réaliser la synthèse pour avoir une image des découvertes
Étape 3 : Concrétiser la relance
Fort de la synthèse de votre réflexion réalisée en équipe, vous êtes prêt à concevoir votre plan d’action. Une exécution disciplinée et un suivi rigoureux de ce plan vous permettront d’obtenir le succès, avec le bon niveau d’énergie.
Les objectifs doivent être clairs et attribués à une ressource qui en sera imputable. Les livrables seront identifiés clairement ainsi que les délais pour les réaliser.
Vous devez établir la façon de mesurer le succès de chaque action afin de réagir rapidement et poser les bons gestes pour orienter le gouvernail dans la bonne direction.
Lancez-vous avec rigueur en acceptant de prendre le recul nécessaire avant d’agir. Cela vous assurera de gérer votre énergie à réaliser des projets ayant le plus de potentiel pour sortir gagnant de la crise.
Cet article a été écrit par Patrice Morissette en collaboration avec M. Paul Vianou, Coach Exécutif Certifié et conseiller sénior chez Vision Transfertinc.
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Mai 2020
Dans cette nouvelle Capsule, le Centre de transfert d’entreprise du Québec invite Me Micheline Dessureault du cabinet Therrien Couture Jolicoeur à nous parler de l’impact de la COVID-19 sur les contrats de vente internationaux.
Elle nous éclaire sur les principaux aspects légaux qu’un vendeur ne doit pas oublier en période de crise comme :
- Les clauses présentes dans le contrat
- Le droit applicable au contrat
- Les précautions à prendre pour se protéger en tant que vendeur
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Dans cette capsule, Serge Bastien, conseiller au Centre de transfert d’entreprise du Québec nous présente la clause de complément de prix également appelé la clause d’earn-out comme une solution possible à intégrer dans les négociations lors d’un transfert d’entreprise dans un contexte de crise.
Les points abordés sont les suivants:
- La définition de la clause d’earn-out
- Les principales règles d’applications
- Les principaux enjeux liés à son application
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Mai 2020
Dans cette capsule, le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) invite Mme Nathalie Paré et M. Jean-François Prince tous deux vice-présidents régionaux, services aux entreprises à la RBC à nous parler des nouveaux ajustements, des nouvelles dispositions et recommandations mises en place par les institutions financières pour soutenir les entrepreneurs et permettre ainsi à leur entreprise de passer au travers de cette période d’incertitude avec succès.
Les points soulevés sont les suivants :
- L’importance de garder la communication avec son banquier
- La nécessité d’évaluer la stratégie d’affaires et le plan d’action
- L’importance de faire des projections financières réalistes
- L’importance de réaliser que les états financiers ne sont plus représentatifs
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Mai 2020
Ambassadrice du CTEQ, Médaillée de la relève 2019, puis membre du jury lors de l’édition de 2020, Véronique Tougas a appris son rôle de présidente en accéléré durant une crise. Elle a repris l’entreprise Cambli pendant une crise financière de 2010 à 2013. C’était « la tempête parfaite », nous confie-t-elle. Sur quels piliers s’appuie-t-elle aujourd’hui pour traverser la crise liée à la COVID-19? Véronique nous éclaire à ce sujet.
Centre de transfert d’entreprise du Québec : Comment allez-vous actuellement?
Véronique Tougas : Ça va relativement bien, comme la plupart des gens, donc en préparation pour le déconfinement. Cambli vit un ralentissement de production important, alors nous sommes dans une période de changement. Mes gestionnaires sont très mobilisés vers ces nouveaux défis. Ça va bien, mais ça va vite.
CTEQ : Pouvez-vous nous éclairer sur la nature des activités de Cambli?
VT : Cambli est à la base une entreprise familiale que j’ai reprise en 2010. Je suis devenue présidente et j’ai racheté complètement les parts de mon père en 2016. Nous sommes des manufacturiers de véhicules blindés en Amérique du Nord, principalement pour le secteur du transport de fonds et pour les forces de l’ordre.
CTEQ : Comment votre équipe vit-elle la crise actuellement?
VT : Puisque mon marché est principalement américain, nous vivons un moment d’instabilité. Notre carnet de commandes est temporairement affaibli, donc nous vivons cette crise comme la plupart des entreprises. La seule différence, c’est que nous ne savons pas quand ça va reprendre, cela dépendra de la situation économique tant au Canada qu’aux États-Unis. Nous sommes vraiment dans une période d’incertitude et nous travaillons fort pour nous diversifier.
CTEQ : Comment cette crise devient-elle une source d’apprentissage?
VT : Pendant une crise, tant celle que j’ai vécue en 2013 (qui était une crise financière importante) que celle-ci (qui est une crise plutôt généralisée, mondiale), je dirais que nous développons nos réflexes. Cambli est une entreprise très agile. En temps de crise, c’est extrêmement utile parce que nous nous adaptons à tous ces changements avec une certaine aisance et nous faisons preuve de créativité.
Nous sommes en train de diversifier notre entreprise dans un secteur tout autre qui est en croissance et, par le fait même, nous voulons contribuer à aplatir la fameuse courbe. Nous avons donc décidé de nous lancer dans la fabrication d’alcool éthylique dénaturé. Nous allons utiliser les capacités manufacturières et les capacités d’innovation de Cambli, mais dans un secteur complètement différent. Notre agilité et notre créativité font que nous avons toute une équipe mobilisée derrière ce beau projet.
CTEQ : Selon vous, quels seraient les autres piliers ou réflexes sur lesquels s’appuie un chef en temps d’incertitude?
VT : Je parlais d’adaptabilité, mais c’est aussi la capacité de réagir rapidement. Autant en 2013 que maintenant, la gestion de trésorerie est hyper importante. Quelle que soit la situation financière de l’entreprise, en temps de crise, on agit rapidement et on pose des actions. Nous, nous avons élaboré tout un plan en quelques jours, qui est maintenant déployé.
Un autre pilier très important est la communication. En 2013, lorsque Cambli vivait la crise financière, j’avais tendance à m’isoler, et ce n’est pas la bonne chose à faire. Rapidement, je me suis remise à communiquer autant avec mes employés qu’avec mes fournisseurs et mes clients. Il faut avoir un plan de communication clair. Il ne faut pas avoir peur de dire ce qu’on vit parce que ces parties prenantes vont nous soutenir. Je n’hésite pas à communiquer les nouveaux projets, les difficultés et les risques.
CTEQ : Vous semblez très positive par rapport à cette crise « à ne pas gaspiller ». Vivez-vous des moments plus difficiles malgré cet optimisme?
VT : Le changement est toujours difficile à gérer en soi. Du jour au lendemain, j’annonce à l’équipe que nous allons dans un autre secteur d’activité. Garder notre équipe mobilisée, je dirais que c’est le défi le plus important à l’heure actuelle. Il faut réagir rapidement tout en gardant nos gens avec nous, près de nous.
CTEQ : On vous entend souvent dire que vous avez appris à être présidente pendant votre projet de reprise. La seconde crise vous permet-elle d’actualiser ces compétences acquises?
VT : Tout à fait. Mon expérience me permet de déployer ces réflexes acquis dans une crise comme celle-ci, évidemment. Mais nous avons toujours quelque chose à apprendre, et j’insiste là-dessus : c’est vraiment notre rapidité d’exécution qui fera en sorte que nous serons forts et que nous sortirons grandis de cette crise.
Repreneurs ou nouveaux chefs, avez-vous exploré comment cette crise accélère votre apprentissage? Pour en connaître davantage sur le point de vue stratégique de Véronique Tougas et lui poser vos questions, assistez au webinaire du CTEQ du 19 mai 2020, de 11@midi.