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Juin 2020
Le Centre de transfert d’entreprise du Québec accueille Jonathan Séguin-Forest, MBA, CPA, CA, EEE de la firme BJC pour parler des impacts de la pandémie sur le processus transactionnel et la vérification diligente dans un contexte d’achat/vente d’entreprise.
Plus précisément, les points suivants seront abordés :
- Comment est-ce que l’incertitude joue sur la gestion du risque?
- Qu’en est-il du côté humain des transactions?
- De quelle façon est-ce que les procédures seront adaptées, en ce qui concerne la vérification diligente?
- Quelles sont les avenues de solutions potentielles?
Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!
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Juin 2020
L’industrie culturelle au Québec fait partie de celles qui ont été les plus affectées par la crise sanitaire actuelle. Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) a souhaité savoir comment les acteurs de ce secteur d’activité ont réagi et font pour survivre et surtout maintenir la valeur de leur entreprise en dépit des temps d’incertitude que nous vivons présentement.
Pour en savoir davantage sur le milieu culturel, le CTEQ est allé à la rencontre des Productions Via le monde (VLM). Fondé en 1967 par Daniel Bertolino, le Groupe VLM produit et distribue des documentaires et des émissions pour la jeunesse, destinés aux marchés canadien et international de la télévision. Catherine Viau, associée de Daniel Bertolino et vice‑présidente de VLM, nous a ouvert leur porte et nous a livré les différentes stratégies mises en place face à la crise actuelle.
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Les Productions Via le monde, sont d’abord et avant tout un catalogue et des archives très riches en contenus divers et variés, comprenant plus de 700 heures de films montés et des milliers d’heures d’archives sur une foule de sujets. Les trois piliers sur lesquels est fondée cette entreprise sont :
- Un regard particulier porté sur le monde
- L’importance du relationnel
- Une vision éditoriale à long terme avec le souci de donner une dimension et une valeur patrimoniales à leurs œuvres.
Il est à noter que le milieu audiovisuel n’en est pas à sa première crise et, comme le souligne Catherine Viau, « le changement est sujet de prédilection traité de façon récurrente dans la majorité de leur production. Depuis plus d’une trentaine d’années, nos réflexions portaient autour de la gestion de crise, à savoir comment mobiliser de façons efficiente et efficace nos ressources pour créer de nouvelles choses et aussi reconnaître que les ressources humaines sont notre principal actif, notre richesse ».
Au début de la crise de la COVID-19, les producteurs ont, dans un premier temps, fait l’inventaire de leur fonds éditorial. Ils ont identifié leurs forces. En l’occurrence, un catalogue riche en contenus, qui sont autant de produits à diffuser et qui seront de plus en plus en demande. Ils ont également une expertise, un savoir-faire à partager et une solide capacité à réseauter, comme en témoigne l’implication active de Catherine Viau dans différents évènements tels que le Festival cinéma du monde de Sherbrooke. Dans un deuxième temps, ils ont identifié leurs faiblesses en reconnaissant le risque que les supports de captation traditionnels sur lesquels ils ont toujours travaillé depuis des années risquent d’être obsolètes. Des réalités qui ont soulevé autant d’enjeux que de problématiques qu’ils étaient susceptibles de rencontrer à savoir comment :
- Mettre en valeur leurs produits ?
- Leur donner une nouvelle vie ?
- Les faire circuler
- Les conserver et en assurer la pérennité ?
- Les faire découvrir à de nouveaux types de consommateurs dont les pratiques et usages technologiques ont grandement changé dans les dernières années au profit des plateformes numériques.
Leurs plus grands défis sont alors identifiés : transformer leurs produits. Favoriser leur accessibilité et leur découverte tout en leur donnant de la valeur pour en assurer la conservation et la survie. Et dans un second temps, rejoindre et travailler avec le monde de la connaissance, un public à la recherche de narrations riches et documentées.
Les Productions Via le monde se lancent alors dans un processus de reconnaissance et de diffusion de l’information. Ils se sont demandé ce qu’il fallait faire sur le plan technologique à court et à moyen terme pour que leur projet se concrétise et que leurs produits prennent de la valeur ajoutée. La première étape a été d’entrer dans un processus d’institutionnalisation : « Institutionnaliser pour sauver ! », comme le précise Catherine Viau. Ils ont donc, d’abord mis l’emphase sur les projets collaboratifs. Notamment la mise en ligne de leur contenu sur différentes plateformes de diffusion, telles que Vimeo et leur site Web. Ensuite, ils ont créé un groupe de travail, en collaboration avec l’Université de Montréal qui est en relation avec les institutions muséales. L’idée est de faire analyser leurs œuvres par des chercheurs et des doctorants afin de leur donner une certaine valeur, et, par conséquent, contribuer à leur reconnaissance et leur légitimation culturelles.
Ils se sont également lancés dans la production de courtes capsules vidéo afin de faciliter la découverte de leur contenu en ligne et attirer du financement pour compléter la part que les programmes mis en place par les institutions et les gouvernements pour aider les entreprises qui prennent un virage numérique ne couvrent pas entièrement. Ils ont alors envisagé de solliciter des partenaires qui ont une forte attraction pour la conservation patrimoniale. Cependant ils prennent rapidement conscience que dû au fait d’être actuellement dans un marché en mutation, il n’est pas aisé de donner une valeur économique propre à une exploitation commerciale de leur produit. Une difficulté souvent associée au secteur culturel où les actifs sont intangibles. À ces difficultés, s’ajoute le fait que la situation de la COVID-19 peut créer des liens de dépendance entre les entreprises culturelles et les différents paliers de gouvernements.
Face à autant de défis, d’enjeux, de problématiques et d’incertitude, Catherine Viau affirme que toute son équipe et elle-même en sont arrivées à la conclusion « que la meilleure façon de sortir d’une crise en tant qu’entrepreneur culturel est de s’investir soi-même sans attendre de retour économique sur le travail produit ». Au moins à court et moyen terme. Elle insiste également sur « la nécessité d’entrer dans une courbe d’apprentissage continuelle et d’acquérir de nouvelles connaissances. De connaître et maîtriser toutes les tâches de la chaîne de production et les différents outils utilisés pour être capables de les utiliser soi‑même ». Face à l’adversité, elle recommande vivement l’agilité qui nécessite d’être en innovation permanente pour développer une autonomie.
Conscient de cette réalité, le CTEQ en collaboration avec la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) demeure un partenaire de premier plan pour accompagner de façon personnalisée les entreprises culturelles en matière de relève entrepreneuriale et de transfert d’entreprise.
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Juin 2020
Le Centre de transfert d’entreprise du Québec accueille dans cette nouvelle capsule, Jonathan Seguin-Forest, directeur principal chez BJC, cabinet de comptables professionnels agréés pour nous parler de l’importance de faire des projections financières lorsqu’on est propriétaire d’une entreprise et encore plus en temps d’incertitude.
Dans cette capsule, les points suivants sont soulevés :
- Le fait de bien comprendre l’objectif pour lequel on fait des projections financières
- L’exigence des créanciers sur les projections financières en temps de crise
- Les différents éléments à considérer pour faire des projections financières
- Les effets positifs de réaliser de bonnes projections financières sur le propriétaire d’entreprise, l’entreprise elle-même et tous les intervenants qui travaillent avec l’entreprise (banquier, fournisseurs, clients, employés)
- Les conseils utiles relativement aux outils à utiliser et aux personnes à contacter pour faire les meilleures projections possibles
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Juin 2020
Le secteur touristique a été l’un des premiers impactés par la pandémie. Aujourd’hui, avec le déconfinement progressif du Québec, certaines entreprises mettent les bouchés doubles pour se positionner en vue de la saison 2020. La question que plusieurs propriétaires d’entreprises touristiques se pose est : est-ce que les retombées seront suffisamment élevées pour compenser les efforts financiers et humains nécessaires à la réouverture ?
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Pour les propriétaires d’entreprises, qui avaient pris la décision de vendre bien avant cette pandémie, l’impact pourrait paraitre à première vue très dramatique. Cependant, sur le terrain, nous constatons que les cédants sont d’une résilience incroyable. Plusieurs ont saisi cette occasion pour faire le grand ménage, former leurs employés, informatiser certains processus, etc. Ils sont conscients que, malgré leur volonté de céder leur entreprise, les repreneurs ne seront pas nécessairement au rendez-vous cette année. Plusieurs misent sur un transfert en 2021. Enfin, la pénurie de main-d’œuvre, habituelle dans ce milieu, sera un autre grand défi à relever dès la réouverture pour les propriétaires.
Du côté des repreneurs, on pourrait penser que saisir la bonne affaire est leur première motivation, mais on voit plutôt des repreneurs réfléchis qui observent ce qui se passe. Ceux-ci réalisent que ce secteur d’activité comporte certains défis supplémentaires. Les passionnés continueront leur recherche et les autres opteront pour un autre type d’entreprise ou un autre secteur d’activité.
Finalement, une des difficultés qui affecte le secteur touristique, et qui impacte considérablement la reprise d’entreprise touristique est la recherche de financement. Déjà un défi en temps normal, les derniers mois n’ont pas sécurisé les bailleurs de fonds. Il faut user d’imagination et de détermination pour trouver le financement nécessaire au transfert d’entreprise actuellement. Parmi les solutions à envisager, les cédants pourront être interpellés pour une balance de vente plus élevée, se constituer en coopérative ou trouver des partenaires qui injecteront des fonds. Aussi, certains programmes d’aide sont en attente d’être reconduit.
Quoi qu’il en soit, les conseillers en transfert d’entreprise du CTEQ continueront de guider les entrepreneurs du secteur touristique afin de s’assurer que toutes les possibilités soient explorées.
Les organisations qui gravitent autour des entreprises touristiques ont été d’un appui important au quotidien. Des webinaires, blogues, capsules et rencontres ZOOM, tout a été mis en œuvre pour les soutenir et les outiller. Également, les différents programmes d’aide financière des deux paliers de gouvernements ont été très bien reçus par les propriétaires d’entreprises. Ces derniers souhaitent aussi avoir l’appui des gouvernements pour les aider à couvrir leurs frais fixes et certains frais dédiés à la réorganisation des lieux ou à la réouverture de leurs entreprises.
L’industrie touristique au Québec, c’est important et plusieurs études le démontrent. C’est le cas de l’étude de Destination Canada publié en mars 2020, où l’on estime de 6 à 11 milliards les pertes que pourrait subir l’industrie touristique québécoise due à la COVID-19. De plus, comme le secteur touristique représente plus de 9% des emplois au Québec, et qu’un nombre important de ceux‑ci sont saisonniers, la crise actuelle pourrait entraîner la perte de 82 000 à 120 000 emplois.
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Juin 2020
Deux de nos conseillers au Centre de transfert d’entreprise du Québec, Chantale Roberge pour la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et David Bureau pour la région de Laval sont réunis dans cette nouvelle vidéo pour partager avec tous les propriétaires d’entreprise les meilleures pratiques à utiliser, les réflexes à avoir, les questions à se poser et toute la préparation requise pour entamer efficacement le processus de transfert d’entreprise et surtout pour bien réussir son transfert en toute quiétude.
Dans cette capsule intitulée : « Vendre son entreprise : de l’intention à l’action », les points suivants sont évoqués :
- Établissement d’un bilan personnel et professionnel
- Mise à jour de son plan d’affaires
- Les personnes à solliciter pendant la réflexion et tout au long du processus de transfert
- Les qualités à avoir en tant que propriétaire-dirigeant pour passer à l’action et vendre son entreprise
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Mai 2020
La crise sanitaire que le monde vit présentement force les entrepreneurs à se poser de nombreuses questions.
Qu’en est-il de la place d’un renouvellement stratégique? Comment construire sur les forces d’une entreprise pour trouver l’équilibre entre continuité, changement et croissance durant la reprise économique ?
Ce webinaire se penchera d’abord de manière concise sur les trois temps du renouvellement stratégique. Ensuite, un témoignage d’une entrepreneure nous permettra d’obtenir des exemples concrets issus d’une crise antérieure et de celle de la COVID-19.
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Mai 2020
Le Centre de transfert d’entreprise accueille aujourd’hui Sophie Girouard et Alexandre Thériault-Lachance tous les deux co-fondateurs de l’agence Hamak, spécialisée dans le marketing numérique à partager avec nous les meilleures stratégies numériques à adopter pour augmenter ses ventes à court, à moyen et long terme.
3 stratégies essentielles sont abordées dans cette capsule :
- L’optimisation de son site internet
- La fidélisation de sa clientèle
- L’acquisition de nouveaux clients
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Mai 2020
Stephan Khushf avait un rêve : il voulait avoir sa propre entreprise. Des questions se bousculaient, les unes après les autres dans son esprit :
- Quel type d’entreprise souhaitait-il avoir ?
- Est-ce le bon temps ?
- Détient-il les capacités pour réussir ?
- Comment s’y prendra-t-il ?
- Où trouvera-t-il le financement ?
Il savait quel type de patron il voulait être, et surtout, ne pas être…
Euréka! C’est un café qu’il voulait ouvrir : le voilà, son rêve. Il commença les démarches pour l’ouverture d’une franchise d’un café populaire et tout allait bon train.
Un jour, sa conjointe prend connaissance d’une occasion complètement différente : la vente d’une entreprise de transport d’œuvres d’art.
La curiosité de M. Khushf est piquée. Il appelle le propriétaire en question et il enchaîne deux rendez-vous à deux jours d’intervalle. L’arrimage d’un point de vue humain était naturel, tellement, qu’ils se sont rendu compte qu’ils étaient voisins de chalets ! Le monde est petit…
Avec le temps, ils apprennent à se connaître et à échanger sur les motivations de ventes du propriétaire ainsi que sur les préoccupations d’achat de M. Khushf.
Le propriétaire lui apprend que la compagnie de transport d’œuvres d’art est une filiale d’une compagnie de déménagement et donc que les deux entités sont à vendre ensemble. Admettant qu’il ne détenait aucune expérience en transport, M. Khushf a hésité par rapport à l’offre, mais il a finalement accepté. En effet, le propriétaire lui avait promis de l’aider, de l’accompagner et de lui enseigner tout ce dont il avait besoin pour reprendre l’entreprise sans soucis.
M. Khushf a donc intégré l’entreprise en tant que représentant. Il a étudié l’entreprise, les fournisseurs, les opérations, et ainsi de suite. Six mois plus tard, il a été promu au titre de directeur. C’est à ce moment qu’il confirme au propriétaire qu’il veut reprendre les deux entités de l’entreprise.
« La transition était très importante pour que les employés de longue date se sentent en confiance. », affirme-t-il.
M. Khushf se trouve une adjointe et un comptable pour l’aider avec la transaction et le financement.
Peu après, les documents sont signés chez le notaire et c’est parti !
Selon le contrat, l’ancien propriétaire (le cédant) devait rester pendant 12 mois pour aider à la transition. Mais deux jours plus tard, il annonça son départ. Les semaines qui ont suivi ont été remplies de plusieurs autres surprises et de situations à régler.
« La suite est une anecdote qui vous fera comprendre comment, en affaires, il y a toujours quelque chose qui arrive et il faut toujours être prêt à tout. », raconte-t-il.
Nous sommes en 2010, les affaires vont bien. Des contrats arrivent, dont un très important. Ce contrat a le potentiel de tout changer dans une carrière. Il s’agit d’un gros contrat d’entreposage pour lequel M. Khushf réussit rapidement à acheter un bâtiment.
Toutefois, un changement de gouvernement met les subventions destinées au nouveau client sur la glace. Un an plus tard, après avoir survécu tant bien que mal, il met le bâtiment à vendre.
Ce revirement de situation l’amène aux comptes spéciaux.
Parallèlement, le bâtiment se vend et 24 heures plus tard, après quoi, le fameux contrat débloque!
De fil en aiguille, M. Khushf réussit à se sortir des comptes spéciaux et retrouve la voie du succès.
Quelque temps après, M. Khushf fait la rencontre d’un grand entrepreneur québécois qui le prend sous son aile. Il le « challenge », il lui parle de ses défis, de ce qu’il a accompli… Il lui fait réaliser la vision qu’il devrait avoir pour son entreprise : payer son entreprise et ne plus jamais avoir à faire face à des situations comme celles qu’il a vécues en si peu de temps.
M. Khushf s’est mis au travail : « J’ai mis mon entreprise belle à marier ».
Il a tout revu :
• Inventaire
• Équipements
• Coûts d’opération
• Fournisseurs
• Employés
Surtout, il s’est muni d’une bonne stratégie de protection : avoir un coussin sur lequel tomber quand les choses vont mal!
« Disons que ça m’est bien utile dans le contexte actuel, où les liquidités sont une question de vie ou de mort pour les entreprises », admet-il.
Pour la suite, malgré qu’il soit encore assez jeune, M. Khushf se prépare à vendre son entreprise. Il ne sait pas pour quand exactement, mais il a enclenché le projet, car il sait que c’est une question de plusieurs années de travail.
Il veut bien faire les choses et continuera de faire tout ce qui a à faire pour garder son entreprise « belle à marier ».
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Mai 2020
Dans cette nouvelle Capsule, le Centre de transfert d’entreprise du Québec invite Steeve Vachon, associé et fiscaliste chez Raymond Chabot Grant Thornton à nous parler des effets de la COVID-19 sur le transfert d’entreprise et des diverses opportunités que cela peut présenter.
Les différents points discutés dans cette capsule sont les suivants:
- Les éléments à considérer pour une fiscalité optimale dans le cadre d’une relève
- Le principe et la technique fiscale du transfert
- Le gel et le dégel d’actions
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