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Dans cet épisode, Jacques Demers, président de la Fédération québécoise des municipalités, nous parle de l’importance du repreneuriat pour la vitalité économique des régions.
Dans sa discussion avec notre PDG Alexandre Olive, il aborde également la préparation des cédants, son expérience d’entrepreneur et de repreneur ainsi que ses conseils pour les acheteurs et les vendeurs d’entreprises.
Que sont les états financiers intérimaires « maison » ?
Ce sont des rapports financiers produits à l’interne, sur une base mensuelle ou trimestrielle, à partir de la tenue de livres courante de l’entreprise. Contrairement aux états financiers annuels préparés par un cabinet comptable, ils ne sont pas audités, mais offrent une lecture rapide, structurée et à jour de la situation financière.
Dans la gestion d’une PME, certaines pratiques font une réelle différence à long terme. La qualité des états financiers intérimaires « maison » en fait partie. Peu importe la taille de l’entreprise ou son stade d’évolution, achat ou vente, démarrage, croissance, l’accès rapide à une information financière fiable demeure un levier central pour prendre de bonnes décisions et soutenir la continuité de l’entreprise.
Des états financiers comme outil de pilotage
Les états financiers intérimaires doivent être vus comme un véritable tableau de bord. Ils permettent de suivre l’évolution des performances, de détecter rapidement les écarts et d’ajuster les actions au bon moment. Sans indicateurs clairs et à jour, la gestion repose sur des estimations, ce qui augmente les risques et réduit la capacité à agir avec lucidité.
Une tenue de livres rigoureuse et consultée régulièrement donne une lecture précise des marges bénéficiaires, des flux de trésorerie et de la rentabilité réelle. Comparer ces données aux résultats historiques permet de mesurer l’impact des décisions et d’orienter les priorités avec plus de confiance.
Indispensables lors d’un achat ou d’une vente d’entreprise
Dans un contexte de transfert d’entreprise, les états financiers intérimaires sont incontournables. Les acheteurs potentiels souhaitent disposer d’informations à jour avant de déposer une lettre d’intention. Ces données influencent directement la proposition : prix offert, conditions de financement, balance de vente.
Une information financière incomplète ou imprécise peut fragiliser la relation de confiance, ralentir la transaction ou mener à des ajustements défavorables. Pire encore, certaines erreurs ne sont découvertes qu’au moment de la vérification diligente, à la toute fin du processus. Arriver à ce stade avec des lacunes importantes peut mettre en péril des mois de travail.
Un atout majeur pour le financement
Du point de vue des institutions financières, les états financiers annuels sont nécessaires, mais souvent insuffisants lorsqu’ils datent de plusieurs mois. Des résultats intérimaires récents et de qualité permettent de démontrer la tendance réelle de l’entreprise et renforcent la crédibilité de la gestion administrative. Cette rigueur constitue un critère important dans l’analyse du risque et peut faciliter l’accès au financement.
Des fondations financières solides pour assurer la continuité de l’entreprise
Des états financiers intérimaires bien tenus facilitent la production rapide des états financiers de fin d’année. Les partenaires d’affaires, banquiers, investisseurs, acheteurs potentiels, obtiennent ainsi les documents requis sans délai inutile. Les projets avancent plus efficacement, sans être freinés par des enjeux administratifs évitables.
Plus largement, cette rigueur financière contribue à renforcer la capacité des dirigeants à décider, à planifier et à transmettre leur entreprise dans des conditions favorables. Elle soutient une vision à long terme et participe à la pérennité du tissu économique québécois.
Après 15 ans à aider des entrepreneurs à financer leurs projets, Marie-Claude Boisjoly a choisi de vivre le sien en reprenant une entreprise bien établie. Dans cette capsule inspirante, elle partage son parcours de repreneure de California Closets.
Elle revient sur sa rencontre avec la cédante, les grandes étapes du processus de transfert, les défis vécus et l’importance d’être bien accompagnée. Réalisée dans le cadre du Mouvement repreneuriat au féminin, cette vidéo met en lumière une histoire humaine et concrète où la collaboration et la préparation jouent un rôle central.
Portrait de Marie-Claude Boisjoly, entrepreneure à succès dans le domaine du repreneuriat féminin.
Relève d’entreprises : le Québec se mobilise pour accroître la présence des femmes repreneures
Montréal, le 4 février 2026 – Alors que près de 10 000 entreprises québécoises déclarent avoir l’intention de vendre dans la prochaine année, et près de 50 000 d’ici cinq ans, BCF Avocats d’affaires, le Fonds de solidarité FTQ et Repreneuriat Québec concrétisent aujourd’hui le lancement officiel du Mouvement Repreneuriat au féminin, à l’occasion d’un événement dans les bureaux de BCF à Montréal, réunissant des décideurs, experts et leaders d’influence. Des données clés sur le repreneuriat féminin ainsi que les premières initiatives du Mouvement dont un site web de référence y seront dévoilés.
Le Mouvement Repreneuriat au féminin s’inscrit dans la volonté commune des trois organisations de réduire les obstacles à l’accès à la propriété d’entreprise pour les femmes, de favoriser leur leadership économique et de mobiliser l’écosystème autour d’initiatives concrètes destinées à soutenir la relève. En contribuant à faire évoluer les règles du jeu afin que le repreneuriat au féminin devienne une solution accessible, reconnue et structurante face aux défis majeurs liés au transfert d’entreprises, le Mouvement marque son ambition de porter de 26 % à 35 % la proportion de repreneures d’ici cinq ans.
Des initiatives concrètes pour accélérer le repreneuriat au féminin
À travers ce mouvement, les partenaires souhaitent faire du Québec un modèle de référence – ici et à l’international – en matière de repreneuriat au féminin.
Le Mouvement Repreneuriat au féminin se déploie d’abord à travers trois initiatives concrètes : le rayonnement des repreneures, avec des offensives de visibilité, dont une première capsule vidéo; la création d’espaces de rencontre et de dialogue, en investissant des tribunes existantes et en favorisant les échanges partout au Québec; et le lancement d’un site web de référence (https://repreneuriataufeminin.com), un point de repère regroupant ressources, informations clés et outils pour accompagner les femmes dans leur parcours de reprise. D’autres actions tangibles viendront s’ajouter progressivement afin d’amplifier l’impact du Mouvement.
Le potentiel féminin demeure sous-exploité
Au cours des prochaines années, des milliers d’entreprises devront préparer et identifier une relève. Sans repreneurs et repreneures au rendez-vous, des emplois, des expertises et des entreprises de secteurs stratégiques risquent de disparaître ou d’être relocalisés.
Malgré leur rôle central dans l’économie, les femmes demeurent largement sous-représentées dans la reprise d’entreprises. Selon les données de l’Observatoire de Repreneuriat Québec, les femmes représentaient en moyenne 26 % des repreneurs entre 2015 et 2022. Cette proportion diminue à 18,3 % lorsque les transferts à la conjointe sont exclus.
Les freins sont bien documentés : accès plus difficile au capital, manque d’accompagnement spécialisé, enjeux de conciliation travail-vie personnelle, stéréotypes persistants et réseaux moins développés. Ces obstacles sont systémiques – et ils privent le Québec d’une part essentielle de sa relève entrepreneuriale.
Écouter, analyser, agir : une mobilisation pour passer à l’action
Le Mouvement Repreneuriat au féminin s’est construit à partir de premières démarches amorcées au printemps dernier par BCF Avocats d’affaires, le Fonds de solidarité FTQ et Repreneuriat Québec. Pour bien comprendre les enjeux, il était essentiel de commencer par écouter, analyser et prendre le temps de poser les bases ensemble. Une table ronde réunissant une trentaine de leaders économiques a permis de croiser les perspectives, de partager les réalités du terrain et de dégager des constats lucides, ainsi que des orientations porteuses pour accélérer le repreneuriat au féminin.
Ces échanges, nourris par des données de l’Observatoire de Repreneuriat Québec et des analyses d’Aviseo conseil, mènent aujourd’hui au dévoilement d’un rapport qui présente les constats et balise les actions à venir du Mouvement (consultation du rapport sur le site https://repreneuriataufeminin.com/).
À propos de BCF
BCF fait avancer l’économie du Québec en accompagnant les leaders et les organisations qui la façonnent, grâce à une pratique innovante et engagée qui unit droit et affaires. Avec plus de 560 employé·es, dont 330 avocats et avocates, le cabinet se distingue par sa capacité à accompagner ses client·es dans les moments déterminants. Depuis 2007, BCF figure chaque année parmi les sociétés les mieux gérées au Canada, une reconnaissance unique dans le milieu juridique qui témoigne de son excellence organisationnelle et de sa vision d’affaires. www.bcf.ca
À propos du Fonds de solidarité FTQ
Le Fonds de solidarité FTQ est une fierté québécoise qui réalise sa mission grâce à un modèle d’affaires unique créé il y a plus de 40 ans. Depuis, le Fonds rallie et met le Québec en action grâce à l’épargne retraite de plus de 816 000 actionnaires. Avec un actif net de 23,0 milliards de dollars au 30 novembre 2025, le Fonds appuie plus de 4 000 entreprises par des investissements directs et indirects en capital de risque et de développement qui misent sur la conviction que l’impact est créé autant par le rendement financier que les rendements sociétaux. Visitez le fondsftq.com ou LinkedIn
À propos de Repreneuriat Québec
Repreneuriat Québec est ancré sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève. Repreneuriat Québec a guidé près de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant près de 10 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les entreprises accompagnées. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie. repreneuriat.quebec.
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Informations
Manon Goudreault
Associée, cheffe de la direction, stratégie clients et rayonnement, BCF
[email protected] – 514 791-5061
Dès les premières discussions, une question s’impose : a-t-on réellement les moyens de concrétiser une telle acquisition ? En pratique, il est plutôt rare qu’un repreneur puisse acquitter la totalité d’un prix de vente comptant à la clôture. La plupart des projets de reprise impliquent l’intervention d’un tiers financier : banque, institutions financières, prêteurs privés et parfois même le vendeur.
Qui dit financement dit aussi conditions et garanties. Comprendre ce que les prêteurs exigent et pourquoi permet non seulement de mieux se préparer, mais aussi de négocier plus efficacement sa transaction.
Pourquoi les prêteurs exigent-ils des garanties ?
Lorsqu’un prêteur finance une acquisition, il prend un risque : celui de ne pas être remboursé. Pour limiter ce risque, il cherchera à obtenir des garanties lui permettant de récupérer la totalité ou une partie de sa mise en cas de difficulté.
Indirectement, le prêteur devient ainsi un acteur clé du projet d’acquisition, son objectif étant de s’assurer que l’entreprise ciblée demeure viable, bien gérée et suffisamment capitalisée pour traverser les premières années de la reprise.
Voyons donc les principales garanties et conditions auxquelles un repreneur peut s’attendre.
Les garanties sur les biens : mettre les actifs à contribution
La forme de garantie la plus courante demeure l’hypothèque.
Concrètement, cela signifie que les biens et actifs de l’entreprise servent de filet de sécurité pour le prêteur. Voici les deux catégories :
- Les hypothèques mobilières visant généralement l’équipement, les inventaires, les créances clients, les fonds contenus dans les comptes bancaires de l’entreprise ou de l’acquéreur, une caution, etc.
- Les hypothèques immobilières visant en pratique les immeubles appartenant à l’entreprise ou, dans certains cas, à l’acquéreur lui-même, une caution, etc.
Ces garanties permettent au prêteur, en cas de défaut, de saisir ou de réaliser les actifs afin de récupérer les sommes qui lui sont dues. Pour un repreneur, cela implique de bien comprendre quels actifs sont grevés par les hypothèques et surtout, sa marge de manœuvre en ce qui concerne ses opérations futures.
Les actions comme garantie : quand le contrôle est en jeu
Dans le cas d’une acquisition d’actions, les actions de l’entreprise transférée peuvent elles aussi servir de garantie sous forme de gage.
Ce mécanisme est fréquemment utilisé lorsque le cédant accepte de financer une partie du prix de vente, communément appelé une balance de prix de vente. Tant que le solde demeure impayé, le cédant conserve un certain contrôle matériel sur les actions vendues. Pour un repreneur, une telle structure peut faciliter la transaction, bien qu’elle comporte un enjeu important : en cas de défaut de paiement par le repreneur, le contrôle de l’entreprise peut être remis en question. D’où l’importance d’une planification réaliste et adaptée.
Les garanties personnelles : le partage du risque
Il n’est pas rare que les prêteurs demandent au repreneur de s’engager personnellement, et ce, par le biais du mécanisme des cautions.
Les cautions personnelles ou corporatives signifient que si l’entreprise fait défaut de rembourser le prêt, le prêteur peut se retourner vers le repreneur lui-même ou encore une société ou personne liée.
Ces garanties peuvent sembler exigeantes, mais elles démontrent l’engagement du repreneur et renforcent la confiance du prêteur. Elles doivent toutefois être évaluées avec soin, car elles augmentent l’exposition personnelle du repreneur au risque.
Les conventions de subordination : la hiérarchie entre les prêteurs
Tel qu’évoqué précédemment, le financement peut provenir de plusieurs sources (banque, vendeur, investisseurs privés, etc.), d’où la pertinence des conventions inter créanciers, notamment les conventions de subordination.
Ces ententes viennent établir un ordre clair de remboursement. En pratique, la banque ou le prêteur principal est remboursé en priorité et les autres créanciers secondaires, dont le vendeur-cédant acceptent que leur créance soit subordonnée à celle du prêteur principal.
Une telle structure est rassurante pour un prêteur principal et permet souvent un montage financier qui serait autrement impossible.
Les clauses restrictives : encadrement de la gestion après la reprise
Le financement ne se limite pas aux garanties. Les prêteurs s’intéressent aussi à la façon dont l’entreprise sera gérée après la reprise.
Il est donc fréquent de retrouver, dans des conventions d’achat, des clauses visant à préserver la santé financière de l’entreprise, comme par exemple :
- le respect de ratios financiers préétablis
- des limites au versement de dividendes
- des règles concernant l’endettement futur
- des engagements liés à la transition ou à la rétention d’employés ou dirigeants clés
Ces clauses dites « restrictives » peuvent parfois sembler contraignantes, mais visent à assurer la stabilité et la pérennité de l’entreprise pour une période donnée ou jusqu’à ce que les prêteurs soient remboursés.
Balance de prix de vente et prix de vente additionnel : le partage du risque… et du potentiel
Lorsque le prix de vente demandé dépasse la capacité de financement immédiate d’un repreneur, la balance de prix de vente devient un outil stratégique pour ce dernier. Le cédant peut effectivement accepter de repousser une partie du paiement du prix de vente.
On voit parfois ce mécanisme combiné à une clause de prix de vente additionnel dite « earn-out », où une portion du prix de vente total dépend de la performance financière future de l’entreprise. Pour le repreneur, cela permet de :
- réduire la pression financière initiale
- aligner les intérêts du cédant et du repreneur
- rassurer les prêteurs en partageant le risque.
Ainsi structurée, la balance de prix de vente, combinée au mécanisme de earn-out, permet de concilier les attentes du cédant à la capacité financière du repreneur tout en favorisant une transition financière viable et alignée sur la performance future de l’entreprise.
Bien préparer son financement : un levier de succès
Un financement bien structuré ne s’improvise pas. Il se planifie dès les premières étapes du projet, idéalement avant même la signature d’une lettre d’intention.
Prendre le temps de comprendre les attentes des prêteurs permet :
- d’anticiper les enjeux
- d’éviter des surprises en fin de parcours
- de négocier des conditions réalistes et adaptées à la réalité de l’entreprise et du repreneur
En repreneuriat, le financement n’est pas qu’une formalité : c’est un véritable partenariat qui, bien géré, peut devenir un puissant levier de réussite !
Titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université de Montréal, Me Norvik a également complété un diplôme d’études supérieures spécialisées (D.E.S.S.) en droit des affaires, option produits et marchés financiers, ce qui lui a permis d’approfondir ses connaissances du milieu financier.
Un partenariat régional entre Repreneuriat Québec et LTML
Montréal, le 28 janvier 2025 — Repreneuriat Québec annonce une nouvelle entente professionnelle régionale avec LTML, cabinet comptable se spécialisant en fiscalité et stratégie financière établi depuis plus de vingt ans. Cette première collaboration entre nos deux organisations s’échelonnera sur un an et vise à renforcer le soutien offert aux acheteurs et aux vendeurs d’entreprises à travers le Québec.
Renforcer l’accompagnement des entreprises en transfert
L’entente établit des relations officielles avec les bureaux de LTML à Trois-Rivières, Québec et Montréal. Leur expertise fiscale et financière contribuera à élargir le réseau d’experts de Repreneuriat Québec, au profit des entrepreneurs que nous accompagnons. Des activités conjointes sont prévues, notamment des contenus spécialisés et des présentations destinées à la clientèle de LTML.
« Ce partenariat avec LTML nous permettra d’offrir un accompagnement encore plus complet aux entrepreneurs en leur donnant accès à une expertise financière reconnue. Ensemble, nous souhaitons mieux informer les acheteurs et les vendeurs sur les étapes essentielles d’un transfert réussi », indique Alexandre Ollive, président-directeur général de Repreneuriat Québec.
« Chez LTML, nous croyons que le succès d’un transfert d’entreprise repose sur une préparation rigoureuse et un accompagnement éclairé. Ce partenariat avec Repreneuriat Québec nous permet de mettre notre expertise au service d’un plus grand nombre d’entrepreneurs afin de sécuriser chaque étape de leur projet de relève », mentionne Anabelle Ducharme, associée en service-conseil.
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À propos de Repreneuriat Québec
Repreneuriat Québec est ancré sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève.
Repreneuriat Québec a guidé près de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant près de 10 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les entreprises accompagnées. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie.
Pour en savoir plus sur nos services et sur la plateforme de maillage Index, rendez-vous sur repreneuriat.quebec.
À propos de LTML
Fort de plus de deux décennies d’expertise, LTML s’est imposé comme un acteur majeur dans le domaine de la comptabilité, de la fiscalité et du conseil financier. Aujourd’hui, une nouvelle génération d’associés passionnés, reconnus pour leur expertise pointue, perpétue cet héritage tout en insufflant une vision d’avenir ambitieuse.
Pour plus d’informations
Guillaume Beaudin
Conseiller relations publiques et communications
Repreneuriat Québec
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1062
Dans cet épisode, nous recevons Aïcha Djebari, jeune entrepreneure et repreneure de l’entreprise familiale.
À seulement 26 ans, Aïcha raconte comment elle a lancé deux entreprises dans le domaine de la construction, puis repris l’entreprise familiale, la Brocante chez Aïcha. Elle partage avec transparence les défis rencontrés, ses apprentissages et les décisions clés qui ont jalonné son parcours.
Aïcha partage également les ressources et outils qui l’ont aidé ainsi que la réalité particulière d’une jeune repreneure. Elle conclut avec des conseils concrets pour les personnes qui souhaitent se lancer en affaires ou reprendre une entreprise, notamment au sein des communautés issues de la diversité.
L’humain derrière le transfert
Au Québec, de nombreux propriétaires d’entreprise approchent la retraite. Les transferts se multiplient et, trop souvent, les décisions prises dans l’urgence fragilisent la continuité des entreprises. Préparer tôt sa relève permet d’aborder la transition avec méthode, de mobiliser les bonnes personnes au bon moment et de structurer des conditions favorables à la pérennité de l’entreprise.
On l’oublie parfois, mais un plan de relève n’est pas qu’un enchaînement d’étapes techniques. Avant les volets financiers, juridiques ou fiscaux, il y a un volet essentiel : celui des relations humaines qui soutiennent la continuité. Clarifier ses intentions, reconnaître les alliés qui contribuent au quotidien et transmettre les valeurs qui animent l’entreprise forment la base d’un transfert solide.
Clarifier son rôle comme futur cédant
Céder son entreprise, c’est amorcer une transition identitaire. Pendant des années, vous avez porté chaque décision, incarné la vision, assuré la direction. Le transfert invite à redéfinir progressivement son rôle.
Cette réflexion qui s’échelonne souvent sur plusieurs années permet de déterminer comment mettre son expertise au service de la relève comme mentor, accompagnateur ou conseiller. Votre jugement, votre réseau et votre vécu représentent un savoir unique. L’assumer et le transmettre progressivement offre un point d’appui solide aux repreneurs.
Repérer les personnes clés autour de soi
Une relève durable repose sur un ensemble de personnes qui contribuent déjà à la mission de l’entreprise. Identifiez ces acteurs : employés de confiance, membres de la famille, partenaires de longue date. Entamer la discussion et clarifier leur rôle éventuel permet de structurer la transition et de réduire les zones d’incertitude.
C’est aussi une façon de valoriser ceux qui, au quotidien, portent déjà une part de la mission. Un dialogue honnête invite tout le monde à avancer avec une compréhension réaliste des responsabilités à venir.
Transmettre le savoir-faire… et les valeurs
Le transfert ne se résume pas à remettre des documents, des chiffres ou un organigramme. On transmet aussi une culture, des façons d’agir, une relation avec les clients et les partenaires. Ce patrimoine immatériel se construit lentement, et il se transmet de la même manière.
Parrainage, formation, projets partagés, délégation par étapes : ces moments créent un espace où les repreneurs développent autonomie et où le cédant consolide la transmission de son savoir-faire.
Clarifier la place de la famille
Lorsque la famille est impliquée, la décision dépasse les enjeux d’affaires.
Elle touche aux valeurs, aux liens, aux attentes et parfois aux inquiétudes. C’est pourquoi un cadre clair facilite la discussion et aligne les attentes.
Nommer les intentions, reconnaître les forces de chacun et discuter de l’implication souhaitée réduit les tensions possibles. Pour certains, un conseil de famille ou l’accompagnement d’un intervenant externe permettent de structurer la démarche et de préserver l’harmonie.
Commencer tôt, c’est d’abord prendre soin de l’humain
Avant de parler de financement ou de valorisation, la préparation humaine constitue la base d’un transfert réussi. Elle crée les conditions nécessaires pour avancer avec lucidité et pour assurer une continuité équilibrée et durable pour toutes les personnes impliquées.
Sommet du repreneuriat 2026 : réservez votre billet !
Montréal, le 14 janvier 2026 — Repreneuriat Québec annonce l’ouverture de la billetterie de la 9e édition du Sommet du repreneuriat, le plus important rendez-vous dédié au transfert d’entreprise au Québec. L’événement se tiendra le 31 mars 2026, au Palais des congrès de Montréal.
Le Sommet s’adresse aux vendeurs et acheteurs d’entreprise, aux experts, aux acteurs du développement économique et aux chercheurs souhaitant enrichir leurs connaissances et développer leur réseau.
Cette édition fera le point sur les tendances et l’état du repreneuriat au Québec. La programmation abordera notamment la préparation d’un transfert, les erreurs à éviter, le financement, les enjeux légaux et humains, ainsi que les leviers de productivité et d’innovation qui soutiennent la continuité et la croissance après le transfert. Ce sera également l’occasion pour les participants de rencontrer des experts et des acteurs clés de l’écosystème.
« Cette édition est la première sous la bannière de Repreneuriat Québec. En 2026, le Sommet proposera une formule renouvelée, avec plusieurs nouveautés qui seront annoncées au cours des prochaines semaines. La programmation mettra l’accent sur les enjeux actuels du repreneuriat et sur des contenus pratiques pour outiller les participants », indique Alexandre Ollive, président-directeur général de Repreneuriat Québec.
Pour réserver votre billet : https://sommetdurepreneuriat.com/
Vous êtes client chez Repreneuriat Québec ? Un prix exclusif vous est réservé. Consultez le courriel que nous vous avons envoyé pour connaître les détails et en profiter.
Le Sommet du repreneuriat 2026 est présenté par IG Gestion de patrimoine et est rendu possible grâce au soutien du ministère de l’Économie, de l’innovation et de l’Énergie du Québec.
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À propos de Repreneuriat Québec
Repreneuriat Québec est ancré sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève.
Repreneuriat Québec a guidé près de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant près de 10 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les entreprises accompagnées. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie.
Pour en savoir plus sur nos services et sur la plateforme de maillage Index, rendez-vous sur repreneuriat.quebec.
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Guillaume Beaudin
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Un partenariat stratégique entre Repreneuriat Québec et Lavery pour accélérer le transfert d’entreprise au Québec
Montréal, le 13 janvier 2026 — Repreneuriat Québec est fier d’annoncer un nouveau partenariat avec Lavery, le plus important cabinet d’avocats indépendant au Québec. Cette collaboration vise à renforcer de manière structurée l’accompagnement des repreneurs et des cédants du Québec, en mobilisant l’expertise multidisciplinaire de Lavery et en bonifiant le réseau d’experts de Repreneuriat Québec.
Un partenaire juridique de confiance pour soutenir le transfert d’entreprise à travers le Québec
Par cette entente, Repreneuriat Québec établit des liens formels avec l’ensemble du réseau de Lavery présent dans les grands centres d’affaires de la province. Cette collaboration contribue directement à la mission de Repreneuriat Québec d’assurer la pérennité des entreprises québécoises. Les équipes de Lavery mettront à profit une expertise intégrée de premier plan en fusions et acquisitions, fiscalité, financement, droit du travail et de l’emploi, gouvernance, propriété intellectuelle ainsi qu’en droit commercial et contractuel. Cette offre permet d’outiller concrètement les repreneurs et cédants à chaque étape critique du cycle de transfert: préparation et diagnostic, structuration et diligence raisonnable (juridique, financière, opérationnelle et PI), financement et closing, intégration post-transaction et continuité des opérations.
Lavery mobilisera également le L3IA, son laboratoire en intelligence artificielle, afin d’appuyer les transferts d’entreprises technologiques et innovantes.
Des actions conjointes de sensibilisation et de formation
Repreneuriat Québec et Lavery déploieront des activités de sensibilisation, des cliniques-conseils et des contenus pédagogiques afin d’informer la clientèle de Lavery et l’écosystème d’affaires sur les meilleures pratiques de planification de la relève, de structuration fiscale, de gestion des enjeux RH en contexte de transfert, ainsi que de protection de la PI.
« Ce partenariat nous permettra de mieux outiller les entrepreneurs d’ici en leur donnant accès à une expertise juridique reconnue. Ensemble, nous souhaitons sensibiliser davantage les acheteurs et les vendeurs à l’importance de bien planifier chaque étape du transfert d’entreprise, le tout dans le but d’assurer la continuité des entreprises dans toutes les régions du Québec », indique Alexandre Ollive, président-directeur général de Repreneuriat Québec.
« En devenant collaborateurs de Repreneuriat Québec, nous réaffirmons l’engagement de Lavery à faire croître et prospérer des entreprises d’ici et à contribuer à l’essor économique du Québec. Notre rôle, en tant que partenaire juridique et d’affaires sera d’accompagner efficacement les repreneurs et les cédants, de la stratégie à l’exécution, pour sécuriser la pérennité économique de leurs entreprises et assurer un climat d’affaires de croissance dans le long terme », déclare Anik Trudel, cheffe de la direction de Lavery.
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À propos de Repreneuriat Québec
Repreneuriat Québec est ancré sur une conviction forte : le transfert d’entreprise est l’un des leviers les plus puissants pour assurer la vitalité économique du Québec et la productivité des entreprises d’ici. Depuis plus de dix ans, Repreneuriat Québec porte la cause du repreneuriat en accompagnant les entrepreneurs à chaque étape de leur projet de relève. Pionnier d’un modèle d’accompagnement unique, Repreneuriat Québec est présent dans toutes les régions du Québec pour faire avancer concrètement les projets de relève.
Repreneuriat Québec a guidé près de 35 000 entrepreneurs et des milliers d’entreprises, représentant près de 10 milliards de dollars en chiffre d’affaires transféré, avec un taux de survie de 87,5 % pour les entreprises accompagnées. Repreneuriat Québec agit comme un acteur clé de la continuité entrepreneuriale, avec le soutien du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie.
Pour en savoir plus sur nos services et sur la plateforme de maillage Index, rendez-vous sur repreneuriat.quebec.
À propos de Lavery
Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s’impliquent activement dans leurs communautés. L’expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.
Pour plus d’informations
Guillaume Beaudin
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Repreneuriat Québec
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