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Lorsque viendra le moment de vendre votre entreprise, aurez-vous tout mis en place pour optimiser votre patrimoine grâce à une bonne planification financière et fiscale ?
Dans ce webinaire, les spécialistes d’IG Gestion privée de patrimoine vous expliquent l’importance d’intégrer des stratégies en amont et proposeront des pistes de solution pour maximiser le produit de la vente de votre entreprise.
Ce webinaire est pour vous si :
- Vous souhaitez vendre une entreprise dans les prochaines années
- Vous êtes actuellement dans le processus de transfert d’entreprise
Ce qui a déclenché le processus
« Ça faisait 30 ans que j’étais aux commandes et je sentais que j’avais fait le tour. C’était déjà dans mes projets depuis quatre ou cinq ans, car je savais qu’il faudrait que je vende un jour », indique Daniel Murray. C’est finalement le télétravail qui l’a fait se lancer dans le processus puisque celui-ci est devenu très présent à cause de la pandémie. « C’est ce qui a donné le coup de grâce, mais ma décision était prise avant », ajoute-t-il.
Puisqu’il n’avait pas de relève au sein de sa famille, il s’est tourné vers ses employés.
Pour Yannik Boivin, employé de l’entreprise à l’époque, acheter une entreprise n’était pas prévu, mais quand l’occasion s’est présentée, le choix a été assez facile. « C’est sûr que j’ai toujours rêvé de devenir mon propre patron un jour, mais entre le dire et le faire, il y a une grosse différence », indique-t-il.
« En discutant avec Daniel dans un cadre de porte, il m’a confié qu’il n’avait trouvé personne pour reprendre l’entreprise. Spontanément, j’ai dit que j’allais la lui acheter. Ce n’était pas une décision réfléchie, mais je n’ai aucun regret. »
Étant déjà dans l’entreprise depuis plusieurs années, il la connaissait très bien. Un autre de ses objectifs était d’assurer la continuité de l’entreprise afin que les valeurs de celle-ci perdurent.
Quelques questionnements et défis en cours de route
« C’est sûr que je me suis demandé si la banque allait endosser tout ça, mais pour le reste, je connaissais assez mes forces et mes faiblesses et j’avais confiance en mes moyens pour reprendre l’entreprise le jour de la signature », confie le repreneur.
Ses principaux questionnements étaient au sujet du processus, plus principalement des étapes du transfert et des documents légaux requis pour la transaction. Il indique que l’accompagnement de son conseiller en transfert d’entreprise du CTEQ l’a aidé à démêler ce casse-tête.
« On pensait avoir une transaction assez simple, mais ça a pris quand même 8 mois. Je comprends les implications juridiques d’une transaction de transfert d’entreprise, mais il y a quand même une certaine lourdeur administrative qui vient avec ça », ajoute-t-il.
« Les chiffres étaient beaux » et la confiance était présente, alors le processus a été assez simple. « À part la journée où nous sommes arrivés chez l’avocat, je n’ai pas vécu beaucoup de stress. Il n’y a rien qui m’a empêché de dormir lors du processus. »
Ce qui a été le plus difficile pour eux, c’est d’attendre et de garder le secret.
Un accompagnement qui fait la différence
« Notre conseiller Christian avait vraiment de bons conseils ! Encore aujourd’hui, je l’appelle quand j’ai besoin de conseils », indique le repreneur.
Ce dernier les a aidés à savoir quelles sont les étapes du processus et ce à quoi ils pouvaient s’attendre lors de chacune d’entre elles.
Une transition harmonieuse
Tout comme le reste du processus, la transition s’est bien déroulée. Puisque le repreneur était déjà dans l’entreprise, il connaissait bien celle-ci, ses produits, ses employés et ses clients. Le transfert administratif (comptabilité, facturation, accès, etc.), ainsi que les formulaires gouvernementaux de changement de propriétaire ont pris beaucoup plus de temps que prévu. Le transfert de gestion, quant à lui, a été beaucoup plus court que prévu.
Lorsque les documents officialisant le transfert ont été signés, une annonce a été faite à tous les employés de SIGM.
Conseils du vendeur
Daniel Murray insiste sur l’importance de prendre le temps de bien faire les premières étapes de son côté avant de commencer le processus avec un acheteur. Le cédant a fait évaluer son entreprise, puis il a soumis le rapport à la banque pour valider la faisabilité du projet. C’est seulement par la suite qu’il a commencé le processus avec le repreneur.
Il recommande aussi de faire preuve de flexibilité, d’empathie et de tolérance. Aussi, il est important d’être présent pour l’acheteur. « C’est d’autant plus vrai quand c’est quelqu’un de l’interne. Tu connais bien la personne, mais à ce moment tu tombes dans un autre registre de ta relation avec lui. Tout le monde réagit différemment. »
En effet, les deux parties doivent faire un changement de posture. Le repreneur passe d’employé à propriétaire tandis que le cédant passe de propriétaire à vendeur. C’est un processus très émotionnel et nouveau pour les deux, alors il est important d’avoir une bonne communication et une ouverture d’esprit.
Conseil de l’acheteur
Il faut avoir confiance au propriétaire et aux professionnels qui nous entourent. « C’est sûr qu’il y a des risques, mais c’est ça « les affaires ». Il faut être conscient qu’il y a des nuits où tu vas moins bien dormir. » Toutefois, pour beaucoup, cela en vaut la peine pour être son propre patron et assurer la pérennité d’une entreprise en laquelle on croit.
Il faut aussi se rappeler que beaucoup de professionnels s’assurent qu’il s’agit d’une bonne transaction, alors il faut leur faire confiance. Finalement, Yannik Boivin conseille aux repreneurs d’effectuer des recherches et d’avoir confiance en leur instinct.
Vous avez un projet d’achat ou de vente d’entreprise ? Contactez-nous.
Lire aussi : Mon histoire de transfert d’entreprise : Webilio
Découvrez le parcours d’une petite librairie au grand cœur.
Ayant pignon sur rue depuis une quarantaine d’années, la librairie indépendante Les Bouquinistes, située à Chicoutimi, fait résolument partie du patrimoine culturel de la région. Uniques actionnaires depuis quelques années déjà, Laval Martel et Anne Le May sont maintenant à la retraite. Mais lorsqu’ils ont commencé à songer à se retirer, pas question pour eux de laisser la librairie aux mains de n’importe qui. Cette entreprise, qu’ils ont fondée en 1979, était beaucoup trop importante pour eux. Leur souhait ? Que les employés la rachètent.
Le défi initial
Que l’entreprise perdure et soit prise en main par des gens ayant à cœur sa mission après un départ à la retraite.
Le plan de départ
Qu’un ou plusieurs employés rachètent la librairie.
La solution finale
La reprise collective et la création d’une coopérative de solidarité.
Une reprise collective sous le signe de la solidarité
Shannon Desbiens est libraire depuis 14 ans aux Bouquinistes. C’est vers lui qu’Anne et Laval se sont tournés lorsqu’ils ont planifié prendre leur retraite. « Quand ils ont voulu vendre, ils m’ont demandé si j’étais intéressé à acheter, explique Shannon. Mais je ne me sentais pas vraiment la fibre entrepreneuriale. »
Finalement, c’est le modèle de coopérative de solidarité qui s’est distingué. Anne Le May a effectué ses recherches et a récolté pas mal d’information. En 2019, le Centre de transfert d’entreprises du Québec (CTEQ) a contribué au départ du projet, avec par la suite des conseillers de la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ).
Pour Shannon, le modèle coopératif lui permettait de miser sur ses forces ainsi que sur celles d’une équipe. « Je trouvais ce modèle plus égalitaire et diversifié, dit-il. Ce que j’aimais aussi, c’est le sentiment de pouvoir partir et que la librairie perdurerait quand même. Ça m’enlevait de la pression sur les épaules. »
« La coopérative de solidarité était la meilleure option, car en élargissant le cercle de membres, avec des membres de soutien et utilisateurs, on allait chercher davantage de mobilisation et encore plus d’expertises différentes, pour une gouvernance de l’entreprise encore meilleure. »
Les défis
Un projet tel qu’une reprise collective implique nécessairement des défis. Dans le cas de la librairie Les Bouquinistes, l’entreprise était en bonne santé financière, son personnel était engagé et compétent, elle était bien implantée dans son milieu et elle avait depuis longtemps gagné l’affection de la communauté.
Il y a néanmoins eu quelques défis à relever lors de la reprise collective. Voici les principaux :
Le manque d’expérience en affaires ainsi que le manque de connaissances du modèle coopératif du côté des repreneurs
Pistes de solution :
- Former une équipe composée d’expertises et de forces complémentaires
- Aller chercher de l’aide auprès d’experts
- S’informer et poser des questions
Des négociations longues et parfois complexes entre les cédants, les repreneurs et les institutions financières
Pistes de solution :
- Multiplier les occasions de communiquer entre les parties
- Aller chercher de l’aide auprès d’experts
- S’armer de patience et rester mobilisé
« La fusion entre le Inc. et la coopérative est relativement complexe sur le plan fiscal. Plusieurs experts ont été nécessaires tout au long du projet – notaire, fiscaliste, avocat – et il y a eu bien des négociations entre les cédants, les repreneurs et les institutions financières impliquées. Bref, cet aspect du projet a nécessité pas mal de temps et de rigueur. »
Le découragement ponctuel de l’équipe, accentué par la durée de la démarche
Pistes de solution :
- Ne pas hésiter à demander du soutien auprès des collègues et conseillers
- Assurer une communication transparente et régulière entre les acteurs impliqués dans la démarche
- Se rappeler de notre objectif final et les raisons pour lesquelles on y tient
La compréhension et l’assimilation du changement de culture d’entreprise par les travailleurs
Pistes de solution :
- Réitérer la raison d’être de l’entreprise et les valeurs de la coopérative
- Solliciter régulièrement l’avis des membres travailleurs
- Être à l’écoute les uns des autres
L’accompagnement de la CDRQ
Voici les principales actions menées par les conseillers de la CDRQ pour accompagner les cédants et les repreneurs dans la démarche de reprise collective.
- Valider l’intérêt des cédants à vendre à une coopérative et la concordance de ce modèle avec leurs besoins
- Évaluer la préfaisabilité du projet et en identifier les principaux enjeux
- Évaluer l’intérêt des repreneurs à créer une coopérative pour racheter l’entreprise
- Évaluer la faisabilité du projet sur le plan financier en faisant des prévisionnels
- Accompagner les repreneurs dans l’élaboration du plan d’affaires et du montage financier préliminaire
- Apporter un soutien à la création légale de la coopérative, aux règlements, à l’assemblée de fondation et à la formation du conseil d’administration
Les facteurs de réussite
Une bonne préparation de la part des cédants et des repreneurs : s’informer, faire appel aux ressources existantes, déterminer les étapes du projet, planifier, etc.
- Mettre sur pied un comité provisoire performant, c’est-à-dire composé de gens aux expertises complémentaires qui ont du leadership et qui sont disponibles
- Aimer travailler en équipe pour construire un projet collectif
- Faire preuve de transparence, de collaboration et accepter de faire des compromis
- Assurer une communication claire et transparente entre les parties
- S’attendre aux délais potentiels : par exemple, les réponses des institutions financières, les démarches juridiques, etc.
- Mettre par écrit les renseignements importants : par exemple, ententes de confidentialité, lettres d’intérêt, lettres d’intention, etc.
- Communiquer régulièrement à l’ensemble des membres de la coopérative pour maintenir la mobilisation
« Quand on m’a demandé de devenir membre utilisatrice, j’ai tout de suite accepté. Je tenais à la librairie et je ne voulais pas la perdre. Au début, il y avait beaucoup de réunions puisqu’il y avait beaucoup de choses à faire et à apprendre. Ça n’a pas toujours été évident, mais on était bien soutenu, notamment par Geneviève Demers, ex-DG de la librairie et maintenant conseillère en développement coopératif à la CDRQ.
Le fait d’être plusieurs dans ce projet aidait, car quand l’un commençait à se décourager un peu, les autres l’encourageaient. J’aime aussi le principe de la coop, car j’aime sentir que je suis partie prenante. Je suis secrétaire du CA depuis un peu plus d’an et je suis très optimiste quant à l’avenir de la librairie. Les choses vont vraiment bien ! »
– Isabelle Blier, membre utilisatrice.
Les résultats
Grâce au travail assidu de Laval Martel et Anne Le May, la librairie Les Bouquinistes était très bien implantée dans son milieu et connaissait déjà un franc succès. Avec la création de la coopérative, l’entreprise continue de croitre, tant sur le plan de la rentabilité que sur celui de la notoriété.
Au printemps 2021, lorsque la coopérative a lancé un appel pour recruter des membres de soutien, la réponse ne s’est pas fait attendre ! « On a amassé quelque 50 000 $ assez rapidement ! », illustre Geneviève Demers.
Par ailleurs, avec le temps, l’expérience a fait son œuvre dans l’équipe. « On s’est fait la main et on est devenus de meilleurs gestionnaires, affirme Gabrielle. Maintenant, on tient des rencontres avec les membres aux deux mois alors qu’au début, on devait se rencontrer chaque semaine.”
Des projets pour l’avenir ? « Continuer à apprendre à bien maitriser tous les aspects de la coopérative et rafraîchir un peu l’aménagement de la librairie. »
Article provenant de la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ)
Les pratiques d’affaires écoresponsables
Tout d’abord, il faut savoir que « les pratiques d’affaires écoresponsables sont des initiatives, actions ou projets mis en place pour améliorer la performance sociale ou environnementale d’une entreprise. Les pratiques d’affaires peuvent être classées en trois catégories :
- Économique (ex. approvisionnement écoresponsable)
- Sociale (ex. favoriser le bien-être et le développement des employés)
- Environnementale (ex. améliorer la gestion de l’eau)
Ces pratiques vont au-delà de la conformité obligatoire à des lois ou règlements. 1 »
De nombreux avantages
Les avantages de faire des démarches de développement durable sont nombreux. Voici les principaux :
- Accès au financement et obtention de capital
- Réduction des coûts de fonctionnement et d’exploitation des ressources
- Consolidation et développement de marchés
- Attraction et rétention de la main-d’œuvre
- Maximisation de la productivité
- Innovation et apprentissage
- Fidélisation de la clientèle
- Amélioration de la gestion des risques
Un secteur en croissance
Le secteur des PME écoresponsables est en croissance, ce qui signifie qu’il y a de plus en plus d’occasions pour les acheteurs qui recherchent ce type d’entreprise. Souvent, les entreprises de cette industrie sont également en croissance, ce qui représente une très belle occasion pour un repreneur motivé.
De nouvelles entreprises écoresponsables sont créées, mais la majorité sont des entreprises existantes qui le deviennent. « Au Québec, 81,6 % des entreprises d’un employé et plus affirment qu’elles ont mis en œuvre au moins une pratique d’affaires écoresponsable en 2019. La proportion augmente avec la taille de l’entreprise. En 2019, 29,7 % des entreprises ont mis en œuvre des pratiques d’affaires écoresponsables liées à la lutte contre les changements climatiques 2 . »
De plus en plus d’acheteurs recherchent ce type d’entreprise, que ce soit pour acheter seul ou à plusieurs. C’est une tendance que le CTEQ observe clairement dans le marché.
« Par ailleurs, les actionnaires investissent de plus en plus dans les entreprises qui ont non seulement une performance financière intéressante, mais aussi des pratiques respectueuses de l’environnement et des considérations sociales. En fait, l’engagement d’une entreprise envers les dimensions environnementale, sociale et économique du développement durable tend à devenir un gage de crédibilité de saine gestion et de bon rendement aux yeux des investisseurs 3 . »
Le Québec, une terre fertile pour les PME écoresponsables et rentables
Le Québec se démarque particulièrement dans le secteur des technologies propres. En effet, en 2019, cette industrie employait 83 663 personnes et contribuait à 18,9 G$ au PIB de cette même année 4 .
La belle province est également reconnue dans le monde pour diverses expertises telles que la fabrication de véhicules spécialisés électriques.
Faire un virage vert est évidemment profitable pour l’environnement, mais c’est également rentable pour les entreprises qui embarquent dans ce train. « Il permet de devancer la compétition et de se démarquer auprès des consommateurs, des investisseurs et des employés. Certaines études démontrent même qu’avant le salaire, ce sont les valeurs environnementales de l’organisation qui aident à attirer et retenir la main-d’œuvre aujourd’hui. Un facteur important considérant la pénurie de main-d’œuvre actuelle », indique Étienne Beauchemin, conseiller en développement durable à PME MTL Centre-Est 5 .
Ressources pratiques : subventions, financement et accompagnement
Pour les entreprises qui souhaitent adopter des pratiques écoresponsables, plusieurs ressources existent. Des organismes comme le Fonds Écoleader, Hydro-Québec, le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles, RECYC-QUÉBEC et Compétivert, offrent des subventions et du financement.
D’autres organismes tels que Les pages vertes proposent des diagnostics et de l’accompagnement afin d’aider les entreprises à devenir plus écoresponsables.
L’expertise du CTEQ
Au CTEQ, nous avons des conseillers d’expérience dans plusieurs secteurs. Que vous souhaitiez acheter ou vendre une entreprise écoresponsable, nous avons des conseillers dans toutes les régions du Québec pour vous accompagner dans le processus de transfert ainsi que plusieurs outils.
De plus en plus, nos repreneurs recherchent une entreprise à impact environnemental plutôt qu’un secteur particulier. Dans notre INDEX, qui répertorie aussi bien des entreprises à vendre que des profils de repreneurs et de partenaires potentiels, nous avons diverses entreprises écoresponsables dans plusieurs secteurs d’activités, de la fabrication à la construction en passant par le tourisme. Par exemple, nous avons actuellement un fabricant de véhicules électriques spécialisés, de systèmes CVAC, de solutions d’intelligence du bâtiment, de produits biologiques, de culture urbaine, et plus encore.
Tous nos conseillers sont habilités à vous accompagner dans l’achat ou la vente d’une entreprise écoresponsable, mais deux d’entre eux sont particulièrement connaisseurs de ce type d’entreprise grâce à leur expérience et à leurs connaissances en la matière.
C’est le cas de Christian De Stoop, un ancien repreneur du CTEQ qui a investi dans la mobilité durable. Il a entre autres obtenu la certification « 1000 solutions » de la Fondation Solar Impulse pour un manufacturier de trottinettes électriques de Sherbrooke.
Yves Cameron a également beaucoup d’expériences. Il a entre autres siégé au comité Switch, au comité de recyclage d’Aéro Montréal, au conseil d’administration de l’AQME, travaillé pour la mise en place d’une usine de valorisation de matières résiduelles, participé au Technoparc St-Laurent, Accélérateur d’affaires Eco Campus Hubert Reeves et plus encore.
Finalement, le CTEQ ne travaille pas seul. Nous faisons partie d’un riche écosystème et nous travaillons en collaboration avec plusieurs organismes, dont Écotech Québec.
Un webinaire gratuit
Dans le cadre de la semaine de l’économie verte, nous organisons un webinaire dans lequel vous entendrez le témoignage de deux entrepreneurs qui ont réussi dans le domaine des technologies propres. Joignez-vous à nous le 17 mai prochain à 10 h ! Pour vous inscrire, c’est ici.
Lire aussi : le transfert d’entreprise par la création d’une coopérative : l’histoire d’Écoterritoire
1 – https://statistique.quebec.ca/fr/document/pratiques-affaires-ecoresponsables
2 – idem
3 – Le développement durable au profit de la performance : Les bénéfices d’une démarche de développement durable pour les entreprises québécoises. Gouvernement du Québec.
4 – https://www.ecotechquebec.com/wp-content/uploads/2021/05/03-ecotech-quebec-livre-blanc-pour-une-relance-verte.pdf
5 – https://estmediamontreal.com/developpement-durable-affaire-pme-montreal/
À l’occasion du Sommet du repreneuriat 2023, quelques données sur l’Indice entrepreneurial québécois ont été dévoilées en primeur par Rina Marchand, directrice principale Contenu et innovation au Réseau Mentorat, et Francis Beaulieu, conseiller au développement des affaires et partenariats au CTEQ. Cette nouvelle édition de l’Indice, dont les données ont été récoltées vers la fin 2022 parmi plus de 5 000 répondants, contient un volet sur le repreneuriat. Voici les trois grands constats.
La popularité du repreneuriat
Tout comme le démarrage d’entreprise, le repreneuriat est une avenue qui a gagné en popularité dans les dernières années. Mais à quel point les démarches d’achat d’entreprises ont-elles augmenté ?
Tout d’abord, selon les données de l’Indice 2022, 7,5 % des adultes au Québec entament une démarche entrepreneuriale, ce qui représente une légère hausse par rapport à 2021. Parmi ceux-ci, 22 % ont entamé sérieusement des démarches d’achat/reprise d’entreprises.
En comparaison, en 2010, seulement 4,6 % des adultes québécois avaient entamé des démarches pour entreprendre et 19 % d’entre eux choisissaient le repreneuriat. Cela signifie que le nombre de personnes qui font des démarches de reprise a presque doublé en 12 ans !
Une disparité attendue
Parmi tous les démarcheurs, 28,2 % des hommes ont choisi la voie du repreneuriat versus seulement 15 % chez les femmes. Un ratio de 2 pour 1 qui a surpris Rina Marchand, qui ne s’attendait pas à une différence aussi marquée en 2023. Francis Beaulieu indique quant à lui que c’est également ce que l’équipe-conseil du CTEQ constate sur le terrain.
Parmi les solutions à ce défi : la reprise collective. Le CTEQ a d’ailleurs en ses rangs un conseiller totalement dédié à ce mode de transfert qui prend de l’ampleur.
Plus d’informations sont attendues lors du dévoilement complet de l’Indice 2022 le 18 mai prochain.
Ce qui motive les repreneurs
La dernière statistique qui a été présentée lors du Sommet du repreneuriat 2023 nous éclaire sur ce qui motive les repreneurs à acheter une entreprise. Voici les facteurs les plus significatifs en ordre d’importance.
- Le potentiel de croissance
- Les revenus et les profits actuels
- Le prix d’achat
- Le secteur d’activité
- Le lien entre l’expérience professionnelle du repreneur et l’entreprise convoitée
Selon Francis Beaulieu, c’est aussi ce qu’on remarque sur le terrain. Il est donc bien important pour les cédants de réfléchir à ces facteurs et de valoriser leur entreprise en conséquence. Il est normal pour les propriétaires d’entreprises de vouloir ralentir la cadence en prévision de leur retraite. Toutefois, cela peut avoir un impact majeur sur la valorisation. Il leur faut donc faire attention à ce que cette volonté ne vienne pas diminuer la valeur de l’entreprise.
Envie d’en savoir plus ? C’est un rendez-vous pour le grand dévoilement le jeudi 18 mai 2023 à 8 h à l’édifice Côte-Sainte-Catherine des HEC Montréal. Le CTEQ y sera !
Inscrivez-vous ici.
Un service de mentorat post-transfert
Ayant constaté le manque de ressources offertes aux repreneurs après la transaction de transfert d’entreprise, le CTEQ et le Réseau Mentorat ont créé une offre de mentorat ponctuel afin d’aider les entrepreneurs lors de cette étape importante. Référez-vous à votre conseiller CTEQ pour plus de détails.
Depuis 2009, l’Indice entrepreneurial québécois est le plus important sondage sur les entrepreneurs actuels et en devenir jamais réalisé au Québec. Depuis juin 2020, l’Indice est chapeauté par le Réseau Mentorat. L’édition 2022 est présentée par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec ainsi que par les partenaires majeurs suivants : Banque Nationale, la CDPQ, Familles en affaires, l’Institut d’entrepreneuriat Banque Nationale | HEC Montréal et l’Ordre des CPA du Québec. L’Indice est réalisé en partenariat avec le CTEQ, Evol et Léger.
Quand repreneuriat et franchise vont de pair
Montréal, le 18 avril 2023 – Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) et le Conseil québécois de la franchise (CQF) sont heureux d’annoncer la signature d’une entente de partenariat visant à promouvoir le modèle du franchisage comme étant une option intéressante de repreneuriat auprès des entrepreneurs.
ÉVÉNEMENTS ET FORMATIONS
Ensemble, les deux organisations travailleront au développement de cohortes de formations ciblées auprès des membres du CQF, ainsi qu’à l’organisation d’un webinaire visant à démystifier la franchise comme modèle d’affaires du repreneuriat auprès de la clientèle du CTEQ. De plus, une séance d’information pour les nouveaux arrivants sera créée dans le but de les sensibiliser au modèle de franchise.
DES EXPERTS EN FRANCHISE
Le CTEQ et le CQF collaboreront également dans la prochaine année à la mise en place d’un service d’accompagnement d’experts en franchise nommé « le repreneuriat encadré ».
« Le CTEQ possède des liens privilégiés avec la clientèle visée par le CQF et vice-versa. Nos organisations souhaitent joindre leurs efforts pour sensibiliser, informer, former et soutenir les entrepreneurs québécois et internationaux quant à l’achat et la vente d’entreprise, mais aussi les amener à considérer le modèle de franchise comme étant une option repreneuriale sérieuse », indique Alexandre Ollive, directeur général du CTEQ.
« Au Québec, les différents modèles d’affaires de la franchise touchent de très nombreux secteurs de l’économie. Les enjeux de relève, de reprise de compagnie en franchise sont devenus majeurs dans le contexte actuel. Aussi, Le CQF est heureux de s’associer au savoir-faire du CTEQ et d’ouvrir son réseau d’entrepreneuriat encadré comme de belles occasions de reprise », indique Xavier Chambon, président-directeur général du CQF.
À propos du Centre de transfert d’entreprise du Québec
Chef de file du repreneuriat au Québec, le CTEQ a pour mission d’assurer la pérennité des entreprises québécoises. Service-conseil personnalisé et confidentiel – Occasions d’affaires – Formations et événements – Réseau d’affaires sont offerts par notre équipe afin de mettre toutes les chances de votre côté pour réaliser votre projet de vente ou d’achat de PME. Présent dans toutes les régions du Québec, le CTEQ est soutenu financièrement par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec. ctequebec.com
À propos du Conseil québécois de la franchise
Le Conseil québécois de la franchise est le porte-parole crédible et reconnu de la franchise au Québec, c’est le centre de ralliement de l’ensemble des franchiseurs et franchisés, ainsi que de leurs partenaires d’affaires au Québec et à l’étranger. Avec plus de 23 700 points de ventes et de services en franchise et plus de 590 franchiseurs au son sein, ce secteur d’activités est l’un des plus dynamiques et contribue sans relâche à la création d’emplois dans la province. Le CQF déploie toutes ses ressources et énergies, afin de promouvoir et encadrer la franchise comme modèle d’affaires performant. cqf.ca
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Pour plus d’information
Frédérick Beaumier, conseiller principal, communication et marketing
Centre de transfert d’entreprise du Québec
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1042
Le CTEQ et IG Gestion de patrimoine font équipe pour faciliter les transferts d’entreprises partout au Québec
Une collaboration stratégique offrira aux propriétaires de petites et moyennes entreprises des ressources en planification de transfert d’entreprise et en continuité des activités
Montréal, le 11 avril 2023 – Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ), chef de file du repreneuriat au Québec, et IG Gestion de patrimoine (IG), l’une des principales sociétés de gestion de patrimoine de la province, ont le plaisir d’annoncer la signature d’une entente de partenariat visant à favoriser la réussite des transferts d’entreprises au Québec et à promouvoir la croissance des petites et moyennes entreprises partout dans la province.
Le CTEQ et IG collaboreront pour sensibiliser les propriétaires d’entreprise et les entrepreneurs du Québec aux aspects uniques et complexes du transfert d’entreprise ainsi qu’au besoin crucial, à chaque étape, d’une expertise en planification des activités et en planification financière.
« Ce partenariat permettra au CTEQ et aux conseillers IG de collaborer dans toutes les régions du Québec et d’offrir des ressources et un encadrement aux propriétaires d’entreprise qui envisagent de transférer leur entreprise ou sont en train de le faire. En fin de compte, ce sont nos clients respectifs qui profiteront de cette grande synergie, » a déclaré Alexandre Ollive, directeur général du CTEQ.
Le CTEQ et IG offriront une orientation aux propriétaires d’entreprise du Québec en développant des ressources et des présentations portant sur les diverses complexités du processus de transfert d’une entreprise. Les propriétaires d’entreprise acquerront ainsi la certitude que leurs plans sont entièrement intégrés et alignés pour une transition réussie, efficace et adaptée à la situation et aux objectifs de l’entreprise.
« Nous sommes très heureux de travailler avec le CTEQ dans le cadre de sa mission qui consiste à favoriser la réussite des transferts d’entreprises au Québec afin d’assurer la prospérité de l’économie de la province. » a déclaré Claude Paquin, Président, IGM Québec. « En tant que société de gestion de patrimoine de premier plan, nous comprenons les nombreuses complexités et les besoins essentiels en matière de planification financière auxquels sont confrontés les propriétaires d’entreprise tout au long du processus de transfert et nous nous engageons à soutenir les propriétaires d’entreprise du Québec. »
À propos du Centre de transfert d’entreprise du Québec
Chef de file du repreneuriat au Québec, le CTEQ a pour mission d’assurer la pérennité des entreprises québécoises. Service-conseil personnalisé et confidentiel – Occasions d’affaires – Réseau d’affaires – Formations et événements sont offerts par notre équipe afin de mettre toutes les chances de votre côté pour réaliser votre projet de vente ou d’achat de PME. Présent dans toutes les régions du Québec, le CTEQ est soutenu financièrement par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec.
À propos d’IG Gestion de patrimoine
Fondée en 1926, IG Gestion de patrimoine est un chef de file au Canada dans la prestation de solutions financières personnalisées par l’entremise d’un réseau de conseillers et conseillères partout au pays. Outre sa famille exclusive de fonds communs de placement et d’autres instruments de placement, IG offre une gamme étendue d’autres services financiers. IG Gestion de patrimoine détenait un actif sous services-conseils de 115 milliards de dollars au 28 février 2023 et fait partie du groupe d’entreprises de la Société financière IGM Inc. (TSX : IGM). La Société financière IGM Inc. est l’une des principales sociétés diversifiées de gestion d’actif et de patrimoine au Canada, dont le total de l’actif géré et de l’actif sous services-conseils était d’environ 258 milliards de dollars au 28 février 2023.
Pour le CTEQ :
Frédérick Beaumier
1-844-200-2837 p.1042
[email protected]
Pour IG Gestion de patrimoine :
Relations avec les médias – Français
Maria Bello Vega
514-713-6577
[email protected]
Relations avec les médias – Anglais
Hilary Bassett
416-951-7558
[email protected]
Main dans la main avec les Premières Nations du Québec et du Labrador au service du repreneuriat
Montréal, le 30 mars 2023 – C’est avec la volonté commune de stimuler l’entrepreneuriat chez les Premières Nations au Québec que le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) et la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador (CDEPNQL) ont annoncé la signature d’un partenariat stratégique dans le cadre du Sommet du repreneuriat 2023. Cette entente est née du désir conjoint des deux parties de soutenir des initiatives visant à favoriser les rapprochements entre les chefs d’entreprises québécois et les Premières Nations.
Plus spécifiquement, le CTEQ et la CDEPNQL travailleront conjointement à la mise en place d’un nouveau service en transfert d’entreprise destiné aux Premières Nations (STEPN) au Québec.
Cela se matérialisera par :
- La promotion du repreneuriat autochtone auprès des Premières Nations et des chefs d’entreprises québécois
- Le développement des connaissances et des compétences des acteurs de l’écosystème entrepreneurial autochtone en matière de transfert d’entreprise
- L’accompagnement et le soutien aux projets de repreneuriat impliquant des membres des Premières Nations
- La production et la diffusion d’information relative au transfert d’entreprise chez les Premières Nations
« La signature de cette entente est d’une grande importance, car elle favorisera le rapprochement entre les communautés d’affaires québécoises et les Premières Nations. Elle a comme objectif le partage du modèle d’affaires du CTEQ qui est unique en son genre au pays et qui fait ses preuves depuis 2015. L’équipe du CTEQ tient à soutenir les efforts en matière de développement économique en augmentant le taux de repreneuriat fait par les Premières Nations », affirme Alexandre Ollive, directeur général du CTEQ. « Pour ce faire, le CTEQ partagera son expertise, tout en participant à la formation, au développement et au coaching d’un conseiller en transfert d’entreprise de la CDEPNQL », ajoute-t-il.
« La population des Premières Nations du Québec est jeune et a un grand intérêt pour l’entrepreneuriat. Cet intérêt se traduit majoritairement par la création de nouvelles entreprises, car le repreneuriat est peu connu. Grâce à l’expertise du CTEQ, nous pourrons promouvoir le repreneuriat auprès de nos clientèles, offrir des services d’accompagnement complets aux futurs repreneurs et assurer la pérennité d’entreprises déjà existantes », ajoute Mickel Robertson, directeur général de la CDEPNQL.
À propos du Centre de transfert d’entreprise du Québec
Chef de file du repreneuriat au Québec, le CTEQ a pour mission d’assurer la pérennité des entreprises québécoises. Service-conseil personnalisé et confidentiel – Occasions d’affaires – Formations et événements – Réseau d’affaires sont offerts par notre équipe afin de mettre toutes les chances de votre côté pour réaliser votre projet de vente ou d’achat de PME. Présent dans toutes les régions du Québec, le CTEQ est soutenu financièrement par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec.
À propos de la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador
La CDEPNQL a pour mission de conseiller, accompagner et soutenir les Premières Nations dans l’atteinte de leurs objectifs socioéconomiques.
Pour plus d’information
Frédérick Beaumier, conseiller principal, communication et marketing
Centre de transfert d’entreprise du Québec
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1042
Marie-Christine Tremblay, responsable – communications & projets stratégiques
Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador
[email protected] | 418 843-1488 p.1225
Création du tout premier observatoire sur le repreneuriat et le transfert d’entreprise au Québec
Montréal, le 29 mars 2023 – Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) est fier d’annoncer, dans le cadre du Sommet du repreneuriat 2023, la création de l’Observatoire du repreneuriat et du transfert d’entreprise du Québec (ORTEQ), dont la mission est d’éclairer les prises de décisions des acteurs de l’écosystème repreneurial québécois par le développement de connaissances scientifiques et la diffusion d’intelligence d’affaires sur le transfert d’entreprise.
Émergent du consensus de l’importance des transferts d’entreprises pour assurer la pérennité des entreprises et la vitalité des écosystèmes repreneuriaux au Québec, le mandat de l’ORTEQ consiste à rendre compte des tendances en matière de transfert d’entreprise, d’éclairer les acteurs de l’écosystème sur ses enjeux sur la base de connaissances scientifiques et d’évaluer les causes et les impacts du transfert d’entreprise à partir de données probantes.
Le projet initial de l’ORTEQ sera de réaliser une étude nationale de l’activité repreneuriale au Québec. Le projet, qui s’amorcera dans les prochaines semaines, permettra aux acteurs de l’écosystème repreneurial de prendre le pouls de l’activité du transfert d’entreprise au Québec, comblant ainsi le besoin d’intelligence d’affaires complémentaire des organisations et des acteurs de l’écosystème repreneurial québécois.
« Notre objectif est que cet observatoire du repreneuriat et du transfert d’entreprise devienne la référence des connaissances scientifiques et de l’intelligence d’affaires. Il viendra combler un besoin longtemps exprimé des acteurs de l’écosystème repreneurial au Québec, soit celui d’obtenir de l’information fiable pour comprendre et favoriser le transfert d’entreprise partout au Québec », affirme Alexandre Ollive, directeur général du CTEQ.
L’idée de l’ORTEQ est le fruit de nombreuses collaborations fructueuses avec le professeur Marc Duhamel de l’Université du Québec à Trois-Rivières, chercheur également à l’Institut de recherche sur les PME. Il en deviendra son tout premier directeur scientifique.
« Mon premier objectif à titre de directeur scientifique est de fournir aux acteurs de l’écosystème repreneurial les données probantes dont ils ont besoin pour mieux comprendre et soutenir les transferts d’entreprises », ajoute Marc Duhamel.
À propos du Centre de transfert d’entreprise du Québec
Chef de file du repreneuriat au Québec, le CTEQ a pour mission d’assurer la pérennité des entreprises québécoises. Service-conseil personnalisé et confidentiel – Occasions d’affaires – Formations et événements – Réseau d’affaires sont offerts par notre équipe afin de mettre toutes les chances de votre côté pour réaliser votre projet de vente ou d’achat de PME. Présent dans toutes les régions du Québec, le CTEQ est soutenu financièrement par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec.
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Pour plus d’information
Frédérick Beaumier, conseiller principal, communication et marketing
Centre de transfert d’entreprise du Québec
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Lors de cet événement, quelques questions posées par les participants n’ont pu obtenir de réponses faute de temps. Dans cet article, découvrez les réponses apportées par nos présentateurs.
Êtes-vous au courant où en est le gouvernement avec le projet d’exonération du gain de capital pour le transfert familial ?
Le CTEQ est en dialogue constant avec les différents paliers gouvernementaux afin de faciliter les transferts d’entreprises. Plusieurs programmes tels que le Fonds de transfert d’entreprise du Québec (FTEQ), le Programme de soutien à la reprise collective (PSRC) et le programme Accès experts ont été mis en place à cette fin. En revanche, il ne nous est pas possible de communiquer sur les orientations gouvernementales à venir. Nous aurons cependant un atelier au sujet de la loi C-208 au Sommet du Repreneuriat du 29 mars prochain. Si vous le désirez, nous pouvons également vous recommander un expert en fiscalité.
Avez-vous un exemple de transfert d’entreprise récent qui s’est mal terminé et les raisons de cet échec ?
Sans parler d’exemple spécifique, s’il existe des conditions gagnantes il existe aussi leur absence. Lors du webinaire, il a été question d’un transfert qui s’est transformé en vente de liquidation sous contrôle d’un syndic de faillite à la suite du décès prématuré du cédant. Dans ce cas, il s’agit d’un manque de préparation et de planification de la part du cédant qui était très âgé. L’absence d’échéancier clair et la confusion des rôles entre le cédant et le repreneur amènent aussi souvent les employés à se tourner vers le cédant dans le cadre d’un accompagnement par celui-ci. Ces comportements découlent d’un transfert de direction incomplet qui peut nuire longtemps à la productivité de l’entreprise.
Existe-t-il des outils pour valider les qualités et compétences du repreneur interne potentiel au préalable du processus de vente ?
Dans « Moi, repreneur ? », une formation gratuite que nous offrons, nous présentons des outils que nous avons développés pour valider son potentiel en tant que repreneur. Une évaluation psychométrique peut également être quelque chose de pertinent à effectuer. En tant que cédant, il est aussi important de réaliser une cartographie claire et honnête des tâches, rôles et responsabilités qui seront transférés. Cela délimitera les besoins de l’entreprise en termes de compétences. C’est un processus qui peut se réaliser en parallèle de l’évaluation de la juste valeur marchande étant donné que la capacité financière des repreneurs potentiels devra aussi être prise en compte dans l’équation de la transaction.