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Les 5 conseils de Serge Beauchemin sur les enjeux actuels des entrepreneurs

Optimisation de la valeur de l’entreprise : un impératif stratégique

Les entrepreneurs ont dû affronter une multitude de défis ces dernières années, allant de la crise sanitaire à la pénurie de main-d’œuvre, en passant par l’augmentation des taux d’intérêt et les risques de récession. Dans ce contexte tumultueux, optimiser la valeur de son entreprise est devenu plus important que jamais, surtout si le montant obtenu de sa vente constitue les revenus de retraite du propriétaire.

La valorisation d’une entreprise est un art délicat, influencé par une multitude de facteurs souvent uniques à chaque situation. Selon Serge Beauchemin, comprendre ce qui détermine la valeur d’une entreprise est essentiel, et cela va bien au-delà des chiffres financiers.

La perception de la valeur

Tous les acheteurs ne perçoivent pas la valeur d’une entreprise de la même façon. C’est pourquoi il est conseillé de faire quelques « persona » d’acheteurs potentiels.

Un concurrent peut valoriser votre portefeuille client, tandis qu’un autre pourrait être davantage intéressé par vos employés, surtout dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre. Comprendre ces nuances permet d’ajuster votre stratégie pour maximiser la valeur perçue de votre entreprise.

« Créer de la valeur est propre au plan stratégique de chaque entreprise et à la nature de ses opérations », spécifie M. Beauchemin. « Cela nécessite une approche sur mesure, en prenant le temps de comprendre les forces et faiblesses de l’entreprise, et en identifiant les leviers de croissance qui peuvent être actionnés pour améliorer sa valorisation », ajoute-t-il.

Approcher un concurrent : une manœuvre délicate

Approcher un concurrent pour lui vendre son entreprise est une démarche qui nécessite tact et prudence. « La meilleure façon d’approcher un acquéreur stratégique est de le faire par personne interposée, par exemple un banquier, comptable, consultant, avocat, etc. Cette personne va approcher vos cibles stratégiques potentielles de façon anonyme ». Cette méthode minimise les risques liés à la divulgation d’informations sensibles et assure une couche de protection et de confidentialité tout au long du processus.

« Seules quelques données ne permettant pas d’identifier l’entreprise seront dévoilées au départ », ajoute Serge Beauchemin. Lorsqu’un acheteur potentiel témoigne de l’intérêt, celui-ci signera alors une entente de non-divulgation (NDA) pour recevoir plus d’informations, qui seront encore une fois anonymes sur plusieurs aspects.

Par la suite, si l’acquéreur est satisfait des nouvelles informations et souhaite aller plus loin dans le processus, il écrira une lettre d’intention, puis une offre d’achat. Finalement, à la suite d’une vérification diligente convaincante, le transfert sera complété.

La hausse des taux d’intérêt : un nouveau paysage financier

La hausse des taux d’intérêt a bouleversé le paysage financier, affectant à la fois les vendeurs et les acheteurs d’entreprises. Les entrepreneurs doivent maintenant naviguer dans un environnement où le cout d’emprunt est plus élevé et où les investisseurs sont plus enclins à explorer d’autres options d’investissement. Cette réalité crée une pression sur les vendeurs pour ajuster leurs attentes en matière de prix et oblige les acheteurs à être plus stratégiques dans leur approche de financement.

« Le contexte du marché a décidément une grande influence sur la liquidité et la valorisation d’un actif ». Il ne faut pas oublier qu’une entreprise est comme n’importe quel actif. On peut la comparer à une maison pour illustrer cette notion.

Les taux d’intérêt plus élevés font en sorte que les maisons coutent plus cher en paiements hypothécaires. Les ménages peuvent donc acheter une maison qui vaut moins cher que quand les taux étaient plus bas. En tant que vendeur, il faut donc être prêt à baisser son prix de vente au besoin.

C’est la même chose pour les entreprises !

La quête de la perfection : trouver le bon équilibre

La recherche de l’entreprise parfaite peut s’avérer être un processus long et fastidieux. Il est donc important de bien comprendre ses critères avant de se lancer dans le processus. Serge Beauchemin conseille aux repreneurs de se questionner sur leurs critères. Il faut bien comprendre ce qu’on cherche à acheter, se concentrer sur quelques critères non négociables et être prêt à laisser tomber le reste.

L’ex-dragon encourage également les futurs repreneurs à réfléchir à leurs motivations et leurs ambitions financières. Il conseille aux acheteurs d’entreprises de chercher avant tout un alignement avec leurs passions et intérêts.

Le virage numérique : un terrain de jeu pour la croissance

Le virage numérique est une réalité incontournable, offrant des occasions considérables pour les entrepreneurs prêts à embrasser le changement. Cela permet de créer de la valeur, souvent même plus que l’investissement nécessaire pour le faire.

Pour les acheteurs, cela peut signifier l’occasion d’acquérir une entreprise à un prix compétitif, avec un potentiel énorme de création de valeur grâce à la modernisation des technologies et processus.

Pour les vendeurs, investir dans la transformation numérique peut se traduire par une augmentation significative de la valeur de l’entreprise, la rendant plus attrayante pour les acheteurs potentiels.

« Souvent, les gens ne font pas l’adéquation entre création de valeur et mise à jour des processus ». Par exemple, certaines entreprises auraient avantage à numériser les dossiers clients, créer une politique de protection des données, et plus encore.

Perspectives

Naviguer dans le monde entrepreneurial d’aujourd’hui requiert une compréhension aiguisée des enjeux actuels et une capacité à s’adapter et à innover. Serge Beauchemin offre de précieux conseils pour les acheteurs et les vendeurs de PME d’aujourd’hui et de demain.

En adoptant une approche stratégique et en restant attentifs aux dynamiques du marché, les entrepreneurs peuvent non seulement surmonter les défis actuels, mais aussi transformer ces défis en occasions de croissance et de succès.

Article provenant de la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador (CDEPNQL) et faisant partie de la série de portraits à succès dans les communautés autochtones du Québec.

Repreneuriat en terre autochtone

Situé au bord du Pekuakami (lac Saint-Jean) à Mashteuiatsh, le Camping de la Pointe appartenait autrefois au Groupe ADL. Le site accueille des campeurs saisonniers ainsi que des locataires de terrains et chalets. Ce petit coin de paradis avec accès au lac a été acquis en janvier 2021 par Développement Piekuakami Ilnuatsh (DPI), qui l’opère depuis.

Cette acquisition s’inscrit dans la nouvelle orientation de DPI, une société en commandite qui appartient au Conseil de bande de Mashteuiatsh. DPI œuvre dans la création et la reprise d’entreprise ainsi que dans la création de partenariats stratégiques.

Alexandre Gauthier, directeur des communications et du développement des affaires chez DPI, ainsi que Mélanie Langlais, secrétaire-réceptionniste et responsable du Camping de la Pointe chez DPI, ont accepté de nous en dire un plus sur la reprise de cette entreprise située en territoire autochtone.

Un parcours sinueux, mais gratifiant

L’achat du Camping de la Pointe n’a pas été un processus sans embûche pour DPI. Le tout s’est échelonné sur plusieurs mois à cause de certains éléments perturbateurs, dont la situation sanitaire des dernières années. Cela s’est néanmoins également passé de façon naturelle considérant les divers éléments à ne pas négliger lors d’une transaction de ce genre. Les discussions et les mandats confiés à des experts externes ont duré plusieurs mois avant d’aboutir à une conclusion.

Un des enjeux auquel DPI a fait face lors des discussions d’acquisition était son statut de jeune entreprise dans le milieu du repreneuriat. Bien que les anciens propriétaires se sont montrés compréhensifs de la situation, il a tout de même fallu que DPI s’entoure d’une équipe solide afin d’assurer le bon déroulement de ce premier achat.

Une transition harmonieuse

Autrefois sous la forme d’autogestion, le Camping de la Pointe a vécu quelques changements depuis sa reprise par DPI. On y retrouve maintenant une philosophie de gestion plus engagée. Bien entendu, ces changements n’ont pas été instaurés du jour au lendemain. L’application de nouveaux règlements et la correction de certaines lacunes internes se sont faites graduellement les années suivant l’acquisition. Bien qu’il y ait toujours place à l’amélioration, la transition semble bien se dérouler pour Alexandre et Mélanie.

« Les gens comprennent que c’est une philosophie de gestion qui est différente. On a mis en place les règlements de façon progressive pour avoir une transition harmonieuse, ce qu’on a réussi à faire au cours des 3 dernières années. […] On compte bien poursuivre notre transition harmonieuse pendant encore quelques années et on a un plan d’investissement qui va se poursuivre par la suite. »
– Alexandre Gauthier, directeur des communications et du développement des affaires chez DPI 

Quelques conseils pour un transfert d’entreprise réussi

Pour Alexandre Gauthier et Mélanie Langlais, la clé de la réussite pour la reprise du Camping de la Pointe a résidé dans la patience, l’écoute et la bonne communication qu’ont démontrée les deux partis.

  1. Gauthier évoque qu’il ne faut pas craindre de se lancer en affaires et ne pas négliger le pouvoir d’un bon entourage.

« Foncez ! On entre dans la décennie du repreneuriat, c’est ce que les gens disent, alors les communautés autochtones qui souhaitent nous imiter, moi je vous le conseillerais.

Évidemment, il y a des enjeux. Il faut bien s’entourer de conseillers légaux et fiscaux, de gens compétents dans le domaine de la reprise d’entreprise, mais je vous garantis qu’une fois que c’est fait et que les outils sont en place, il y a des occasions d’affaires fort intéressantes sur le marché. »
– Alexandre Gauthier, directeur des communications et du développement des affaires chez DPI

Un service de transfert d’entreprise pour les Premières Nations

Vous désirez reprendre une entreprise ou vendre la vôtre, mais ne savez pas par où commencer ? L’équipe de la CDEPNQL est là pour vous soutenir tout au long de votre processus de transfert d’entreprise avec son Service de transfert d’entreprise des Premières Nations !

CTEQ - Logo Semaine nationale du repreneuriat RVB

Le Québec se dote d’une Semaine nationale du repreneuriat

Montréal, le 2 novembre 2023 — Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ), chef de file du repreneuriat au Québec, de concert avec ses partenaires, est fier d’annoncer le lancement de la Semaine nationale du repreneuriat. Cette initiative unique, créée par le CTEQ et soutenue par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, vise à mettre en lumière l’enjeu du repreneuriat, sensibiliser les entrepreneurs à ses possibilités et démontrer son importance pour assurer la prospérité économique du Québec. Elle permettra également de tirer profit de la montée en popularité du repreneuriat et d’en faire le centre d’attention au niveau national.

UN POINT DE CONVERGENCE
Nous observons actuellement une effervescence dans le marché repreneurial, tant au niveau de la popularité du repreneuriat que du nombre d’entreprises à transférer. On annonçait que 34 000 entrepreneurs avaient l’intention de transférer leurs entreprises entre 2020 et 2025. C’est donc dire qu’un grand nombre de propriétaires-dirigeants sont actuellement dans le processus de transférer leur entreprise ou ont l’intention de le faire dans les prochaines années. Parallèlement, depuis 2015, nous observons également une augmentation du nombre de repreneurs au Québec.

À PROPOS DE LA SEMAINE NATIONALE DU REPRENEURIAT
Du 28 avril au 4 mai 2024, cette semaine de sensibilisation sera consacrée à informer le public sur les occasions et les défis du repreneuriat, tout en mettant de l’avant les réussites inspirantes de ceux et celles qui ont choisi de reprendre une PME. Cet événement est une invitation à tous nos partenaires, aux intervenants socioéconomiques, aux élus, ainsi qu’aux entrepreneurs québécois à souligner à leur façon le repreneuriat comme un incontournable pour assurer la pérennité des entreprises du Québec.

Cette semaine coïncidera également avec la 7e édition du Sommet du repreneuriat qui, depuis 2017, est devenu l’événement phare des acteurs du transfert d’entreprise en attirant pas moins de 500 personnes chaque année.

« La Semaine nationale du repreneuriat est une initiative fédératrice pour célébrer, informer et inspirer la communauté entrepreneuriale à travers la contribution et l’expertise de chacune des organisations participantes. Ce sera également le moment idéal pour apprendre à connaître les partenaires de l’écosystème, leurs services et leur valeur ajoutée à un projet de transfert d’entreprise », Alexandre Ollive, président-directeur général du CTEQ.

FAITS SAILLANTS :

  • Événements, conférences et webinaires sur le repreneuriat partout au Québec
  • Activités de réseautage et de maillage
  • Tenue de la 7e édition du Sommet du repreneuriat
  • Ressources en ligne pour informer et inspirer les futurs repreneurs
  • Plusieurs organisations de développement économique participantes

« La création de la Semaine nationale du repreneuriat marque un jalon important dans la promotion du transfert d’entreprise au Québec. Nous sommes ravis de mettre en lumière les entrepreneurs qui redonnent vie à des entreprises existantes, préservent des emplois, des expertises et stimulent la croissance économique du Québec. Comme reprendre c’est aussi entreprendre, cette semaine sera l’occasion pour tous de découvrir l’importance du repreneuriat et d’encourager ceux qui envisagent de reprendre une entreprise et de se lancer dans cette aventure », indique Alexandre Ollive. «Nous sommes heureux que nos partenaires aient accepté notre invitation. La diversité de leurs champs d’expertise permettra de couvrir toutes les facettes du transfert d’entreprise », conclut-il.

« Cette Semaine s’inscrit parfaitement dans les valeurs de la Fédération. L’inclusion et la mobilisation de tous les acteurs de l’écosystème combinées au savoir-faire du CTEQ feront indéniablement de ce projet une belle réussite permettant aux entrepreneurs d’être mieux outillés dans le projet de transfert ou de reprise d’entreprise, et ce, partout au Québec », Jacques Demers, président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), maire de Sainte-Catherine-de-Hatley et préfet de la MRC de Memphrémagog.

« Pour la Fédération des chambres de commerce du Québec, la Semaine nationale du repreneuriat est une initiative répondant bien au besoin de créer des opportunités pour mobiliser l’ensemble des collaborateurs : propriétaires, dirigeants, employés, conseillers, bailleurs de fonds qui ont tous un rôle à jouer pour faire avancer les choses. Nous sommes très heureux de collaborer de nouveau avec le CTEQ et contribuer à la mise en place d’une véritable culture du repreneuriat », Charles Milliard, président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ).

« Le repreneuriat est un levier essentiel pour l’avenir économique du Québec, un engagement envers la continuité de nos entreprises et le renouveau de notre tissu entrepreneurial. Le CPQ est ravi de collaborer à la création et l’organisation de la Semaine nationale du repreneuriat. L’union de nos forces permettra d’adresser les enjeux et les solutions qui s’offrent aux entrepreneurs et aux repreneurs, ces bâtisseurs qui façonnent la prospérité du Québec, de génération en génération », Karl Blackburn, président et chef de la direction du Conseil du patronat du Québec (CPQ).

« Selon les données de la FCEI, ce sont 58 % des propriétaires de PME du Québec qui comptent passer le flambeau dans les cinq prochaines années et seulement 10 % d’entre eux se sont dotés d’un plan de relève formel et 41 % d’un plan informel pour assurer cette transition. La semaine sur le repreneuriat jouera un rôle stratégique de premier plan pour sensibiliser les entrepreneurs et les décideurs des actions clés pour affronter le défi de la relève entrepreneuriale avec succès », François Vincent, vice-président pour le Québec de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).

« Nous sommes fiers d’annoncer notre participation et notre soutien à la Semaine du repreneuriat. Pour nous, cette collaboration a pour objectif de sensibiliser et inspirer plus de jeunes et plus de diversité dans le profil de potentiels repreneur. e. s, que ce soit des opportunités d’acquisition d’entreprise existante, de succession familiale, et autres types de repreneuriat », Maryse Gingras, vice-présidente des communautés entrepreneuriales de Futurpreneur.

« La création d’une Semaine nationale dédiée au repreneuriat est une initiative nécessaire pour l’avenir économique du Québec et de ses régions. Nous devons poser des actions concrètes à court terme pour sensibiliser et outiller aux possibilités qu’offre le repreneuriat en plus de développer à moyen terme une solide culture repreneuriale au Québec », Pierre Graff, président-directeur général du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ)

« Evol est fière d’être partenaire de cette première Semaine nationale du repreneuriat. Nous voyons dans cette initiative du CTEQ l’occasion d’encourager les groupes encore trop peu valorisés ayant pourtant de fortes ambitions entrepreneuriales à se joindre à la grande communauté d’entrepreneur·es du Québec par le biais du repreneuriat », Géraldine Martin, PDG d’Evol.

« Étant présents dans toutes les régions du Québec depuis plus de 40 ans, les SADC et CAE sont aux premières loges pour assurer une relève entrepreneuriale dynamique en accompagnant et en appuyant financièrement chaque année des milliers d’entrepreneurs. La relève est un enjeu prioritaire pour notre réseau et nous sommes très heureux d’être partenaires de cet événement rassembleur et inspirant », Pascal Harvey, directeur général du Réseau des SADC et CAE.

« L’initiative de la Semaine nationale du repreneuriat est une excellente avenue pour partager et diffuser les enjeux et les réussites entourant la complexité de la relève et du transfert d’entreprise. L’APDEQ est fière de contribuer à cette démarche afin d’offrir à ces membres du développement économique local, l’occasion de participer et de parfaire leurs connaissances sur le sujet », Vincent Lecorne, directeur général de l’Association des professionnels en développement économique du Québec (APDEQ).

« Une solution qui est à envisager pour assurer la poursuite des activités de nos entreprises est la reprise collective. Qui de mieux pour acheter l’entreprise que ses employés ou encore la communauté ? Les modèles d’affaires de coopérative de travailleurs ou de coopérative de solidarité sont encore méconnus et pourtant, ils regorgent d’avantages. Le modèle d’affaires coopératif contribue au maintien des expertises et de notre savoir-faire, à l’ancrage dans les collectivités et au respect des besoins et des spécificités de chacun des territoires ainsi que des populations qui les habitent. Le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité est donc enthousiaste de collaborer à la Semaine du repreneuriat et plus particulièrement de promouvoir l’option du repreneuriat collectif qui gagnerait à être mieux connu et utilisé au Québec », Marie-Josée Paquette, directrice générale, Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM).

Merci à nos partenaires de nous accompagner dans l’organisation de la Semaine nationale du repreneuriat. À ce jour, la Semaine peut compter sur la participation des organisations suivantes : ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (MEIE), Conseil du patronat du Québec (CPQ), Fédération québécoise des municipalités (FQM), Futurpreneur, Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ), Réseau des Sociétés d’aide au développement des collectivités et Centres d’aide aux entreprises (SADC+CAE), Association des professionnels en développement économique du Québec (APDEQ), Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ), Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM), Evol, Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), Réseau COOP, Fonds de solidarité FTQ, Familles en affaires HEC Montréal, Association des directions du développement économique local du Québec (ADDELQ) et Chantier de l’économie sociale.

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À propos du Centre de transfert d’entreprise du Québec     
Chef de file du repreneuriat au Québec, le CTEQ a pour mission d’assurer la pérennité des entreprises québécoises. Service-conseil personnalisé et confidentiel — Occasions d’affaires — Formations et événements — Réseau d’affaires sont offerts par notre équipe afin de mettre toutes les chances de votre côté pour réaliser votre projet de vente ou d’achat de PME. Présent dans toutes les régions du Québec, le CTEQ est soutenu financièrement par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec. ctequebec.com

Pour plus d’information
Maxime Riopel
Conseiller relations publiques et veille stratégique
Centre de transfert d’entreprise du Québec
[email protected] | 1 844 200-2837 p.1062

Donner de la visibilité de façon confidentielle à votre occasion d’affaires au-delà de votre réseau immédiat est un défi. C’est exactement pour répondre à cet enjeu que le CTEQ a créé il y a quelque année sa propre plateforme confidentielle de mise en relation entre acheteurs et vendeurs. En quelques années seulement, elle est devenue la référence en la matière, facilitant des centaines de mises en relation entre entrepreneurs.

L’INDEX a été complètement repensé l’été dernier pour tenir compte de son succès. Il profite désormais d’une foule de nouveauté, dont une nouvelle interface modernisée et simplifiée et des fonctionnalités de recherche étendues. Il ne s’agit ici que d’une partie de toutes les améliorations effectuées. Nous vous invitons à découvrir et approfondir toutes ces nouveautés !

Tout d’abord, comment fonctionne l’INDEX ?

L’INDEX est une plateforme qui permet aux vendeurs d’afficher leurs entreprises à vendre de façon confidentielle et aux acheteurs de présenter leur profil d’entrepreneur. L’objectif est de mettre les deux parties en relation afin que débutent les discussions pour un potentiel transfert d’entreprise.

La confidentialité, un aspect clé

La confidentialité est un aspect important pour plusieurs vendeurs d’entreprises. C’est pourquoi les fiches entreprises indiquent certaines informations importantes, dont le chiffre d’affaires, le secteur d’activité, la région, etc. Juste assez pour susciter l’intérêt des potentiels acheteurs, mais pas suffisant pour permettre l’identification de l’entreprise. 

Un outil de recherche puissant

Afin d’offrir la meilleure expérience possible aux utilisateurs de l’INDEX, il existe plusieurs fonctionnalités pour faciliter les recherches et ainsi mieux cibler les occasions d’affaires et les repreneurs potentiels.

Tout d’abord, les entreprises sont catégorisées selon leur secteur d’activité. Nous avons ajouté de nouvelles catégories de secteurs d’activités incluant les marchés en émergence tels que l’intelligence artificielle, le commerce électronique, la production et la distribution de contenu multimédia, les hautes technologies, la robotique, le développement durable et l’économie sociale.

Vous pouvez donc filtrer les occasions d’affaires selon les secteurs et sous-secteurs d’activité, mais aussi selon le prix de vente ainsi que la région de l’entreprise. Finalement, vous pouvez enregistrer vos scénarios de recherches afin d’y revenir plus tard.

Laissez l’INDEX travailler pour vous

Lorsque vous avez créé vos filtres, vous pouvez enregistrer ceux-ci et indiquer à l’outil de vous envoyer des alertes par courriel lorsqu’une nouvelle entreprise répondant à vos critères est ajoutée. Vous avez également la possibilité de créer des listes de favoris.

Ne perdez pas votre temps à consulter des fiches déjà analysées. Les utilisateurs de l’INDEX peuvent différencier visuellement les fiches déjà consultées ainsi que masquer celles qui ne sont pas pertinentes pour eux.

Des liens complémentaires

La plateforme contient également plusieurs liens intéressants. En effet, vous pouvez trouver des experts dans toutes les sphères du transfert d’entreprise. Que vous ayez besoin d’un comptable, d’un avocat ou d’un fiscaliste, vous trouverez certainement la personne qu’il vous faut dans notre liste d’experts.

Enfin, nous avons également développé plusieurs outils que vous pourrez consulter lors des différentes étapes du processus d’acquisition d’entreprise. La boite à outils contient par exemple un questionnaire pour établir l’état de votre situation, des suggestions de questions importantes à poser à un vendeur, une liste des documents nécessaires pour faire une demande de financement, et plus encore.

Le futur du transfert d’entreprise

L’INDEX est la plus grande plateforme de mise en relation entre les acheteurs et les vendeurs d’entreprises au Québec. Grâce à ses nombreuses fonctionnalités, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour réaliser votre projet repreneurial.

Nous cherchons continuellement à améliorer les outils offerts à notre clientèle. Ainsi, n’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou des idées d’améliorations.

Vous souhaitez vendre votre entreprise grâce à l’INDEX ? Cliquez ici afin d’en apprendre plus sur nos services, incluant les différentes options d’abonnement.

Vous souhaitez acheter une entreprise via l’INDEX ? Cliquez ici afin d’en apprendre plus sur nos services, incluant les différentes options d’abonnement.

Alexandre Ollive promu au poste de président-directeur général du CTEQ

Montréal, le 31 octobre 2023 – Le conseil d’administration du Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) est heureux d’annoncer la nomination d’Alexandre Ollive en tant que président-directeur général de l’organisation. Cette décision, prise à l’unanimité lors de la séance du conseil du 19 octobre dernier, reconnait la contribution exceptionnelle de M. Ollive et réaffirme son rôle en tant que porte-parole officiel de l’organisation.

Nommé directeur général du CTEQ en décembre 2021, Alexandre Ollive a amorcé un virage inédit qui a apporté un nouveau souffle à l’organisme qui existe depuis 2015. Par son leadership fédérateur et sa vision du repreneuriat, il a su générer une croissance importante du nombre de transferts d’entreprises tout en créant des partenariats stratégiques dans l’écosystème entrepreneurial québécois, dont la Table nationale du repreneuriat. Il a également procédé à une transformation numérique complète tout en mettant à niveau la structure organisationnelle afin d’améliorer l’accessibilité des services à travers le Québec et de rehausser l’expérience client.

« Son parcours, couronné de nombreuses réalisations, nous a révélé un homme d’action dont le style de gestion innovant et audacieux lui permet d’atteindre des objectifs ambitieux. M. Ollive est un leader à l’écoute, reconnu pour son sens politique, son esprit d’équipe et sa capacité à restructurer les organisations de manière positive. Depuis que M. Ollive s’est joint à nous, nous avons réalisé un virage sans précédent et favorisé une culture d’organisation bienveillante et transparente. En peu de temps, la performance de l’organisme s’est améliorée de manière significative et les résultats ont dépassé nos attentes. Pour nous les administrateurs, il était évident de doter le CTEQ d’un président-directeur général et de réitérer envers notre premier dirigeant la confiance des membres du conseil » a déclaré François Faucher, président du conseil d’administration.

« Le soutien et la confiance des administrateurs sont un honneur pour moi et je les remercie chaleureusement. Cette marque de reconnaissance, je la partage aussi avec mon équipe qui a travaillé d’arrache-pied pour soutenir ce virage organisationnel. Je remercie particulièrement mon équipe de direction qui a mené de front plusieurs chantiers depuis deux ans. Je suis particulièrement fier d’être le porte-parole d’une équipe extraordinaire qui se donne à 100 % pour la pérennité des entreprises québécoises », a souligné Alexandre Ollive.

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Le repreneuriat : une voie prometteuse pour les jeunes entrepreneurs

Dans cet article, nous explorerons les occasions, les avantages et les défis du repreneuriat ainsi que les ressources disponibles pour les jeunes entrepreneurs souhaitant se lancer dans cette aventure.

Les avantages et les défis du repreneuriat

Avantages de la reprise

Le repreneuriat offre de nombreux avantages aux jeunes entrepreneurs. Tout d’abord, reprendre une entreprise existante permet de bénéficier d’une base solide pour se lancer. L’entreprise déjà en activité possède une clientèle établie, ce qui réduit considérablement les efforts nécessaires pour trouver de nouveaux clients, donc le risque.

Des employés qualifiés sont aussi déjà en place, ce qui est encore plus intéressant en temps de pénurie de main-d’œuvre. Toutes ces raisons font en sorte que les institutions prêteuses vont généralement plus facilement accorder du financement pour une reprise que pour un démarrage d’entreprise.

De plus, le repreneuriat offre une occasion d’innover et de développer de nouvelles idées. En reprenant une entreprise existante, les jeunes entrepreneurs ont la possibilité de mettre en place de nouvelles stratégies, de moderniser les processus de production, d’introduire de nouveaux produits ou services et d’améliorer l’expérience client. Cela permet de mettre en avant leur créativité et leur capacité à prendre des décisions stratégiques.

La reprise d’une entreprise permet également de bénéficier d’un accompagnement plus facilement, que ce soit par les anciens propriétaires, les employés expérimentés ou les organismes d’aide à l’entrepreneuriat. L’accompagnement est un aspect clé du repreneuriat, car il permet aux jeunes entrepreneurs d’apprendre des erreurs et des succès des anciens propriétaires, tout en apportant une nouvelle perspective et des idées innovantes.

https://repreneuriat.quebec/blogue/accompagnement-cle-du-succes-transfert-entreprise/

Les défis à relever

Enfin, toute avenue comporte des défis. Lorsqu’on reprend, on s’intègre à une entreprise déjà existante. Celle-ci a des processus, une culture et des valeurs déjà ancrés. Il peut être tentant de vouloir mettre l’entreprise à sa main rapidement. Toutefois, il faut procéder avec précaution afin d’assurer la rétention des employés.

Il faut d’abord comprendre l’entreprise de fond en comble avant de penser à changer les choses. Puis, lorsqu’il est le temps de faire des changements pour améliorer l’entreprise, il faut savoir les faire accepter par les employés, ce qui peut être ardu.

De nombreuses occasions

Six propriétaires sur dix comptent vendre ou céder leur entreprise d’ici les 10 prochaines années[1]. Les entrepreneurs souhaitant reprendre une entreprise existante auront donc une grande quantité d’occasions d’affaires parmi lesquelles choisir leur futur défi professionnel.

Toutefois, pour des raisons de confidentialité, plusieurs propriétaires d’entreprises ne souhaitent pas s’afficher. Ainsi, il est important de savoir où chercher. Au CTEQ, nous avons développé l’INDEX, la plateforme confidentielle de référence au Québec pour la mise en relation entre acheteurs et vendeurs de PME.

https://repreneuriat.quebec/blogue/achat-entreprise-vous-convient/

Des ressources pour vous aider

Voici les principales ressources qui sont disponibles pour les jeunes souhaitant acheter une entreprise :

Futurpreneur

Il s’agit d’un organisme sans but lucratif (OSBL) qui fournit du financement, du mentorat et des outils de soutien aux futurs propriétaires d’entreprise âgés de 18 à 39 ans. Plusieurs ressources en ligne sont également disponibles sur le site web, tel qu’un rédacteur de plan d’affaires interactif.

Place aux jeunes en région (PAJR)

Le but de PAJR est de favoriser la migration, l’établissement et le maintien des diplômés et futurs diplômés de 18 à 35 ans en région. Si vous souhaitez acheter une entreprise en région, les agents de cet organisme pourront vous accompagner de plusieurs façons, que ça soit dans votre recherche d’emploi pour vous et votre famille, de logement ou de contacts locaux. Restez à l’affut de leurs séjours exploratoires gratuits qui vous permettront de découvrir les magnifiques régions québécoises.

Evol

Evol, anciennement Femmesor, offre du financement sous forme de prêts commerciaux allant de 20 000 $ à 450 000 $ pour les entreprises à propriété diversifiée et inclusive qui souhaitent contribuer à la création d’un monde meilleur. De l’accompagnent est également disponible sous forme de plan d’action personnalisé, de rencontres de suivi individuelles et périodiques ainsi qu’un accès à des formations et activités diversifiées pour entrepreneurs.

MRC, SADC, CAE et CCI

Les municipalités régionales de comté (MRC), les Sociétés d’aide au développement des collectivités (SADC), les Centres d’aide aux entreprises (CAE) ainsi que les ailes jeunesse des Chambres de commerce de chaque région ont plusieurs programmes spécifiques aux jeunes entrepreneurs. N’hésitez pas à les contacter afin de leur parler de votre projet.

La ruche

Principalement axée sur le sociofinancement, la Ruche offre toutefois plusieurs autres services tels que des programmes de financement additionnels exclusifs aux jeunes et aux entreprises écoresponsables.

Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ)

Finalement, le CTEQ est bien évidemment une ressource de choix pour toute personne ayant un projet repreneurial. En plus de l’accompagnement par des conseillers en transfert d’entreprise et l’accès à l’INDEX, nous offrons le programme Accès expert. Grâce à celui-ci, vous pourrez obtenir un remboursement jusqu’à 50 % des frais reliés au service d’un expert en transfert d’entreprise. Consultez la page pour les conditions d’admissibilité et les détails.

https://repreneuriat.quebec/blogue/je-suis-jeune-et-je-desire-acheter-une-entreprise/

La recette du succès : les ingrédients nécessaires

Enfin, la recette du succès en repreneuriat inclut une bonne dose de résilience et de persévérance. Reprendre une entreprise peut être une tâche ardue, remplie de défis et d’obstacles. Il est donc essentiel de rester motivé et de faire preuve de détermination pour surmonter les difficultés et atteindre ses objectifs. Avec tous les ingrédients nécessaires ainsi qu’une bonne préparation, les jeunes entrepreneurs peuvent mettre toutes les chances de leur côté pour réussir leur aventure repreneuriale.

Lire aussi : https://repreneuriat.quebec/blogue/acheter-une-entreprise-sans-mise-de-fonds-1/

[1] Selon l’Indice entrepreneurial québécois dévoilé par Réseau Mentorat.

TRANSFERT D’ENTREPRISE :
DANIEL LAMARRE, NOUVEL AMBASSADEUR POUR LE SECTEUR DE LA CULTURE

Montréal le 19 octobre 2023 — Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) est ravi d’annoncer la nomination de Daniel Lamarre au poste d’ambassadeur pour le secteur de la culture. Succédant à Louis Morissette, l’arrivée de M. Lamarre marque une étape significative dans les efforts du CTEQ pour renforcer son engagement envers l’industrie culturelle et sensibiliser la relève entrepreneuriale dans ce secteur. M. Lamarre s’ajoute au groupe d’ambassadeurs et d’ambassadrices du CTEQ composé de Serge Beauchemin, Liza Frulla, Andrew Molson et Véronique Tougas.

UNE FIGURE ÉMINENTE POUR UN SECTEUR STRATÉGIQUE
Les industries culturelles sont un pôle d’attraction important des talents créatifs au Québec. Ce secteur économique, en plus d’être responsable de plus de 120 000 emplois directs, contribue à notre patrimoine commun, à la vitalité de nos villes en plus d’être un véhicule menant à notre rayonnement à l’international. S’assurer que les entreprises de ce secteur perdurent au-delà de leur présent propriétaire revêt alors une importance autant économique que sociétale. 

Daniel Lamarre est une figure éminente dont la carrière a été marquée par une dévotion à la culture québécoise. En tant que président et chef de la direction du Cirque du Soleil, il a joué un rôle majeur dans la promotion de la culture québécoise à l’échelle internationale. Sa nomination en tant qu’ambassadeur du CTEQ pour le développement économique du secteur de la culture est le reflet de son profond engagement envers la préservation, la promotion et l’évolution du patrimoine culturel du Québec. Dans ses interventions comme porte-parole, le CTEQ pourra compter sur son expertise, son expérience et sa créativité acquises durant une carrière hors pair et remplie de succès. 

« La richesse culturelle du Québec dépasse largement ses frontières, et le secteur culturel y joue un rôle prépondérant. Pouvoir s’appuyer sur l’un des piliers de cette industrie pour catalyser le mouvement repreneurial québécois constitue pour nous un atout indéniable. Dans cette convergence entre la créativité artistique et l’entrepreneuriat, le Québec trouve une force singulière en notre organisation et son nouvel ambassadeur », affirme Alexandre Ollive, directeur général du CTEQ.

« Personnalité marquante autant du milieu des affaires que de la culture, Daniel Lamarre a le profil tout indiqué pour devenir le porte-parole et l’ambassadeur du milieu culturel au CTEQ. La SODEC le remercie d’accepter ce rôle ! Son parcours inspirant, ses réflexions et son expertise acquise au cours d’une carrière jalonnée de succès seront d’une grande pertinence pour tous les membres de l’industrie culturelle québécoise en matière de relève entrepreneuriale et de transfert d’entreprise », émet Louise Lantagne, présidente-directrice générale de la SODEC.

« C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai accepté de me joindre au groupe d’ambassadeurs du CTEQ. Je me sens honoré de participer à la mission de cette organisation qui est ultimement de pérenniser le Québec inc. Dans le milieu des entreprises culturelles, cette transmission des entreprises a non seulement une valeur économique importante, mais également une valeur patrimoniale », ajoute Daniel Lamarre, vice-président exécutif du Conseil d’administration, Groupe Cirque du Soleil et ambassadeur, secteur culture pour le CTEQ.

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À propos du Centre de transfert d’entreprise du Québec     
Chef de file du repreneuriat au Québec, le CTEQ a pour mission d’assurer la pérennité des entreprises québécoises. Service-conseil personnalisé et confidentiel — Occasions d’affaires — Formations et événements — Réseau d’affaires sont offerts par notre équipe afin de mettre toutes les chances de votre côté pour réaliser votre projet de vente ou d’achat de PME. Présent dans toutes les régions du Québec, le CTEQ est soutenu financièrement par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec. ctequebec.com

Pour plus d’information
Maxime Riopel
Conseiller relations publiques et veille stratégique
Centre de transfert d’entreprise du Québec
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