Catégorie : Univers du repreneuriat

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conseiller en entreprise

Un facilitateur neutre

Au CTEQ, nous aidons autant les cédants que les repreneurs d’entreprise. Un de nos rôles principaux est celui de gardien du processus de transfert d’entreprise. Nous n’avons pas de parti pris ni d’implications financières dans les transferts, deux gages de notre objectivité. Notre seul intérêt : assurer la pérennité des entreprises québécoises à travers une transition fluide et satisfaisante pour chaque partie prenante.

 

Au cœur d’un vaste réseau

En sa qualité d’organisme de référence panquébécois, le CTEQ travaille en collaboration avec tout un écosystème d’experts du transfert d’entreprise. Il sert de liant entre les expertises et les besoins des repreneurs et des cédants. Pour chaque repreneur et cédant qui nous consulte, nous garantissons le référencement de ressources qui pourront l’aider à faire avancer son projet. Faire appel au CTEQ, c’est avoir accès à ce vaste réseau d’experts et de collaborateurs.

 

L’humain avant tout

Dans notre approche, la vente ou l’achat d’une entreprise n’est pas traité comme une simple transaction, mais plutôt abordé comme le projet d’un être humain. Projet de retraite pour l’un, rêve de devenir patron pour l’autre; certains sont motivés par l’envie de faire fructifier un capital, d’autres guidés par une passion à transmettre, à léguer ! Nous ne sommes pas là pour juger de vos motivations, mais bien pour assurer l’avancement de votre projet. Dans nos efforts de maillage entre les cédants et leur relève, nous nous assurons également d’un bon arrimage émotionnel, garant du transfert harmonieux des avoirs, des pouvoirs et des savoirs.

 

Une offre flexible

Parmi notre éventail de services, le repreneur ou le cédant, selon son expérience et ses besoins, pourra faire appel à une aide ponctuelle, un outil ou une approche personnalisée à travers les étapes de sa démarche. Entre les deux, c’est le monde des possibles ! Nous nous adaptons à vos besoins et soutenons tout type de repreneur et de cédant, sans discrimination d’âge, d’expérience, de taille d’entreprise et de la nature du transfert d’entreprise.

Certains se contenteront de s’inscrire à l’INDEX, notre plateforme en ligne confidentielle et neutre qui rassemble des entreprises à vendre de tous les secteurs et régions du Québec, ainsi que des entrepreneurs à la recherche d’une entreprise à acheter. C’est le meilleur site de rencontre pour la relève en affaires !

 

À lire : L’INDEX du CTEQ : un puissant outil de recherche au service des vendeurs et acheteurs d’entreprise

 

Ceux qui souhaiteront plus d’accompagnement pourront faire appel au programme CTEQ+, une solution plus exhaustive pour les cédants et les repreneurs souhaitant être guidés dans les différentes phases de leur processus respectif. Le CTEQ+ propose une approche intégrée qui donne accès à :

  • Un plan d’action rédigé par un conseiller
  • Une boîte à outils
  • Des rabais sur nos formations et d’autres avantages

Des plus accessibles

Notre accessibilité se définit par le fait que le CTEQ est ancré dans la réalité des 17 régions administratives québécoises. Nos conseillers travaillent sur leur territoire et en connaissent les spécificités.

Finalement, c’est grâce, entre autres, à nos partenaires publics et privés que nous pouvons offrir des ressources à tarifs des plus accessibles pour vous aider à concrétiser votre projet et ainsi remplir pleinement notre mission : assurer la pérennité de nos précieuses PME québécoises.

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Entreprise à vendre

Un bijou régional à la recherche d'une relève

Cet article a été rédigé à l’intérieur d’une série dont l’objectif est de mettre en lumière de belles entreprises d’ici étant actuellement à la recherche d’une relève.

C’est en rachetant le dépanneur qu’elle a connu enfant dans son village que France Vaugeois lui donnera son nom en 2005 pour l’opérer comme entreprise familiale. Dépanneur Vaugeois, aujourd’hui bien ancré dans le village de Hérouxville, situé à 40 minutes de Trois-Rivières, offre à ses clients de belles exclusivités.

Portrait du commerce et du village

Le Dépanneur Vaugeois est situé sur une route achalandée puisque à proximité de l’autoroute qui mène à Shawinigan, à Montréal ou à Québec. Le village de Hérouxville est un charmant village de plus de 1300 habitants.

On y retrouve plusieurs sites de villégiature, dont le très populaire Tavibois ou le Camp Familial Val-Notre-Dame, plusieurs lacs et de nombreux chalets. Ça bouge à Hérouxville : tout plein de nouvelles familles s’y installent. Plusieurs maisons neuves se construisent chaque année, et les maisons se vendent dès que la pancarte se pointe.

Le commerce est devenu au fil des ans une petite épicerie puisqu’on y retrouve tout pour se dépanner, dit la propriétaire. En effet, depuis quelques années un nouveau fournisseur de la région, Le Carnivore Plus, y offre de nombreux produits : viande de toutes sortes, pâtés, plats préparés pour ne nommer que ceux-là. De plus, le Dépanneur Vaugeois a l’atout d’être le seul commerce en alimentation dans un rayon de 6 km à la ronde.

Un commerce qui a grandi

En 2011, Madame Vaugeois faisait l’acquisition d’une vaste bâtisse commerciale (une ancienne boucherie) dans laquelle elle déménagera le commerce de son lieu original, et ainsi s’assurer de l’exclusivité dans son village. Durée des rénovations : 6 mois, et a ainsi ouvert en juin 2012 dans un tout nouvel aménagement beaucoup plus grand sous la nouvelle bannière Servi Express.

Outre le très grand loyer à l’étage, pouvant être habité par un propriétaire, la bâtisse commerciale offre un rez-de-chaussée d’une superficie de près de 2000 pieds carrés. Tout a été rénové.

Possibilités futures

Que ce soit pour ouvrir un petit restaurant ou même un restau-bar, tout en gardant un côté dépanneur, c’est possible et souhaitable dans la bâtisse actuelle. Il n’y a aucun commerce de ce genre actuellement à Hérouxville et la demande est là.

« Je me lancerais dans ce genre d’aventure si j’avais quelques années en moins! Mais l’âge de la retraite est là pour moi.»

Alors, à qui la chance?

En résumé, les avantages que présente ce commerce à vendre en Mauricie : 

  • Une clientèle régulière 
  • Pas de compétiteurs à proximité 
  • Des produits exclusifs qui fidélisent la clientèle 
  • Un espace avec beaucoup de potentiel pour de nouvelles idées 


Lire aussi Je souhaite acheter une entreprise : Comment faire mes recherches activement ?

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La fiche INDEX de cette entreprise : 10587

achat d'entreprise

Mon histoire d’achat d’entreprise avec Marie-Christine Ekedi

Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) est allé à la rencontre de Marie-Christine Ekedi, propriétaire et directrice de l’entreprise GASC Services inc (@alagarderie.ca) depuis septembre 2020. Ce témoignage, source d’inspiration et de conseils, mettra en lumière son histoire repreneuriale.

Témoignage d’une repreneure : achat d’entreprise

1. Tout d’abord, présentez-nous brièvement votre entreprise.

Fondé en 2017 par deux entrepreneurs, GASC Services inc est une entreprise québécoise de développement de logiciels et solutions conçus pour les intervenants de la petite enfance. Startup à fort potentiel de croissance, l’entreprise dessert actuellement une dizaine de clients, soit plus de 600 enfants et échange plus de 1 500 messages quotidiennement entre les éducatrices et les parents à travers sa plateforme numérique Alagarderie.ca.

2. Pourquoi avoir pris le virage du repreneuriat ?

J’ai toujours eu de l’intérêt pour l’entrepreneuriat. Durant les 15 dernières années, j’ai agi comme « intrapreneur » dans plusieurs entreprises et organismes et je me sens plus à l’aise dans l’amélioration des projets/idées, plutôt que dans le démarrage de nouvelles initiatives. Je considère le repreneuriat comme une bonne perspective de se lancer en affaires et pour donner un second souffle de vie à une entreprise. De plus, en 2019, j’ai créé ma propre entreprise, mais je n’ai pas aimé l’expérience, et c’était beaucoup plus difficile pour moi en tant que mère monoparentale. Ce sont autant de raisons qui m’ont conforté dans mon intérêt pour l’achat d’entreprise : le repreneuriat.

3. Quel type de reprise avez-vous fait ? 

Il s’agit d’une reprise externe avec achat intégral des actions.

Lisez aussi cette histoire d’une reprise externe : Parcours d’un repreneur avec Antoine Chatel

4. Quelle a été votre première démarche ? 

Ma première démarche a été de m’inscrire en tant que repreneure sur la plateforme l’INDEX du CTEQ. Par la suite, j’ai suivi les 21 heures de la formation Succès-Relève, spécialement conçue pour former les repreneurs sur les étapes d’un transfert réussi. Tout cela m’a préparé adéquatement dans mon projet.

Ensuite, j’ai consulté l’INDEX tous les jours. J’ai regardé les fiches une par une et enfin, j’ai trouvé la perle rare. Étant moi-même mère d’enfants qui étaient à la garderie assez récemment, j’ai tout de suite saisi le besoin des clients et le potentiel de croissance de l’entreprise.

5. Combien de temps s’est écoulé entre votre décision et votre passage à l’action ? 

Très peu de temps. J’ai quitté mon emploi un jour, et dès le lendemain, ma rencontre avec le conseiller du CTEQ était planifiée. Trois mois plus tard, j’ai complété la formation Succès-Relève et intensifié mes recherches jusqu’à la première rencontre de maillage avec le cédant. En tout et pour tout, 16 mois se sont écoulés entre mon inscription à l’INDEX et la signature de la convention de vente.

6. Quels ont été vos principaux défis ? 

Le plus grand défi a été de rester accrochée à l’entreprise que je souhaitais acheter. Ma passion et ma motivation pour celle-ci débordaient, mais les délais de réponse étaient très longs du côté des cédants puisqu’ils s’occupaient de l’entreprise à temps partiel, entre autres. J’ai eu un moment de doute et découragement en pensant qu’ils n’étaient pas prêts à vendre ou encore, qu’ils ne souhaitaient pas me la vendre.

Heureusement, j’ai su remonter cette pente en m’activant davantage. De plus, les conseillers du CTEQ m’ont encouragée à garder le cap. Sans aucun doute, j’avais le profil parfait pour reprendre l’entreprise. Il est souvent difficile de trouver cet arrimage harmonieux. 

7. Racontez-nous brièvement votre première rencontre avec le cédant.  

En raison de la pandémie, la première rencontre de maillage avec le cédant s’est passée par vidéoconférence, et toutes les rencontres suivantes également. Il y a eu une bonne compatibilité, nous avions des profils similaires. Avec les cédants, on partageait la même passion, le même intérêt pour l’outil et la même vision. 

8. Selon vous, quels sont les avantages de reprendre une entreprise ? 

Une entreprise établie a déjà démontré ses preuves, possède une clientèle établie et génère des revenus garantis. Investir dans la reprise d’entreprise apporte un retour sur investissement plus rapide, sans compter le gain en temps. Très souvent, le nouvel acquéreur apporte un regard neuf sur le potentiel de développement, ce qui augmente ainsi la rentabilité et la croissance.

9. Quelles sont les qualités et compétences à avoir en tant que repreneur d’entreprise ? 

Basé sur mon expérience, je crois que tout repreneur devrait avoir une bonne dose non mesurable de passion pour les affaires et de volonté d’apprendre. Une personne qui sait combiner les compétences non techniques « soft skills » (savoir s’entourer, anticiper les problèmes et trouver des solutions, écoute, ouverture d’esprit), et quelques compétences techniques/opérationnelles. En d’autres mots, un leader visionnaire capable de prendre des risques calculés. 

10. Si vous retourniez en arrière, qu’aimeriez-vous changer par rapport au parcours que vous avez eu ou que feriez-vous autrement ? 

En regardant mon parcours, sans hésitation, je dirais que je ne changerais absolument rien ! Je trouve que ma démarche a été structurée et je procéderais de la même façon si c’était à refaire. J’ai appris énormément tout au long de cette aventure repreneuriale, tant au niveau professionnel que personnel. Et l’apprentissage des connaissances/compétences continue chaque jour.

11. Avez-vous commencé à préparer votre propre plan de relève ? 

Oui, le processus est en marche, mais il n’est pas très développé. Mes documents sont en ordre, on comprend la structure de l’entreprise et j’ai commencé à mettre en place des outils de transfert que je compte finaliser dans les prochaines années. Étant une entreprise en technologie, les changements arrivent rapidement ; je dois être prête. 

12. Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui se lance aujourd’hui dans un projet repreneurial ? 

Pour trouver la perle rare à fort potentiel, il faut parfois faire un pas de côté et sortir de notre zone de confort. Dans mon cas, ça a été de chercher des occasions d’affaires en dehors de ma région géographique, puis de plonger dans un domaine technique qui m’était inconnu. 

Les opportunités sont partout. Ouvrez les yeux. Soyez patients. Soyez persévérants. Entourez-vous de conseillers et d’experts. 

On grandit avec cette expérience de repreneuriat, c’est fascinant.

À lire, nouvelle opportunité : Portrait d’une entreprise à vendre : Institut bleurouge.

13. RACONTEZ-NOUS UNE ANECDOTE COCASSE QUE VOUS AVEZ VÉCUE LORS DE VOTRE PARCOURS REPRENEURIAL.

Durant mes échanges avec la conseillère CTEQ, j’avais spécifiquement indiqué que je ne souhaitais pas acquérir une entreprise en technologies de l’information (TI). Ma phrase exacte était : « Je veux tout, mais surtout pas une entreprise en TI », j’étais catégorique. Et surprise ! L’entreprise pour laquelle je tombe en amour et que j’ai finalement achetée se trouve à être dans le domaine des TI ! Chaque fois que j’y pense, je souris.

Le témoignage de Marie-Christine vous inspire ? Contactez le CTEQ pour nous parler de votre projet !



Le Centre de transfert d’entreprise du Québec s’est entretenu avec Jacinthe Larivière, heureuse propriétaire de Jackie J. Fashion Inspiration depuis mars 2018. Dans cette entrevue, elle nous témoigne de son vécu lors de l’achat de son entreprise.

  • Tout d’abord, présentez-nous brièvement votre entreprise.

Jackie J. Fashion Inspiration est une entreprise pancanadienne spécialisée dans la vente en gros de bijoux de mode. Nous collaborons avec plusieurs marchés, dont celui du textile, de la décoration et de l’esthétique. L’entreprise existe depuis une vingtaine d’années et compte aujourd’hui 4 employés et un chiffre d’affaires de 600 000 $.

  • Pourquoi avoir pris le virage du repreneuriat ? Quels ont été les éléments déclencheurs ?

J’ai été intrapreneure pendant plusieurs années, et ce, dans différents milieux. Mon père aussi a été un entrepreneur toute sa vie. Donc quelque part, j’ai toujours eu cette fibre entrepreneuriale et un beau jour je me suis simplement jeté à l’eau ! Même à 53 ans, tout est encore possible !

Lire aussi : Mon histoire d’achat d’entreprise : Toiture 24

  • Quel type de reprise avez-vous fait ?

J’ai fait une reprise externe.

  • Quelle a été votre première démarche ?

Ma première démarche a été de faire des recherches pour savoir comment trouver une entreprise à vendre dans le domaine de l’alimentation, car j’avais une belle expertise dans ce domaine-là. Au début, je voulais œuvrer dans l’exportation de l’alimentation.

  • Vers quels organismes ou personnes vous êtes-vous tourné en premier ?

J’ai communiqué d’abord avec Info entrepreneurs qui m’a par la suite référé le CTEQ.

  • Racontez-nous brièvement comment s’est passée la cohabitation entre vous et le cédant.

Dans mon cas, la cohabitation a été un peu décevante parce que je pensais au début que c’était la fondatrice qui avait développé la « business » ainsi que la relation avec les grands clients de l’entreprise. À mon grand étonnement, j’ai découvert qu’elle n’avait jamais fait de développement d’affaires mis à part les foires auxquelles elle participait. Elle n’avait donc pas l’expertise que je pouvais aller chercher pour faire avancer l’entreprise. J’ai dû tout bâtir toute seule. J’ai dû réinventer la « business ».

  • Quels ont été vos principaux défis ? Comment les avez-vous surmontés ?

Les ventes communiquées par le cédant ont été loin d’être réalistes. Par conséquent, la première année fut une année très difficile.  

  • Selon vous, quels sont les avantages à reprendre une entreprise ?

Le fait d’avoir une structure logistique et des fournisseurs déjà en place. Je dirais que l’achat justifie grandement cette partie-là. Je fais affaire avec d’excellents fournisseurs, avec des prix excellents et une qualité de bijoux vraiment magnifique. C’est vraiment une petite mine d’or ! Tout ce que j’ai eu à faire a été de trouver une bonne stratégie de développement d’affaires.

  • Quelles sont les qualités et les compétences à avoir en tant que repreneur d’entreprise ?

Lorsqu’on achète une entreprise, il faut avoir une certaine expérience et une expertise dans le domaine dans lequel on achète. Il faut avoir certains acquis ou du moins avoir quelqu’un qui s’y connait bien à côté de soi pour nous aider au quotidien. De plus, il est très important d’avoir une confiance en soi et une très grande résilience.

  • Si vous retourniez en arrière, que feriez-vous autrement ?

Dans un premier temps, je me ferai accompagner dès le départ par quelqu’un qui s’y connait en acquisition d’entreprise. Parce qu’au début, je m’étais lancée dans cette aventure toute seule et je me suis vite rendu compte que c’était un combat de David contre Goliath. J’ai demandé de l’aide par la suite quand j’étais déjà en cours de processus. Deuxièmement, je pense que j’imposerais plus mon rythme au cédant plutôt que de suivre le sien. J’aurais ralenti les négociations et probablement payé moins cher le prix de vente.

  • Avez-vous commencé à préparer votre propre plan de relève ?

Cette partie, c’est vraiment ma plus belle surprise de toute cette histoire. Ma fille qui travaillait complètement dans un autre domaine d’activité et qui n’a jamais été intéressée par les affaires a fait le grand saut. Elle a quitté son emploi et m’a rejoint au sein de l’entreprise. Nous travaillons ensemble. Je la forme et elle montre beaucoup d’intérêt pour prendre la relève.

  • Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui se lance aujourd’hui dans un projet repreneurial ?

Je dirais à la personne d’avoir confiance en elle, car la confiance amène à l’écoute de soi. Je lui dirais aussi de s’entourer dès le début de personnes compétentes qui s’y connaissent dans le processus de transfert d’entreprise, car c’est un processus qui est émotivement assez important et épuisant.

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Centre de transfert d’entreprise du Québec
514-393-9779, poste 1000
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Visionnez cette courte capsule informative sur le livre Génération Repreneurs et découvrez en moins de 2 minutes pourquoi le nouvel ouvrage du CTEQ est l’outil par excellence pour décortiquer les différentes étapes du projet repreneurial.

L’histoire de l’entreprise en bref

Transport Gélinas, fondée en 1979, est une entreprise spécialisée dans le transport routier général et hors-norme. C’est en 2003 que l’entreprise a vécu son premier transfert d’entreprise, aux mains d’Yvan Bellemare, Josée Bergeron et deux autres actionnaires. Depuis 2018, M. Bellemare, président, et Mme Bergeron, secrétaire, sont désormais les deux seuls actionnaires de l’entreprise.

Au moment de l’acquisition en 2003, Transport Gélinas ne comptait que quatre camions, trois remorques et trois employés. Aujourd’hui, leur flotte est passée à douze camions, vingt remorques, ainsi que douze employés !

Une offre de service diversifiée

L’entreprise dispose tant de camions spécialisés que réguliers pour desservir sa clientèle diverse. Elle a des contrats avec les différents paliers de gouvernement, avec d’importantes compagnies minières, ainsi que des clients dans les secteurs de la foresterie et de l’agriculture. Elle offre également de la location de conteneurs et du transport de bois l’hiver. Le territoire couvert par l’équipe de Transport Gélinas est vaste : l’Ouest canadien, l’Ontario et le Québec, incluant des régions éloignées dans le nord.

Ils transportent des matières premières, des déchets et également de l’approvisionnement de produits dans le cas des mines situées dans les zones éloignées. Surtout, Transport Gélinas offre un service clé en main. Chaque demande constitue un projet à livrer de A à Z. Leur longue expérience leur permet de bien conseiller leurs clients et de leur offrir un accompagnement pour chacune des étapes.

Des compétiteurs… complémentaires !

C’est avec beaucoup de fierté que les propriétaires actuels de Transport Gélinas peuvent compter sur un travail d’équipe avec les autres entreprises de transport sur le territoire. « On s’allie avec les autres. On a chacun nos créneaux et nos forces. On travaille avec nos compétiteurs de façon complémentaire », explique M. Bellemare. Cela leur a permis de traverser des périodes difficiles. M. Bellemare croit qu’il s’agit d’une valeur bien ancrée parmi les entrepreneurs de deuxième génération, comme lui. « Ceux qui ont créé leur entreprise pensaient autrement. À mon avis, cette stratégie de partenariat est un gage de succès. », poursuit-il.

Des clients satisfaits et fidèles

Cette philosophie leur permet de bien servir leur clientèle et explique pourquoi elle est si fidèle. La majorité de leurs clients font appel à leurs services depuis plus de 10 ans, voire 20 ans. « Lorsqu’un client appelle, on s’assure de bien comprendre le besoin. Si c’est mon compétiteur qui est mieux équipé pour y répondre, je le lui référerai. Je sais qu’on me rendra la pareille éventuellement », témoigne le président avec confiance.

Une équipe dévouée

La douzaine d’employés que compte le transporteur est pour la majeure partie au sein de l’entreprise depuis environ 15 ans. Quelques nouveaux employés ont également été embauchés au cours des dernières années. Il s’agit d’un climat familial où on peut ressentir une belle chimie et une ambiance chaleureuse.

Le futur de Transport Gélinas : pourquoi s’y intéresser comme repreneur ?

Les possibilités de développement sont très intéressantes pour cette entreprise ayant fêté ses 41 ans cette année. En effet, M. Bellemare continue de soumissionner une grande diversité de projets sur le territoire québécois et dans d’autres régions du Canada, comme les Maritimes. Il croit aussi fermement qu’il y a un avenir à exploiter dans les domaines liés aux biens et matériaux à valeur ajoutée en matière environnementale, entre autres à l’égard du transport de composantes de biomasse dans lequel Transport Gélinas a développé une spécialité.

Le numéro de la fiche INDEX de Transport Gélinas est le : 12840

Vous vous intéressez à cette entreprise en tant que repreneur(e) potentiel(le) ? Contactez-nous !

Centre de transfert d’entreprise du Québec

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Avec la participation de Marc Duhamel, professeur agrégé d’économique au Département de finance et d’économique et chercheur régulier à l’Institut de recherche sur les PME de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

La pandémie de la COVID-19 de 2020 marquera-t-elle le début d’une nouvelle décade résolument tournée vers le dynamisme et la vitalité de l’écosystème entRepreneurial québécois?

S’il n’en tient qu’aux toutes dernières données de l’Enquête canadienne sur la situation des entreprises de Statistique Canada d’août 2020, la réponse est indéniablement, Oui!

Ces données sont intéressantes puisqu’elles permettent de mettre à jour les plus récentes estimations des intentions de transfert d’entreprises au Québec (et ailleurs au Canada). On se rappellera que l’étude quantitative du CTEQ intitulée « Portrait du repreneuriat de PME au Québec en 2017 » publiée lors du Sommet international du repreneuriat de 2019 dénombrait des moyennes annualisées d’intentions de transferts de PME d’environ 7 000 au Québec et de 25 000 au Canada en 2017.

Globalement, en se basant sur le décompte des entreprises avec employés des économies québécoise et canadienne de Statistique Canada qui constitue la population visée par l’Enquête, il apparaît maintenant qu’au moins 5,6 % des entreprises avec au moins un employé au Québec (toutes industries confondues excluant les administrations publiques) qui affirment avoir l’intention de transférer l’entreprise d’ici 2022, et ce, peu importe la taille de l’entreprise. Cela représente presque 15 000 entreprises au Québec et un total de 50 000 entreprises partout au Canada qui seraient (déjà) en mode transfert en 2020 et 2021.

Bref, on passe du simple au double entre 2017 et 2020.

Engouement pour le repreneuriat

Qu’est-ce qui peut expliquer cet engouement vertigineux pour le repreneuriat, tant au Québec qu’au Canada en 2020 ?

Est-ce qu’il s’explique par un épuisement subit de nos entrepreneurs poussés à bout de souffle par la pandémie de la COVID-19 ? Ou bien, y aurait-il une vague de fond qui fera de la prochaine décade le « moment de vérité » pour les pouvoirs publics, les universitaires et les intervenants des milieux d’affaires, où l’on reconnaitra pleinement l’importance du repreneuriat pour la vitalité des écosystèmes entRepreneriaux?

La réponse à ces deux questions est : les deux, et ce pour trois raisons.

Premièrement, on ne peut négliger les effets dévastateurs que peut avoir la gestion de la pandémie de la COVID-19 sur la santé mentale et physique de nos entrepreneurs à moyen et à long terme.

Une étude toute récente d’Étienne St-Jean (UQTR) et de Mariepier Tremblay (ULaval) montre que presque quatre entrepreneurs sur dix étaient épuisés professionnellement, en juillet 2020 seulement ! Bien que l’échantillon n’est pas statistiquement représentatif de la population et que plusieurs entrepreneurs y ont trouvé leur compte pendant la pandémie, force est de constater que la deuxième vague de la pandémie en pousse plusieurs rendus « à bout de souffle » d’envisager « L’après inc. » selon Marie-Josée Drapeau (UQAC) et ses collaboratrices. 

Vieillissement des entrepreneurs

Deuxièmement, la vague tant annoncée et attendue du vieillissement de nos entrepreneurs se poursuit et prend de l’ampleur au Québec.

Selon les dernières prévisions démographiques de l’Institut de la statistique du Québec, 2022 marquera pour la première fois l’histoire du Québec où la population âgée de 65 ans et plus dépassera celle des jeunes de moins de 20 ans. Sans le repreneuriat, le Québec pourrait répéter l’expérience du Japon où le vieillissement des chefs d’entreprises a mené à une baisse de 21 % du nombre total de PME en 15 ans seulement (1999-2014). Si cette expérience se répétait au Québec, ceci représenterait la fermeture d’environ 50 000 entreprises au Québec. On a peine à imaginer les conséquences potentiellement désastreuses de ces fermetures pour la vitalité des écosystèmes entrepreneuriaux en région.

Finalement, malgré tout le soutien que reçoivent les « start-ups » des pouvoirs publics depuis des années, la réalité est que ce type d’activité entrepreneuriale est de moins en moins important comparativement aux transferts, fusions et acquisitions d’entreprises. 

Plusieurs études soulignent un long déclin du dynamisme entrepreneurial des économies développées qui remonte au début des années 1980 et qui s’est accéléré au XXIe siècle dans certains cas. Les économies québécoise et canadienne ne font pas exception à ce long déclin décennal des entrées de « start-ups » et des fermetures d’entreprises improductives.

Une étude de Statistique Canada (2014) montre que le taux d’entrée des entreprises a chuté de 24,5 % à 13,1 % au Canada pendant que le taux de sortie est passé de 16,5 % à 11,6 % pendant la période de 30 ans allant de 1983-1984 à 2011-2012. Comme le montrent les figures 1 et 2 ci-dessous, cette baisse graduelle de la dynamique entrepreneuriale des PME s’est poursuivie depuis, tant au Québec qu’au Canada.

taux d'entrée des entreprise au canada et québec
taux de sortie des entreprise au canada et québec

En 2018, le taux d’entrée des entreprises était de 10,8 % au Québec et de 12,7 % au Canada. Les taux de sorties d’entreprises étaient respectivement de 9,8 % et 11,4 % au Québec et au Canada.

Pour ces trois raisons, il est fort à parier que la prochaine décade appartiendra aux cédants et aux repreneurs d’entreprises, tant au Québec qu’ailleurs au Canada.

Mais que savons-nous des causes et des effets de cet engouement pour le repreneuriat? Malheureusement, bien peu.

Avec presque 15 000 entreprises au Québec qui se déclarent prêtes à céder l’entreprise au cours de la prochaine année, le maintien de la vitalité de l’écosystème entRepreneurial québécois devient une priorité stratégique si le Québec et le Canada ne souhaitent pas répéter l’expérience japonaise.

Bien que la recherche soit encore largement déficiente sur les causes du déclin décennal du dynamisme des écosystèmes entrepreneuriaux et des impacts économiques du repreneuriat, certains suggèrent que le développement des technologies d’information et la globalisation des échanges a tout simplement modifié profondément les modèles d’affaires. L’arrivée des grandes bannières internationales telles que Wal-Mart, Costco, Bureau en gros et Ikea dans le secteur du commerce au détail favorise également le développement de chaînes nationales comme Décathlon en France et Simons au Québec et ailleurs au Canada.

Ces grandes chaînes sont effectivement plus productives et plus stables que les petits commerçants de proximité. Mais quels sont les impacts économiques à court et long termes de ces nouveaux modèles d’affaires plus pérennes?

Lorsqu’ils se diffusent dans des secteurs innovants comme le pharmaceutique et les hautes technologies, certains craignent que cette concentration de pouvoir de marché puisse inhiber la prise de risque entrepreneuriale, l’innovation et la diffusion des connaissances qui favorisent le progrès technologique, la croissance économique et la vitalité des écosystèmes entRepreneuriaux.

Un nombre grandissant de décideurs publics souhaitent favoriser l’inoculation de l’écosystème entRepreneurial québécois d’une nouvelle génération de repreneurs prêts à relever les défis d’un Québec inc. 2.0 pérenne. Compte tenu des résultats obtenus depuis 40 ans d’un soutien sans précédent à la création et au développement des « start-ups », il sera important d’appuyer ces efforts par des recherches qui permettront d’en assurer un meilleur rendement pour la vitalité des écosystèmes entRepreneuriaux. 

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

Jeune femme reprenant une entreprise

Avec la participation de Maurane Boilard, étudiante en entrepreneuriat à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

L’image populaire qui circule d’un entrepreneur est celle d’une personne qui conduit un projet d’entreprise de sa naissance à sa maturité. De nos jours, les PME sont de plus en plus nombreuses. Une PME peut perdurer plus longtemps que l’espérance de vie de son fondateur. Pour s’en assurer, il faut cependant la céder à quelqu’un qui sera en mesure d’assurer une continuité et la pérennité de celle-ci. C’est exactement le concept du repreneuriat. Il est de plus en plus intéressant de s’y attarder et de le comprendre étant donné que le marché regorge de PME déjà bien établies ayant beaucoup de potentiel et qui cherche un repreneur.


Le repreneuriat, un jeune concept, est défini comme « une philosophie économique et sociale » selon l’ouvrage Génération Repreneurs. Les auteurs proposent qu’il s’agit de « la volonté commune pour un repreneur et un cédant d’assurer la pérennité d’une entreprise viable par le biais du transfert des pouvoirs, du leadership, des savoirs et de la propriété. » Cependant, il peut être intéressant de s’arrêter sur ce qui pousse un projet repreneurial à voir le jour. Observer le modèle du cycle de vie d’une entreprise dévoile bien des secrets. Le démarrage débute par une intention de créer qui amène une certaine croissance pour ensuite atteindre la maturité. Jusqu’à ce point, il est question d’entrepreneuriat. Le problème du stade de la maturité d’une PME est la stagnation possible qui peut l’emporter dans le déclin et la fermeture si cette dernière ne parvient pas à se renouveler. Pour un jeune entrepreneur, le projet repreneurial peut alors devenir très attrayant, car il s’agit d’entrer dans la culture entrepreneuriale pérenne d’une PME au niveau du renouvellement. Avec les années, un chef peut arriver à un moment dans sa vie où il désire transmettre sa PME pour éventuellement se libérer de ses fonctions. C’est l’occasion parfaite pour le repreneur de prendre la relève et d’entreprendre un projet repreneurial avec le cédant.

Lire aussi : Miser sur le repreneuriat pour assurer la relance économique du Québec.


Le repreneuriat est un domaine bien particulier. Plusieurs raisons poussent les gens à s’y intéresser. Que ce soit pour des enjeux économiques, financiers, sociodémographiques, comme le fait que les chefs de PME sont vieillissants, pour des enjeux fiscaux, territoriaux, comme conserver les PME viables sur le territoire déjà actif, des enjeux managériaux ou sectoriels, toutes les raisons sont bonnes pour amorcer un projet repreneurial. Quant au milieu repreneurial, celui-ci regorge de déclencheurs qui favorisent la culture entrepreneuriale en accentuant les occasions d’affaires entre repreneurs et cédants. Divisés en quatre catégories, ces déclencheurs font partie de l’environnement externe :

  • Les déclencheurs éducatifs, en lien avec l’éducation comme un cours universitaire sur la transmission d’entreprise.
  • Les déclencheurs d’affaires, comme dans un contexte d’affaires qui suscitent l’émergence de compétences repreneuriales.
  • Les déclencheurs financiers, liés à des programmes d’aide et de subventions qui encouragent le repreneuriat.
  • Les déclencheurs conjoncturels, comme de nouvelles lois qui peuvent avoir des impacts sur cette voie entrepreneuriale


Maintenant que le repreneuriat est bien défini, il reste à comprendre les différents contextes de transmission d’entreprise pour être bien outillés et améliorer les chances de succès du projet. Avant toute chose, il est important de souligner qu’une transmission de PME s’exécute autour de deux aspects. Il s’agit du transfert de direction, qui concerne le transfert de leadership, et du transfert de propriété qui concerne le transfert du capital-actions et des actifs. Ces deux types de transfert ne s’effectuent pas au même moment.


Afin d’assurer la pérennité d’une PME, quatre stratégies sont possibles selon le contexte de la transmission.

La transmission familiale, où le repreneur est un membre de la famille.

  1. La transmission interne, soit un repreneur travaillant dans l’entreprise comme un employé ou un cadre. Il est à retenir cependant que les possibilités de conflits entre les employés sont plus élevées.
  2. La transmission externe, qui implique un repreneur externe à l’entreprise, donc ni un membre de la famille ni un membre du personnel.
  3. La transmission à une équipe, soit deux personnes ou plus qui reprendront le projet ensemble.


Chacune de ces stratégies traverse différentes phases, en moyenne quatre, pour chacun des deux types de transferts (propriété et capital-actions). La longueur de celles-ci varie d’une transmission à l’autre selon la stratégie employée.


En conclusion, le repreneuriat c’est l’avenir. Un projet repreneurial a plus de chance de réussite qu’un démarrage d’entreprise, bien que les deux puissent atteindre le succès. Une fois le transfert de direction de la PME effectué, l’étape du renouvellement stratégique est l’occasion parfaite pour le repreneur d’ajouter sa couleur unique et d’y mettre tout son cœur comme s’il s’agissait de son propre projet. C’est d’ailleurs dans le plus grand intérêt d’un cédant de trouver un repreneur qui reprendra l’entreprise avec autant de passions et d’énergies que celles qui y ont été consacrées depuis ses débuts. L’aventure d’un projet repreneurial est plus simple, par son approche structurée, et beaucoup plus rassurante, grâce à l’accompagnement du cédant, que seul ce type de projet peut offrir. Le repreneuriat gagne à être connu davantage auprès des jeunes entrepreneurs afin que ceux-ci puissent reconnaitre et saisir des occasions d’affaires uniques. Il s’agit d’une avenue gagnante qui bénéficiera à la société québécoise et l’économie de demain.


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L’iniquité créée par la politique fiscale sur l’exonération cumulative du gain en capital entre les transferts familiaux et externes est connue dans le milieu du transfert d’entreprise. 

Pour expliquer ce phénomène, un rapport de recherche a été publié par Marc Duhamel, François Brouard et Louise Cadieux via l’Université du Québec à Trois-Rivières et l’Institut de recherche sur les PME. Le CTEQ a aussi apporté son aide dans la conception de ce rapport.

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Le 9 décembre 2020 dernier, les grandes lignes du rapport ont été présentées dans le cadre d’un webinaire. Vous pouvez le regarder directement ici.

Autres études en lien avec le sujet


Si vous souhaitez complémenter vos connaissances sur le sujet, on vous invite à consulter un rapport de recherche coécrit par Brouard, F., Duhamel, M., Cadieux, L. (2020).

Survol des recommandations fiscales antérieures sur la transmission de PME, rapport de recherche, Professional Accounting Research Group (PARG), Sprott School of Business, Carleton University, septembre, 26p.