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Un bijou régional à la recherche d'une relève
Cet article a été rédigé à l’intérieur d’une série dont l’objectif est de mettre en lumière de belles entreprises d’ici étant actuellement à la recherche d’une relève.
C’est en rachetant le dépanneur qu’elle a connu enfant dans son village que France Vaugeois lui donnera son nom en 2005 pour l’opérer comme entreprise familiale. Dépanneur Vaugeois, aujourd’hui bien ancré dans le village de Hérouxville, situé à 40 minutes de Trois-Rivières, offre à ses clients de belles exclusivités.
Portrait du commerce et du village
Le Dépanneur Vaugeois est situé sur une route achalandée puisque à proximité de l’autoroute qui mène à Shawinigan, à Montréal ou à Québec. Le village de Hérouxville est un charmant village de plus de 1300 habitants.
On y retrouve plusieurs sites de villégiature, dont le très populaire Tavibois ou le Camp Familial Val-Notre-Dame, plusieurs lacs et de nombreux chalets. Ça bouge à Hérouxville : tout plein de nouvelles familles s’y installent. Plusieurs maisons neuves se construisent chaque année, et les maisons se vendent dès que la pancarte se pointe.
Le commerce est devenu au fil des ans une petite épicerie puisqu’on y retrouve tout pour se dépanner, dit la propriétaire. En effet, depuis quelques années un nouveau fournisseur de la région, Le Carnivore Plus, y offre de nombreux produits : viande de toutes sortes, pâtés, plats préparés pour ne nommer que ceux-là. De plus, le Dépanneur Vaugeois a l’atout d’être le seul commerce en alimentation dans un rayon de 6 km à la ronde.
Un commerce qui a grandi
En 2011, Madame Vaugeois faisait l’acquisition d’une vaste bâtisse commerciale (une ancienne boucherie) dans laquelle elle déménagera le commerce de son lieu original, et ainsi s’assurer de l’exclusivité dans son village. Durée des rénovations : 6 mois, et a ainsi ouvert en juin 2012 dans un tout nouvel aménagement beaucoup plus grand sous la nouvelle bannière Servi Express.
Outre le très grand loyer à l’étage, pouvant être habité par un propriétaire, la bâtisse commerciale offre un rez-de-chaussée d’une superficie de près de 2000 pieds carrés. Tout a été rénové.
Possibilités futures
Que ce soit pour ouvrir un petit restaurant ou même un restau-bar, tout en gardant un côté dépanneur, c’est possible et souhaitable dans la bâtisse actuelle. Il n’y a aucun commerce de ce genre actuellement à Hérouxville et la demande est là.
« Je me lancerais dans ce genre d’aventure si j’avais quelques années en moins! Mais l’âge de la retraite est là pour moi.»
Alors, à qui la chance?
En résumé, les avantages que présente ce commerce à vendre en Mauricie :
- Une clientèle régulière
- Pas de compétiteurs à proximité
- Des produits exclusifs qui fidélisent la clientèle
- Un espace avec beaucoup de potentiel pour de nouvelles idées
Lire aussi Je souhaite acheter une entreprise : Comment faire mes recherches activement ?
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La fiche INDEX de cette entreprise : 10587
Ne pas vouloir faire la vérification diligente
En effet, il est des cas où en tant que repreneur, vous avez un coup de cœur pour l’entreprise que vous souhaitez acheter. Vous êtes alors très emballé et ne voyez que le côté positif de l’entreprise. Vous voulez donc aller vite et sauter certaines étapes cruciales comme celle de la revue diligente que vous n’estimez pas importante. Ceci est un piège qui peut jouer contre vous dans le futur. Alors prudence, même si vous dénichez l’entreprise de vos rêves, il est très important de faire les vérifications nécessaires pour vous assurer que tout est conforme et que vous n’aurez pas de mauvaises surprises plus tard.
Croire qu’avoir beaucoup d’argent va vous permettre d’acheter l’entreprise de vos rêves
Et bien non… l’argent ne me justifie pas les moyens ! Il faut noter que l’humain est au centre de chaque transfert d’entreprise. Le propriétaire d’entreprise est souvent émotionnellement lié à son entreprise. Il considère son entreprise comme son « bébé ». Tout l’argent du monde ne vous permettra pas forcément d’acquérir une entreprise. Il faut qu’il y ait une connexion, une chimie entre le propriétaire et vous pour voir la magie opérer, car le propriétaire cherche le bon « match » pour assurer la pérennité de son entreprise.
Se dire que vous ne dépenserez pas d’argent avant l’acquisition de l’entreprise
Ceci est une grosse erreur, car vous dépenserez de l’argent avant même d’acquérir l’entreprise. En tant que repreneur, vous devez prévoir cela dans votre planification financière. Il ne faut pas être surpris par cet aspect de la transaction, car c’est tout à fait normal. Vous devez être prêt à engager des experts pour analyser de fond en comble toutes les sphères de l’entreprise. Vous devez être bien préparé, bien entouré et surtout connaître d’avance les étapes à venir avant de vous lancer dans la transaction.
Sous-estimer la période de transition et vouloir l’écourter
Il faut savoir qu’il n’y a pas de temps de transition idéal entre vous et le cédant. La transition peut facilement durer un an selon la structure et de la taille de l’entreprise. On ne peut pas préconiser un délai pour la transition. C’est vraiment du cas par cas.
Cependant, il est préférable de prévoir une longue période de transition et la raccourcir le cas échéant quand toutes les parties seront à l’aise. C’est-à-dire une fois que vous serez à l’aise dans vos nouvelles fonctions et que le cédant vous aura bien préparé.
Sous-estimer la complexité de la structure organisationnelle informelle
Il est essentiel de bien comprendre la structure formelle, mais aussi la structure informelle de l’entreprise. Vous devez connaître les employés au-delà de l’organigramme. Connaître ceux qui seront vos alliées et ceux qui seront réfractaires aux changements. Connaître les employés clés, ceux qui ont de l’influence ou de l’impact dans l’entreprise. Ce genre d’information ne se trouve pas sur l’organigramme et seul le cédant peut vous renseigner sur cet aspect. Alors, n’hésitez pas à lui poser des questions !
En tant que repreneur, on vous recommande vivement de passer du temps dans l’entreprise avec le cédant bien avant de reprendre officiellement l’entreprise. Vous devez connaître les alliés du cédant et ceux qui étaient souvent en conflit avec lui au sein de l’entreprise. Vous devez également identifier les maillons forts et les maillons faibles de l’entreprise. Il est primordial de prendre le pouls de l’entreprise avant de la reprendre. Une des solutions que l’on vous préconise est d’aller travailler à temps partiel comme consultant dans l’entreprise afin de bien comprendre le rôle de chacun avant d’en faire l’acquisition. Vous devez connaître la meilleure façon de vous approprier les employés, mais aussi le meilleur moyen de les faire adhérer à une nouvelle direction.
L’aspect humain est le socle de toute transaction. C’est un aspect qui est souvent négligé, mais qui est prépondérant dans la transaction. En tant que repreneur vous ne devez absolument pas minimiser cet aspect sinon, vous pourriez rapidement déchanter.
Ne pas tenir compte de l’écart culturel si vous êtes un repreneur étranger
Les pratiques d’affaires au Québec et celles de votre pays d’origine peuvent être assez différentes. La première étape serait donc de vous familiariser avec les pratiques d’affaires du Québec avant de vous lancer dans l’achat d’une entreprise au risque de faire face à plusieurs incompréhensions entre vos employés et vous.
Ne pas poser suffisamment de questions de peur de froisser le cédant
Ceci est un gros piège, car plus vous poserez de questions, plus vous éliminerez le risque d’avoir de mauvaises surprises plus tard. Alors n’hésitez pas à poser des questions sur la validité du bail à transférer, car peut-être qu’il n’est pas transférable à un nouvel acquéreur. Vous devez être informé des ententes avec les différents fournisseurs et les clients. Vous devez être au courant de tous les contrats qui ont été négociés par le cédant et surtout de leur validité. Vous devez être informé des ententes verbales passées entre le cédant, les fournisseurs et les clients (p. ex., les rabais) à cause de la relation de longue date qui les lie et qui ne seront pas nécessairement reconduites avec le nouveau propriétaire d’entreprise. Il faut vraiment que vous ayez connaissance de toutes ces informations. Vous devez vous assurer qu’il y ait un maximum d’ententes écrites et vous informer également sur les renouvellements d’ententes et les contrats à venir.
Négliger l’importance des assurances (invalidité/décès)
Aussitôt que vous reprenez l’entreprise, vous devez prévoir assez rapidement toutes les clauses d’assurance pour être capable d’assurer la pérennité de l’entreprise.
Ne pas vous préparer à être cédant un jour à votre tour
Idéalement, dès que vous entrez dans vos nouvelles fonctions en tant que propriétaire-dirigeant, vous devez à votre tour dans les premières années voire les premiers mois commencer à préparer votre relève. Vous devez penser à identifier votre relève, la préparer et garder l’entreprise en ordre. Vous devez toujours garder à l’esprit que l’entreprise peut changer de main du jour au lendemain soit pour cause de maladie ou d’un changement de projet. Vous devez alors être prêt à devenir cédant à n’importe quel moment.
Pour toute question, n’hésitez pas à communiquer avec nous !
Le 9 décembre 2020 se tenait le webinaire du Centre de transfert d’entreprise du Québec qui dévoilait les conclusions d’une étude sur l’iniquité créée par la politique fiscale sur l’exonération cumulative du gain en capital dans les transferts d’entreprises familiaux. Lors de cet événement, quelques questions posées par les participants n’ont pas pu être couvertes faute de temps. Découvrez dans ce court article, les réponses apportées par le fiscaliste Jean-François Thuot, aux questions restées en suspens pendant le webinaire.
1. Combien d’années pensez-vous qu’il faut s’y prendre d’avance pour planifier un transfert familial ?
Le transfert familial d’une entreprise comporte plusieurs facettes (juridique, fiscale, humaine, etc.). En matière de fiscalité, il est important de revoir régulièrement la structure de détention de l’entreprise afin de s’assurer qu’elle est optimale par rapport aux objectifs à court, moyen et long terme. Pour cette raison, il est important de s’y prendre d’avance pour le transfert de l’entreprise, car il peut y avoir des gestes à poser plusieurs années avant le transfert. C’est pourquoi il ne faut pas attendre la veille du transfert pour considérer l’élément fiscal, car certains incitatifs fiscaux pourraient être perdus.
2. Le lien de dépendance est-il le même si le cédant vend les actions de l’entreprise à une société de gestion appartenant en partie à son enfant ?
La notion de lien de dépendance est une question de fait. Par exemple, un parent qui vend ses actions à une société de gestion dans laquelle son enfant détient des actions sans en avoir le contrôle en raison de la présence de tiers non liés à la famille pourrait faire en sorte que le parent n’a pas de lien de dépendance avec ladite société. Plusieurs éléments doivent être analysés afin de déterminer la présence d’un lien de dépendance (p. ex., convention entre actionnaires, balance de prix de vente, vente d’une partie ou de la totalité des actions, etc.).
3. S’il y a une planification fiscale du transfert familial, l’iniquité demeure-t-elle ?
Oui, car l’accès à la déduction par gain en capital (DGC) n’est pas possible. Toutefois, si les actions de la société ne se qualifient pas à la DGC, cette iniquité se trouve réduite.
4. Nous sommes en grand travail pour le transfert à la 3e génération et je trouve qu’il nous manque des solutions pour minimiser l’impact fiscal pour nous les cédants. Avez-vous des exemples de solutions ?
L’accès à la déduction pour gain en capital n’étant pas possible en posant l’hypothèse que vous désirez céder les actions à vos enfants, d’autres outils doivent être examinés. Par exemple, il est possible de mettre en place des mécanismes permettant le report d’impôt si vous n’avez pas besoin d’une partie du prix de vente, au niveau personnel, de votre entreprise à court terme. L’obtention d’un traitement de gain en capital par rapport à la réception d’un dividende peut également être un outil important. Dans certains cas, la mise sur pied d’un régime de retraite individuel peut également être envisagée.
Visionnez le webinaire au complet ici pour en savoir plus sur cette étude.
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Mon histoire d’achat d’entreprise avec Marie-Christine Ekedi
Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) est allé à la rencontre de Marie-Christine Ekedi, propriétaire et directrice de l’entreprise GASC Services inc (@alagarderie.ca) depuis septembre 2020. Ce témoignage, source d’inspiration et de conseils, mettra en lumière son histoire repreneuriale.
Témoignage d’une repreneure : achat d’entreprise
1. Tout d’abord, présentez-nous brièvement votre entreprise.
Fondé en 2017 par deux entrepreneurs, GASC Services inc est une entreprise québécoise de développement de logiciels et solutions conçus pour les intervenants de la petite enfance. Startup à fort potentiel de croissance, l’entreprise dessert actuellement une dizaine de clients, soit plus de 600 enfants et échange plus de 1 500 messages quotidiennement entre les éducatrices et les parents à travers sa plateforme numérique Alagarderie.ca.
2. Pourquoi avoir pris le virage du repreneuriat ?
J’ai toujours eu de l’intérêt pour l’entrepreneuriat. Durant les 15 dernières années, j’ai agi comme « intrapreneur » dans plusieurs entreprises et organismes et je me sens plus à l’aise dans l’amélioration des projets/idées, plutôt que dans le démarrage de nouvelles initiatives. Je considère le repreneuriat comme une bonne perspective de se lancer en affaires et pour donner un second souffle de vie à une entreprise. De plus, en 2019, j’ai créé ma propre entreprise, mais je n’ai pas aimé l’expérience, et c’était beaucoup plus difficile pour moi en tant que mère monoparentale. Ce sont autant de raisons qui m’ont conforté dans mon intérêt pour l’achat d’entreprise : le repreneuriat.
3. Quel type de reprise avez-vous fait ?
Il s’agit d’une reprise externe avec achat intégral des actions.
Lisez aussi cette histoire d’une reprise externe : Parcours d’un repreneur avec Antoine Chatel
4. Quelle a été votre première démarche ?
Ma première démarche a été de m’inscrire en tant que repreneure sur la plateforme l’INDEX du CTEQ. Par la suite, j’ai suivi les 21 heures de la formation Succès-Relève, spécialement conçue pour former les repreneurs sur les étapes d’un transfert réussi. Tout cela m’a préparé adéquatement dans mon projet.
Ensuite, j’ai consulté l’INDEX tous les jours. J’ai regardé les fiches une par une et enfin, j’ai trouvé la perle rare. Étant moi-même mère d’enfants qui étaient à la garderie assez récemment, j’ai tout de suite saisi le besoin des clients et le potentiel de croissance de l’entreprise.
5. Combien de temps s’est écoulé entre votre décision et votre passage à l’action ?
Très peu de temps. J’ai quitté mon emploi un jour, et dès le lendemain, ma rencontre avec le conseiller du CTEQ était planifiée. Trois mois plus tard, j’ai complété la formation Succès-Relève et intensifié mes recherches jusqu’à la première rencontre de maillage avec le cédant. En tout et pour tout, 16 mois se sont écoulés entre mon inscription à l’INDEX et la signature de la convention de vente.
6. Quels ont été vos principaux défis ?
Le plus grand défi a été de rester accrochée à l’entreprise que je souhaitais acheter. Ma passion et ma motivation pour celle-ci débordaient, mais les délais de réponse étaient très longs du côté des cédants puisqu’ils s’occupaient de l’entreprise à temps partiel, entre autres. J’ai eu un moment de doute et découragement en pensant qu’ils n’étaient pas prêts à vendre ou encore, qu’ils ne souhaitaient pas me la vendre.
Heureusement, j’ai su remonter cette pente en m’activant davantage. De plus, les conseillers du CTEQ m’ont encouragée à garder le cap. Sans aucun doute, j’avais le profil parfait pour reprendre l’entreprise. Il est souvent difficile de trouver cet arrimage harmonieux.
7. Racontez-nous brièvement votre première rencontre avec le cédant.
En raison de la pandémie, la première rencontre de maillage avec le cédant s’est passée par vidéoconférence, et toutes les rencontres suivantes également. Il y a eu une bonne compatibilité, nous avions des profils similaires. Avec les cédants, on partageait la même passion, le même intérêt pour l’outil et la même vision.
8. Selon vous, quels sont les avantages de reprendre une entreprise ?
Une entreprise établie a déjà démontré ses preuves, possède une clientèle établie et génère des revenus garantis. Investir dans la reprise d’entreprise apporte un retour sur investissement plus rapide, sans compter le gain en temps. Très souvent, le nouvel acquéreur apporte un regard neuf sur le potentiel de développement, ce qui augmente ainsi la rentabilité et la croissance.
9. Quelles sont les qualités et compétences à avoir en tant que repreneur d’entreprise ?
Basé sur mon expérience, je crois que tout repreneur devrait avoir une bonne dose non mesurable de passion pour les affaires et de volonté d’apprendre. Une personne qui sait combiner les compétences non techniques « soft skills » (savoir s’entourer, anticiper les problèmes et trouver des solutions, écoute, ouverture d’esprit), et quelques compétences techniques/opérationnelles. En d’autres mots, un leader visionnaire capable de prendre des risques calculés.
10. Si vous retourniez en arrière, qu’aimeriez-vous changer par rapport au parcours que vous avez eu ou que feriez-vous autrement ?
En regardant mon parcours, sans hésitation, je dirais que je ne changerais absolument rien ! Je trouve que ma démarche a été structurée et je procéderais de la même façon si c’était à refaire. J’ai appris énormément tout au long de cette aventure repreneuriale, tant au niveau professionnel que personnel. Et l’apprentissage des connaissances/compétences continue chaque jour.
11. Avez-vous commencé à préparer votre propre plan de relève ?
Oui, le processus est en marche, mais il n’est pas très développé. Mes documents sont en ordre, on comprend la structure de l’entreprise et j’ai commencé à mettre en place des outils de transfert que je compte finaliser dans les prochaines années. Étant une entreprise en technologie, les changements arrivent rapidement ; je dois être prête.
12. Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui se lance aujourd’hui dans un projet repreneurial ?
Pour trouver la perle rare à fort potentiel, il faut parfois faire un pas de côté et sortir de notre zone de confort. Dans mon cas, ça a été de chercher des occasions d’affaires en dehors de ma région géographique, puis de plonger dans un domaine technique qui m’était inconnu.
Les opportunités sont partout. Ouvrez les yeux. Soyez patients. Soyez persévérants. Entourez-vous de conseillers et d’experts.
On grandit avec cette expérience de repreneuriat, c’est fascinant.
À lire, nouvelle opportunité : Portrait d’une entreprise à vendre : Institut bleurouge.
13. RACONTEZ-NOUS UNE ANECDOTE COCASSE QUE VOUS AVEZ VÉCUE LORS DE VOTRE PARCOURS REPRENEURIAL.
Durant mes échanges avec la conseillère CTEQ, j’avais spécifiquement indiqué que je ne souhaitais pas acquérir une entreprise en technologies de l’information (TI). Ma phrase exacte était : « Je veux tout, mais surtout pas une entreprise en TI », j’étais catégorique. Et surprise ! L’entreprise pour laquelle je tombe en amour et que j’ai finalement achetée se trouve à être dans le domaine des TI ! Chaque fois que j’y pense, je souris.
Le témoignage de Marie-Christine vous inspire ? Contactez le CTEQ pour nous parler de votre projet !
Avec la participation de Maxime Boilard, président du conseil d’administration et de Cassandra Poudrier, directrice générale de La Maison des Champions
La vente d’une entreprise amène souvent son lot de questionnements et de défis à plusieurs niveaux pour un propriétaire-dirigeant. L’un de ces défis souvent rencontrés, mais aussi très souvent minimisés est celui de la transition. Qu’est-ce qu’une transition ? Comment aborder sereinement cette question en tant que propriétaire-dirigeant ? Comment passer aisément de son rôle et de son statut de chef d’entreprise à celui d’un retraité épanoui dans la société ? Comment gérer cette transition efficacement par rapport à son entourage sans créer de frustration ? Pourquoi ce sujet est-il si tabou dans notre société ? Telles sont les questions que nous allons aborder dans cet article tout en y apportant quelques pistes de solutions.
Qu’est-ce qu’une transition ?
« Il faut tout d’abord savoir qu’une transition ce n’est pas un changement de titre ni un changement d’activité. Un entrepreneur peut vendre son entreprise sans vivre de transition. C’est-à-dire qu’il vend son entreprise pour tout de suite en démarrer une autre », affirme M. Boilard. « La transition est une chose qui se passe à l’intérieur d’une personne et qui lui permet de revisiter qui elle est au-delà de ce qu’elle fait », poursuit-il.
La transition doit s’effectuer dans la manière d’être, de se voir et de voir le monde. C’est un changement, un cheminement qui s’opère à l’intérieur de soi.
« Elle est généralement entamée lorsque la relation de ce qu’on fait par rapport au résultat a changé. C’est-à-dire qu’on n’a plus la même envie, la même passion ou la même énergie pour ce qu’on fait », indique Mme Poudrier.
Les différents types de transition
On peut identifier 2 types de transition : la transition interne et la transition externe. Comme leur nom l’indique, elles sont déclenchées soit par un élément interne ou externe.
Pour la transition externe, il peut s’agir par exemple du décès d’un être cher qui vient arrêter une carrière. Elle s’opère à plusieurs niveaux. On parle souvent de transition légale, financière ou familiale. Cette transition implique souvent d’autres personnes.
La transition interne quant à elle réfère à tout ce qui n’est pas visible. Tout ce qui est interne à une personne. Il peut s’agir de l’état de santé de la personne, de la perte de passion ou d’engouement pour son travail ou son activité. « Le travail qu’on se disait chanceux de faire, ou qui nous donnait de l’énergie devient tout d’un coup une corvée, un sacrifice », explique Mme Poudrier. « On parle alors de l’éveil à la transition. Cela peut s’étirer sur une longue période », ajoute-t-elle.
« Ce type de transition entraine souvent la question suivante : « Que vais-je faire de ma vie si j’arrête tout ? ». C’est l’indice idéal pour commencer à préparer sa transition », poursuit-elle.
Le propriétaire dirigeant réalise alors qu’il n’est pas éternel et cela peut parfois faire peur, car il ne s’est jamais considéré autrement que dans le rôle qui lui a permis d’atteindre des résultats et de se valoriser au sein de la société. « L’entrepreneur se présente aux gens par rapport à ce qu’il fait dans la vie et plusieurs personnes interagissent avec lui en rapport à son activité. Alors, le fait de penser à se retirer devient une sorte de tricherie pour lui », ajoute M. Boilard.
Souvent, l’activité d’un chef d’entreprise devient sa vie entière. Il ne se voit pas vivre sans cette activité alors, il essaye de faire taire la petite voix en lui qui pose des questions et il tente de repousser l’échéance.
« Cependant, il est préférable de préparer sa transition assez tôt. Quand le propriétaire-dirigeant est encore bien ancré dans son activité et qu’il a encore la passion de faire ce qu’il aime. »
Mme Poudrier
La meilleure manière de vivre la transition dans sa famille et dans son réseau…
« C’est d’abord de la vivre sereinement à l’intérieur de vous-même tout en étant conscient que votre entourage proche sera aussi en transition en même temps que vous. L’entrepreneur doit d’accepter sa manière d’être, se détacher de son rôle, afin de mieux pouvoir interagir avec les autres », affirme Mme Poudrier.
Une des solutions, c’est d’entamer un processus qui s’étale sur une période de temps plus ou moins longue au cours de laquelle le chef d’entreprise se pose périodiquement des questions afin de savoir ce qui se passe réellement en lui.
Il est également primordial pour le propriétaire-dirigeant d’être entouré et accompagné par des gens qui sont déjà passés par ces étapes et qui ont donc vécu des choses similaires. Cela leur sera d’une précieuse aide.
« Et la meilleure manière d’avoir une transition difficile, c’est de remplir son agenda et se tenir occupé parce qu’on mélange « être aimé » et « être sollicité » et on a aussi peur d’être oublié », indique M. Boilard.
La question de la transition est très tabou dans notre société. Pourquoi ?
« Nous vivons dans une société où la capacité des individus à atteindre des sommets, à en faire beaucoup et toujours plus est énormément valorisée. Une société qui valorise la perfection. Nous sommes donc tous à la quête de cette perfection », affirme M. Boilard. « Plusieurs personnes se posent cette fameuse question « Va-t-on toujours m’aimer si ma vie ne se résume plus à en faire toujours plus ? ».
Nous sommes formatés depuis la naissance pour performer. La question de la transition est tabou parce que nos codes d’interaction sont à propos de monter. Ceux qui montent sont considérés comme les plus forts et ceux qui descendent sont quoi finalement ? On méprise beaucoup le vocabulaire de la descente. On voit souvent la retraite comme une perte », explique M. Boilard.
Les mythes sur la transition
Il existe plusieurs mythes sur la transition. Voici les plus souvent observés dans notre société :
- Le changement de rôle. Le fait de passer, par exemple, du rôle de propriétaire-dirigeant à celui de président du conseil d’administration. Un changement de rôle n’est pas une transition.
- Penser que si on ne s’en occupe pas ou si on n’y pense pas, ça sera plus facile à gérer.
- Penser que la transition se fait du jour au lendemain et qu’on n’a pas besoin de la préparer.
Les signes qui nous indiquent qu’il est temps de passer à autre chose
« Souvent, un entrepreneur démarre une entreprise pour se donner les moyens d’avoir un impact. Mais à un moment donné, il peut se sentir pris dans son entreprise parce qu’il a changé, évolué, et que son entreprise n’est plus le lieu où il peut s’exprimer comme il a envie de le faire », ajoute M. Boilard.
Quelques signaux qu’il est intéressant d’observer :
- Le fait de se faire dépasser par un compétiteur.
- Le fait de commencer à identifier les repreneurs au sein de notre entreprise.
- La passion des débuts qui n’est plus la même.
- L’âge peut être aussi un facteur, mais ce n’est pas souvent le premier.
Voir la retraite comme un gain et non comme une perte
Il faut noter que la vie ne s’arrête pas lorsqu’on transfère son entreprise. « Il faut surtout commencer par reconnaître la perte, la définir, mettre des mots sur la perte ou sur le deuil », explique M. Boilard.
« Il faut s’éduquer sur le processus de deuil. La mort entraine le deuil, mais le deuil ne fait pas mourir. La personne qui est en deuil est vivante », poursuit-il.
« La retraite est le moment idéal d’essayer un tas d’activités qu’on n’a jamais eu l’occasion de faire et pour lequel on n’a pas besoin d’être le meilleur. La candeur que l’on a lorsqu’on démarre son entreprise peut être tout aussi utile à la retraite », conclut M. Boilard.
Vous planifiez bientôt de transférer votre entreprise et vous souhaitez bien gérer cette période de transition ? N’attendez plus, consultez les professionnels du domaine pour vous aider à mieux passer ce cap !
Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous !
1 844 200-2837, poste 1000
[email protected]
La recherche et la reprise d’une entreprise à vendre peuvent durer plusieurs années. Afin de bien planifier les étapes de ce long processus, une rencontre avec un conseiller du CTEQ s’avère l’option la plus prometteuse. À quoi vous attendre lors de la première rencontre ? C’est ce que nous allons décortiquer avec vous dans cet article.
Sachez cependant que selon le conseiller de votre région, les étapes et questions peuvent varier, car chaque accompagnement est unique.
Tout commence par une première rencontre… en virtuel, pandémie oblige !
Comme lors de toute rencontre du genre, votre conseiller va débuter en vous présentant l’organisation : sa mission, sa vision, son fonctionnement, son déploiement provincial, etc.
Un des éléments importants lors de ce rendez-vous est la présentation des produits et services offerts par le CTEQ. C’est une première étape cruciale pour vous orienter vers une offre adaptée à vos besoins. Chaque situation est différente. Votre conseiller vous présentera alors les outils à votre disposition :
– Les formations offertes
– Les événements et conférences à venir
– Notre blogue
– Nos capsules informatives
Mais surtout, ce dernier vous présentera notre populaire répertoire d’entreprises à vendre nommé l’INDEX. Il s’agit du répertoire repreneurial le plus complet au Québec. Cette plateforme vous permettra de cibler des entreprises à vendre qui correspondent à vos désirs, mais également de vous afficher auprès de propriétaires-dirigeants à la recherche d’une relève.
Sachez tout de même que l’affichage à l’INDEX se fait de façon confidentielle. C’est au moment où une occasion d’affaires devient concrète que les deux parties auront plus d’informations les uns sur les autres. De plus, le cas échéant, une entente de confidentialité sera signée afin de maintenir confidentiels les futurs échanges.
Maintenant, établissons votre profil de repreneur
Pour mieux vous guider dans vos démarches, votre conseiller aura inévitablement besoin d’en savoir plus sur vous :
– Avez-vous déjà entamé des démarches à ce jour ?
– Quel est votre niveau de connaissance du processus de transfert d’entreprise ?
– Quelles sont vos motivations ?
– Vous recherchez une entreprise qui œuvre dans quel secteur d’activité et quels sont ceux à éviter ?
– Dans quelle région du Québec recherchez-vous une entreprise ?
– Dans un horizon de combien de temps désirez-vous acquérir une entreprise ?
– Avez-vous des partenaires (famille, conjoint.e, amis, etc.) ?
– Avez-vous établi le montant disponible pour une mise de fonds ?
– Avez-vous des besoins de formation additionnelle ?
Il ne s’agit là que de quelques exemples des sujets qui seront abordés. À noter que ces réponses pourront également servir à bonifier votre profil de repreneur et préciser votre projet d’acquisition au sein de l’INDEX.
Pourquoi opter pour un conseiller du CTEQ ?
La promesse CTEQ c’est un accompagnement confidentiel, professionnel, humain et à très faible coût. C’est un accompagnement à travers tout le processus de transfert ou uniquement des interventions plus pointues à certaines étapes pour une plus grande autonomie, si tel est votre désir.
De plus, nos conseillers sauront vous diriger vers des professionnels fiables qui sont appelés à intervenir dans le processus de transfert : experts-comptables, avocats, notaires, fiscalistes, planificateurs financiers, courtiers en assurance, psychologues, etc.
Au terme de cette rencontre d’environ une heure, vous serez informé des étapes à venir en fonction de votre situation. Retenez que leur but est de maximiser les chances de réussite de votre projet de transfert et, ainsi, contribuer à la mission numéro 1 du CTEQ : la pérennité des entreprises québécoises !
N’hésitez plus et entamez vos démarches avec nous !
Vous pourriez aimer aussi : Propriétaires-dirigeants : à quoi vous attendre lors d’une première rencontre avec un conseiller du CTEQ
Centre de transfert d’entreprise du Québec
1 877 200-2837, poste 1000
[email protected]
www.ctequebec.com
Le Centre de transfert d’entreprise du Québec s’est entretenu avec Jacinthe Larivière, heureuse propriétaire de Jackie J. Fashion Inspiration depuis mars 2018. Dans cette entrevue, elle nous témoigne de son vécu lors de l’achat de son entreprise.
- Tout d’abord, présentez-nous brièvement votre entreprise.
Jackie J. Fashion Inspiration est une entreprise pancanadienne spécialisée dans la vente en gros de bijoux de mode. Nous collaborons avec plusieurs marchés, dont celui du textile, de la décoration et de l’esthétique. L’entreprise existe depuis une vingtaine d’années et compte aujourd’hui 4 employés et un chiffre d’affaires de 600 000 $.
- Pourquoi avoir pris le virage du repreneuriat ? Quels ont été les éléments déclencheurs ?
J’ai été intrapreneure pendant plusieurs années, et ce, dans différents milieux. Mon père aussi a été un entrepreneur toute sa vie. Donc quelque part, j’ai toujours eu cette fibre entrepreneuriale et un beau jour je me suis simplement jeté à l’eau ! Même à 53 ans, tout est encore possible !
Lire aussi : Mon histoire d’achat d’entreprise : Toiture 24
- Quel type de reprise avez-vous fait ?
J’ai fait une reprise externe.
- Quelle a été votre première démarche ?
Ma première démarche a été de faire des recherches pour savoir comment trouver une entreprise à vendre dans le domaine de l’alimentation, car j’avais une belle expertise dans ce domaine-là. Au début, je voulais œuvrer dans l’exportation de l’alimentation.
- Vers quels organismes ou personnes vous êtes-vous tourné en premier ?
J’ai communiqué d’abord avec Info entrepreneurs qui m’a par la suite référé le CTEQ.
- Racontez-nous brièvement comment s’est passée la cohabitation entre vous et le cédant.
Dans mon cas, la cohabitation a été un peu décevante parce que je pensais au début que c’était la fondatrice qui avait développé la « business » ainsi que la relation avec les grands clients de l’entreprise. À mon grand étonnement, j’ai découvert qu’elle n’avait jamais fait de développement d’affaires mis à part les foires auxquelles elle participait. Elle n’avait donc pas l’expertise que je pouvais aller chercher pour faire avancer l’entreprise. J’ai dû tout bâtir toute seule. J’ai dû réinventer la « business ».
- Quels ont été vos principaux défis ? Comment les avez-vous surmontés ?
Les ventes communiquées par le cédant ont été loin d’être réalistes. Par conséquent, la première année fut une année très difficile.
- Selon vous, quels sont les avantages à reprendre une entreprise ?
Le fait d’avoir une structure logistique et des fournisseurs déjà en place. Je dirais que l’achat justifie grandement cette partie-là. Je fais affaire avec d’excellents fournisseurs, avec des prix excellents et une qualité de bijoux vraiment magnifique. C’est vraiment une petite mine d’or ! Tout ce que j’ai eu à faire a été de trouver une bonne stratégie de développement d’affaires.
- Quelles sont les qualités et les compétences à avoir en tant que repreneur d’entreprise ?
Lorsqu’on achète une entreprise, il faut avoir une certaine expérience et une expertise dans le domaine dans lequel on achète. Il faut avoir certains acquis ou du moins avoir quelqu’un qui s’y connait bien à côté de soi pour nous aider au quotidien. De plus, il est très important d’avoir une confiance en soi et une très grande résilience.
- Si vous retourniez en arrière, que feriez-vous autrement ?
Dans un premier temps, je me ferai accompagner dès le départ par quelqu’un qui s’y connait en acquisition d’entreprise. Parce qu’au début, je m’étais lancée dans cette aventure toute seule et je me suis vite rendu compte que c’était un combat de David contre Goliath. J’ai demandé de l’aide par la suite quand j’étais déjà en cours de processus. Deuxièmement, je pense que j’imposerais plus mon rythme au cédant plutôt que de suivre le sien. J’aurais ralenti les négociations et probablement payé moins cher le prix de vente.
- Avez-vous commencé à préparer votre propre plan de relève ?
Cette partie, c’est vraiment ma plus belle surprise de toute cette histoire. Ma fille qui travaillait complètement dans un autre domaine d’activité et qui n’a jamais été intéressée par les affaires a fait le grand saut. Elle a quitté son emploi et m’a rejoint au sein de l’entreprise. Nous travaillons ensemble. Je la forme et elle montre beaucoup d’intérêt pour prendre la relève.
- Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui se lance aujourd’hui dans un projet repreneurial ?
Je dirais à la personne d’avoir confiance en elle, car la confiance amène à l’écoute de soi. Je lui dirais aussi de s’entourer dès le début de personnes compétentes qui s’y connaissent dans le processus de transfert d’entreprise, car c’est un processus qui est émotivement assez important et épuisant.
Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous.
Centre de transfert d’entreprise du Québec
514-393-9779, poste 1000
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Visionnez cette courte capsule informative sur le livre Génération Repreneurs et découvrez en moins de 2 minutes pourquoi le nouvel ouvrage du CTEQ est l’outil par excellence pour décortiquer les différentes étapes du projet repreneurial.
L’iniquité créée par la politique fiscale sur l’exonération cumulative du gain en capital entre les transferts familiaux et externes est connue dans le milieu du transfert d’entreprise.
Dans le cadre de ce webinaire, les conclusions d’une nouvelle étude sur le sujet ont été partagées. L’étude quantifie les potentiels impacts de cette iniquité fiscale sur les entreprises et met en lumière l’envergure de la problématique et certains de ses effets négatifs sur le dynamisme repreneurial des PME québécoises et canadiennes.
Vous pouvez aussi télécharger le rapport complet ici.
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L’histoire de l’entreprise en bref
Transport Gélinas, fondée en 1979, est une entreprise spécialisée dans le transport routier général et hors-norme. C’est en 2003 que l’entreprise a vécu son premier transfert d’entreprise, aux mains d’Yvan Bellemare, Josée Bergeron et deux autres actionnaires. Depuis 2018, M. Bellemare, président, et Mme Bergeron, secrétaire, sont désormais les deux seuls actionnaires de l’entreprise.
Au moment de l’acquisition en 2003, Transport Gélinas ne comptait que quatre camions, trois remorques et trois employés. Aujourd’hui, leur flotte est passée à douze camions, vingt remorques, ainsi que douze employés !
Une offre de service diversifiée
L’entreprise dispose tant de camions spécialisés que réguliers pour desservir sa clientèle diverse. Elle a des contrats avec les différents paliers de gouvernement, avec d’importantes compagnies minières, ainsi que des clients dans les secteurs de la foresterie et de l’agriculture. Elle offre également de la location de conteneurs et du transport de bois l’hiver. Le territoire couvert par l’équipe de Transport Gélinas est vaste : l’Ouest canadien, l’Ontario et le Québec, incluant des régions éloignées dans le nord.
Ils transportent des matières premières, des déchets et également de l’approvisionnement de produits dans le cas des mines situées dans les zones éloignées. Surtout, Transport Gélinas offre un service clé en main. Chaque demande constitue un projet à livrer de A à Z. Leur longue expérience leur permet de bien conseiller leurs clients et de leur offrir un accompagnement pour chacune des étapes.
Des compétiteurs… complémentaires !
C’est avec beaucoup de fierté que les propriétaires actuels de Transport Gélinas peuvent compter sur un travail d’équipe avec les autres entreprises de transport sur le territoire. « On s’allie avec les autres. On a chacun nos créneaux et nos forces. On travaille avec nos compétiteurs de façon complémentaire », explique M. Bellemare. Cela leur a permis de traverser des périodes difficiles. M. Bellemare croit qu’il s’agit d’une valeur bien ancrée parmi les entrepreneurs de deuxième génération, comme lui. « Ceux qui ont créé leur entreprise pensaient autrement. À mon avis, cette stratégie de partenariat est un gage de succès. », poursuit-il.
Des clients satisfaits et fidèles
Cette philosophie leur permet de bien servir leur clientèle et explique pourquoi elle est si fidèle. La majorité de leurs clients font appel à leurs services depuis plus de 10 ans, voire 20 ans. « Lorsqu’un client appelle, on s’assure de bien comprendre le besoin. Si c’est mon compétiteur qui est mieux équipé pour y répondre, je le lui référerai. Je sais qu’on me rendra la pareille éventuellement », témoigne le président avec confiance.
Une équipe dévouée
La douzaine d’employés que compte le transporteur est pour la majeure partie au sein de l’entreprise depuis environ 15 ans. Quelques nouveaux employés ont également été embauchés au cours des dernières années. Il s’agit d’un climat familial où on peut ressentir une belle chimie et une ambiance chaleureuse.
Le futur de Transport Gélinas : pourquoi s’y intéresser comme repreneur ?
Les possibilités de développement sont très intéressantes pour cette entreprise ayant fêté ses 41 ans cette année. En effet, M. Bellemare continue de soumissionner une grande diversité de projets sur le territoire québécois et dans d’autres régions du Canada, comme les Maritimes. Il croit aussi fermement qu’il y a un avenir à exploiter dans les domaines liés aux biens et matériaux à valeur ajoutée en matière environnementale, entre autres à l’égard du transport de composantes de biomasse dans lequel Transport Gélinas a développé une spécialité.
Le numéro de la fiche INDEX de Transport Gélinas est le : 12840
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