Catégorie : Acheter une entreprise

Dans le cadre de ce webinaire, nous présenterons le portrait repreneurial au Québec ainsi que les défis associés au repreneuriat et pourquoi il exige un accompagnement qui est adapté. De plus, nous identifierons les enjeux techniques, sociaux et organisationnels pour mieux répondre au besoin de la relève. Enfin, nous présenterons quelques exemples d’adaptation de l’accompagnement en temps de crise.
Au terme du webinaire, vous repartirez avec :

 

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Juin 2020

Le Centre de transfert d’entreprise du Québec accueille Jonathan Séguin-Forest, MBA, CPA, CA, EEE de la firme BJC pour parler des impacts de la pandémie sur le processus transactionnel et la vérification diligente dans un contexte d’achat/vente d’entreprise.

Plus précisément, les points suivants seront abordés :

 

 

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Un élément primordial à prendre en compte lorsque nous avons le projet de nous lancer dans l’entrepreneuriat est de se connaître soi-même. Cet exercice vous rendra beaucoup plus efficient dans l’élaboration de votre projet et vous permettra de cibler plus facilement votre entreprise à acheter.

Devenir entrepreneur ce n’est pas se chercher un « job ». C’est un moyen de s’accomplir professionnellement et humainement dans un projet qui vous ressemble et dans lequel s’incarneront votre vision et vos valeurs.

Les premières questions à se poser devraient être :

  • Quelles sont mes motivations à acquérir une entreprise ?
  • Quelles sont mes valeurs ?
  • Quels sont mes atouts, mes aptitudes, mes habiletés et mes compétences ?
  • Quelles sont les activités que je préfère dans le cadre de mon travail actuel ?
  • Quelles sont celles que j’aime le moins ?

Dans un autre ordre :

  • Quelles sont mes capacités financières ?
  • Qui sont les ressources sur lesquelles je peux m’appuyer ?
  • Quel est le bon moment pour me lancer en affaires ?

Il est également important de se reconnaître dans les compétences et les qualités requises pour devenir repreneur, soient :

  • Aimer les défis
  • Diriger et guider une équipe
  • Transmettre les valeurs de l’entreprise
  • Gagner la confiance du cédant
  • Établir sa crédibilité
  • Posséder des connaissances techniques
  • Gérer l’entreprise et ses émotions
  • Comprendre l’entreprise
  • Adopter une vision stratégique
  • Résoudre les problèmes et les conflits
  • Écouter, communiquer, mobiliser et fédérer les employés
  • Apprendre en permanence et être curieux

À ce sujet, plusieurs organisations proposent des tests gratuits pour déterminer votre potentiel entrepreneurial. N’hésitez pas à en faire usage, car cela vous orientera rapidement sur vos forces et points à améliorer dans la gestion d’une entreprise.

Lorsque ce travail de connaissance de soi confirme votre volonté d’aller de l’avant dans l’acquisition d’une entreprise, il vous faut déterminer le choix de l’entreprise.

Le choix final s’effectue en fonction :

De vos motivations et intérêts :

  • Valeurs et vision d’affaires
  • Rôle et responsabilités que vous voulez exercer au sein de l’entreprise
  • Niveau de tolérance au risque
  • Retour sur investissement

De vos connaissances :

  • Expérience dans le secteur
  • Compétences
  • Réseau de contacts
  • Environnement et marché

De vos critères : 

  • Industries et secteurs d’activités
  • Zone géographique
  • Type de rachat (100%, progressif, participation, etc.)
  • Délai souhaité du projet d’acquisition
  • Valeur de l’entreprise
  • Taille de l’entreprise
  • Chiffre d’affaires/BAIIA
  • Nombre d’employés

 Lorsque vous vous sentez prêts, plusieurs stratégies de recherche d’entreprise peuvent être mises de l’avant. En voici quelques-unes :

  • Recherche sur l’INDEX, la plateforme de recherche du CTEQ qui permet aux cédants et aux repreneurs d’être référencés en toute confidentialité
  • Réseautages
  • Journaux, revue d’affaires et autres publications
  • Ressources professionnelles : conseillers du CTEQ, institutions financières, firmes de courtage d’entreprise, bureaux d’avocats, notaires et comptables et agents immobiliers spécialisés en immeubles commerciaux et industriels. 

Lorsque vous avez identifié l’entreprise qui répond à vos besoins, il est primordial d’effectuer un diagnostic approfondi de celle-ci et de préparer un plan de reprise. Le diagnostic vous permettra de consolider votre choix ou de mettre en relief des aspects à optimiser. Le plan de reprise, quant à lui, assurera une transition en douceur entre vous et le cédant. Il vous permettra également de mieux communiquer votre vision et vos objectifs à vos employés, clients et fournisseurs et ainsi les rassurer sur le changement de direction.

Soigner sa présentation

 Finalement, autant la mariée (l’entreprise à vendre) doit se faire belle, autant le repreneur doit se présenter sous son meilleur jour pour attirer l’attention du cédant et démontrer qu’il est la personne qui saura pérenniser et faire croître son entreprise. Le cédant cherche toujours un repreneur dans lequel il saura se reconnaître et en qui il pourra donner sa confiance pour assurer la continuité de l’entreprise.

Tout le travail de préparation effectué auparavant vous permettra alors de démontrer point par point en quoi vous êtes la personne compétente et qualifiée pour prendre le relais du cédant et amener l’entreprise vers le succès. Il est essentiel que vous puissiez communiquer au cédant :

  • Votre parcours incluant vos champs d’expertise, vos habiletés et vos aptitudes
  • Vos objectifs et vos aspirations en lien avec l’entreprise à acquérir
  • Le rôle que vous désirez jouer dans l’entreprise

En conclusion, il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter de trouver la perle rare qui saura répondre à vos aspirations et avec laquelle vous pourrez cheminer vers le succès !

Nathalie Boudreau, conseillère CTEQ secteur Tourisme

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Mai 2020

 

Stephan Khushf avait un rêve : il voulait avoir sa propre entreprise. Des questions se bousculaient, les unes après les autres dans son esprit :

Il savait quel type de patron il voulait être, et surtout, ne pas être…
Euréka! C’est un café qu’il voulait ouvrir : le voilà, son rêve. Il commença les démarches pour l’ouverture d’une franchise d’un café populaire et tout allait bon train.
Un jour, sa conjointe prend connaissance d’une occasion complètement différente : la vente d’une entreprise de transport d’œuvres d’art.

La curiosité de M. Khushf est piquée. Il appelle le propriétaire en question et il enchaîne deux rendez-vous à deux jours d’intervalle. L’arrimage d’un point de vue humain était naturel, tellement, qu’ils se sont rendu compte qu’ils étaient voisins de chalets ! Le monde est petit…

Avec le temps, ils apprennent à se connaître et à échanger sur les motivations de ventes du propriétaire ainsi que sur les préoccupations d’achat de M. Khushf.
Le propriétaire lui apprend que la compagnie de transport d’œuvres d’art est une filiale d’une compagnie de déménagement et donc que les deux entités sont à vendre ensemble. Admettant qu’il ne détenait aucune expérience en transport, M. Khushf a hésité par rapport à l’offre, mais il a finalement accepté. En effet, le propriétaire lui avait promis de l’aider, de l’accompagner et de lui enseigner tout ce dont il avait besoin pour reprendre l’entreprise sans soucis.

M. Khushf a donc intégré l’entreprise en tant que représentant. Il a étudié l’entreprise, les fournisseurs, les opérations, et ainsi de suite. Six mois plus tard, il a été promu au titre de directeur. C’est à ce moment qu’il confirme au propriétaire qu’il veut reprendre les deux entités de l’entreprise.
« La transition était très importante pour que les employés de longue date se sentent en confiance. », affirme-t-il.
M. Khushf se trouve une adjointe et un comptable pour l’aider avec la transaction et le financement.

Peu après, les documents sont signés chez le notaire et c’est parti !
Selon le contrat, l’ancien propriétaire (le cédant) devait rester pendant 12 mois pour aider à la transition. Mais deux jours plus tard, il annonça son départ. Les semaines qui ont suivi ont été remplies de plusieurs autres surprises et de situations à régler.
« La suite est une anecdote qui vous fera comprendre comment, en affaires, il y a toujours quelque chose qui arrive et il faut toujours être prêt à tout. », raconte-t-il.

Nous sommes en 2010, les affaires vont bien. Des contrats arrivent, dont un très important. Ce contrat a le potentiel de tout changer dans une carrière. Il s’agit d’un gros contrat d’entreposage pour lequel M. Khushf réussit rapidement à acheter un bâtiment.
Toutefois, un changement de gouvernement met les subventions destinées au nouveau client sur la glace. Un an plus tard, après avoir survécu tant bien que mal, il met le bâtiment à vendre.
Ce revirement de situation l’amène aux comptes spéciaux.
Parallèlement, le bâtiment se vend et 24 heures plus tard, après quoi, le fameux contrat débloque!

De fil en aiguille, M. Khushf réussit à se sortir des comptes spéciaux et retrouve la voie du succès.
Quelque temps après, M. Khushf fait la rencontre d’un grand entrepreneur québécois qui le prend sous son aile. Il le « challenge », il lui parle de ses défis, de ce qu’il a accompli… Il lui fait réaliser la vision qu’il devrait avoir pour son entreprise : payer son entreprise et ne plus jamais avoir à faire face à des situations comme celles qu’il a vécues en si peu de temps.
M. Khushf s’est mis au travail : « J’ai mis mon entreprise belle à marier ».

Il a tout revu :

• Inventaire
• Équipements
• Coûts d’opération
• Fournisseurs
• Employés

 

Surtout, il s’est muni d’une bonne stratégie de protection : avoir un coussin sur lequel tomber quand les choses vont mal!
« Disons que ça m’est bien utile dans le contexte actuel, où les liquidités sont une question de vie ou de mort pour les entreprises », admet-il.
Pour la suite, malgré qu’il soit encore assez jeune, M. Khushf se prépare à vendre son entreprise. Il ne sait pas pour quand exactement, mais il a enclenché le projet, car il sait que c’est une question de plusieurs années de travail.

Il veut bien faire les choses et continuera de faire tout ce qui a à faire pour garder son entreprise « belle à marier ».

 

 

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Mai 2020

Dans cette nouvelle Capsule, le Centre de transfert d’entreprise du Québec invite Steeve Vachon, associé et fiscaliste chez Raymond Chabot Grant Thornton à nous parler des effets de la COVID-19 sur le transfert d’entreprise et des diverses opportunités que cela peut présenter.

Les différents points discutés dans cette capsule sont les suivants:

 

 

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Un proverbe inspirant dit : quand le vent du changement souffle, certains construisent des murs, d’autres des moulins à vent. Lorsque des changements importants se produisent au sein d’une entreprise, c’est le leadership de l’équipe repreneuriale qui permet de construire des moulins.

« Actuellement, le changement est bien présent! C’est un grand vent qui crée de l’inconfort et du chaos dans les équipes repreneuriales », indique Annie Veilleux, directrice de Familles en affaires à HEC Montréal. Dans un article paru récemment, elle nous partage les bénéfices du repreneuriat en équipe. En effet, une équipe de repreneurs est un atout pour faire croître et réinventer une organisation. Une bonne équipe embrasse le changement et s’y prépare constamment. Toutefois, si l’équipe de repreneurs vit sa première grande perturbation, c’est sans doute beaucoup plus difficile à traverser.

« Dans mes communications, j’entends des équipes repreneuriales qui sont engourdies et d’autres qui éveillent leur leadership pour se placer au front, confie Annie Veilleux. Mais en majorité, c’est la prise en charge positive qui prédomine. Quand l’adrénaline monte, on absorbe les coups en se serrant les coudes. C’est ce qu’on appelle le momentum d’équipe. Avec le déconfinement, on cherche à se ramener dans un nouvel état d’équilibre qui va nous permettre de souffler, sans perdre celui-ci. »

Les quatre pales du moulin

Les équipes repreneuriales disposent de forces pour propulser leur leadership. Voici les quatre pales qui les aideront à traverser la crise de façon positive.

1) L’entraide

En équipe, le repreneur n’est jamais seul — il a un espace d’entraide pour partager ses inquiétudes et ses limites. Autrement dit, pour ventiler son stress! Cela répond à son besoin de sécurité affective. Même les jours où il n’a pas d’énergie, il sait qu’il y a quelqu’un avec lui. Dans certains cas, les repreneurs familiaux trouvent cet espace dans le conseil de famille. Dans d’autres cas, il est plus informel. Quoi qu’il en soit, chacun dans l’équipe vit la crise différemment; la communication et l’entraide doivent coexister. Il est essentiel de vivre des moments informels, d’amoindrir les rivalités qui existaient déjà, de briser la solitude et de trouver de nouvelles façons de connecter ensemble.

2) La complémentarité

Le fait d’être plusieurs repreneurs aux champs d’intérêt variés et aux compétences multiples facilite l’attribution de tâches qui correspondent avec les forces et les goûts de chacun. Pour ceux et celles qui font face au vent, il y a beaucoup à faire. Le réflexe naturel, sous pression, est d’aller vers ce dans quoi nous sommes les meilleurs. La division des rôles selon les talents dans les communications en est un exemple. C’est une occasion extraordinaire pour les repreneurs de se connaître et de mieux se positionner selon leurs forces. L’adversité révèle le caractère et provoque une meilleure conscience de soi. C’est là où peut prendre forme le véritable sens de la complémentarité.

3) L’expérimentation

L’expérimentation permet l’essai-erreur. Face à l’inconnu, l’intuition peut être très utile, de même que l’expérience des cédants en place (si c’est le cas) ou des parents, dans le cas des repreneurs familiaux. L’équipe doit se permettre d’essayer des choses. Ensuite, il faut prendre conscience des bonnes décisions et des moins bonnes. Pour les équipes repreneuriales qui sont encore dans le processus de transition, ce sera l’occasion de faire progresser leur crédibilité et leur légitimité. Elles peuvent ensuite prendre du recul et se demander ce qui restera dans « l’après ».

4) Le réseau

C’est le temps de consolider le réseau. Il faut à la fois créer de nouveaux liens et rassurer les parties prenantes externes et internes. Celles-ci doivent sentir la force de l’équipe de repreneurs. On peut se servir des ressources entourant l’équipe, comme des administrateurs, des conseillers ou des mentors, de même que des membres de la famille élargie.

Changer vers le mieux

Le changement exige des équipes de repreneurs qu’elles apprennent à diriger avec beaucoup de courage et de compassion. Il a le potentiel de faire du bien, pour tout le monde.

Se faire accompagner dans ce contexte peut s’avérer très pertinent pour stimuler la synergie au sein de l’équipe et tirer profit des nouvelles normes établies, souvent très intuitivement. Un intervenant qualifié pourra aider les repreneurs à apprivoiser les effets de la crise sur leur dynamique d’équipe, à consolider les acquis et à nourrir la cohésion.

Et vous, comment votre équipe de repreneurs compte-t-elle dompter le vent du changement?

Un merci sincère à Annie Veilleux, directrice de Familles en affaires à HEC Montréal, pour sa contribution.

Jessica Grenier
Collaboration spéciale
Spécialiste en repreneuriat

Avril 2020

Dans cette capsule, Jean-Pascal Dumont, coordonnateur provincial au développement du repreneuriat collectif au Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) reçoit Michel Ferland, directeur général de la Fédération des coopératives d’alimentation du Québec pour discuter des forces du modèle coopératif en temps de crise.

 

Les questions suivantes seront abordées :

 

 

 

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Avril 2020

Guillaume Lombart, président d’entreprise, nous raconte comment son projet de vente de la maison de disques Ad Litteram est devenu une occasion d’acheter l’étiquette de disques indépendante ATMA Classique et de son prestigieux catalogue comptant plus de 550 titres de musiques baroque, classique et contemporaine.

Les thèmes abordés dans ce balado sont :

Cette entrevue est menée par Pascal Genet, conseiller en transfert d’entreprise – secteur culturel au Centre de transfert d’entreprise du Québec.

 

 

 

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Dans cette capsule, Jean-Pascal Dumont, coordonnateur provincial au développement du repreneuriat collectif au Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) reçoit Michel Ferland, directeur général de la Fédération des coopératives d’alimentation du Québec pour discuter des forces du modèle coopératif en temps de crise.

Les thèmes suivants seront abordés :

 

 

 

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Avril 2020

Dans cette capsule, le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) invite Nathaly Riverin, présidente de Rouge Canari à partager avec les entrepreneurs des conseils pratiques pour repositionner leur entreprise lors d’une crise. En effet, Nathaly Riverin nous explique qu’il faut voir le chaos comme une belle opportunité pour réaffirmer son leadership avec ses couleurs, sa vision et ses relations et elle nous rappelle aussi qu’une crise est une source infinie de créativité dont il faut profiter.

Profitez de la crise pour :

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